Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de l’humilité intellectuelle. La citation oppose la recherche de la vérité à la certitude d…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de l’humilité intellectuelle. La citation oppose la recherche de la vérité à la certitude de ne jamais se tromper. Elle rejoint ainsi les thèmes du doute, de l’esprit critique et de l’ouverture au dialogue.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Stanislaw Jerzy Lec : une source secondaire la rattache à Gilbert Cesbron et à Journal sans date, publié en 1963.
Dico-citations reproduit la formule telle qu’elle circule et l’attribue à Gilbert Cesbron, en la situant dans Journal sans date. Cette page documente donc une attribution alternative précise, mais elle ne donne pas accès au passage du livre lui-même.
La notice bibliographique du Séminaire de Tournai confirme que Journal sans date est bien un ouvrage de Gilbert Cesbron, paru à Paris chez Robert Laffont en 1963. Elle établit ces métadonnées, sans attester à elle seule la présence de la phrase.
Conclusion : l’attribution à Stanislaw Jerzy Lec est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Gilbert Cesbron, même si la formulation exacte n’a pas été vérifiée directement dans l’ouvrage.
La citation ne dit pas que toutes les opinions se valent ni qu’il est impossible d’avoir raison sur un point précis. Elle critique la prétention à l’infaillibilité.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’obstination et du dialogue. Elle met en tension vérité, contradiction et capacité …Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’obstination et du dialogue. Elle met en tension vérité, contradiction et capacité à changer d’avis. Elle rejoint également les thèmes de l’écoute, de l’orgueil et de l’efficacité de la communication.
Cette citation ne doit pas être attribuée à John Fitzgerald Kennedy. Les sources disponibles rattachent cette formule à Thérèse Amiel, sans fournir ici d’œuvre ou de document primaire permettant d’en contrôler l’origine première.
Une notice de Citation Célèbre reproduit exactement la phrase et l’attribue à Thérèse Amiel. Cette source demeure indirecte : elle ne donne ni référence d’ouvrage, ni page, ni texte original directement consultable.
Une page de La langue française reprend indépendamment la même formulation sous le nom de Thérèse Amiel, sans davantage localiser une œuvre source. Cette convergence soutient l’attribution alternative, tandis qu’aucun élément fourni ne rattache la phrase à Kennedy.
Conclusion : l’attribution à John Fitzgerald Kennedy est incorrecte ; l’origine est rétablie à Thérèse Amiel, même si la formulation n’a pas été retrouvée dans une source primaire.
Elle ne signifie pas qu’il faut toujours laisser les erreurs sans réponse. Dans certains contextes, corriger une information fausse reste important, même si l’interlocuteur ne change pas immédiatement d’avis.
Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 10/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui du rapport collectif à la vérité. La citation relie mensonge, erreur et adhésion sociale po…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui du rapport collectif à la vérité. La citation relie mensonge, erreur et adhésion sociale pour montrer que le faux peut être entretenu activement. Elle rejoint les thèmes de l’esprit critique, de la croyance et de la manipulation. Son enjeu est la transformation d’une simple erreur en système de valeurs.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Olivier Py. Son origine documentée est Francis Picabia, sous une formulation reproduite exactement dans une source secondaire consacrée à Dada.
L’édition de Dada en verve, revue numériquement en 2024, donne p. 63 : « Les hommes ont inventé le culte de l’erreur, du non-vrai et du mensonge », avec l’attribution « F. Picabia. Dits. ». Elle ne fournit toutefois pas de page dans le recueil original.
Une compilation consacrée à Picabia reprend la même phrase. Par ailleurs, Le Gai Savoir §107 de Nietzsche présente un antécédent conceptuel proche autour du « culte du non-vrai », sans établir une reprise littérale.
Conclusion : l’attribution à Olivier Py est incorrecte ; l’origine Francis Picabia est rétablie par une source secondaire qui reproduit exactement la formulation et la rattache à Dits.
La citation ne signifie pas que tous les êtres humains préfèrent toujours le mensonge. Elle formule une critique générale de la tendance à institutionnaliser ou valoriser le faux.
Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache principalement au thème de la patience stratégique face à l’erreur adverse. Elle valorise l’obse…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache principalement au thème de la patience stratégique face à l’erreur adverse. Elle valorise l’observation et la maîtrise de soi plutôt que l’intervention impulsive. L’erreur devient une occasion que l’adversaire offre lui-même, tandis que le silence permet de ne pas la refermer. Le thème central est donc l’art de choisir son moment sans confondre avantage tactique et indifférence aux conséquences.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Victor Hugo. La formule moderne correspond à une variante d’une parole attribuée à Napoléon Bonaparte, dont la première attestation retenue ici remonte à 1827 chez Antoine-Henri Jomini.
Une discussion documentée autour du texte de Jomini localise dans Vie politique et militaire de Napoléon, vol. 2, p. 180, la phrase : « Quand l'ennemi fait un faux mouvement, il faut se garder de l'interrompre. » Jomini n’était toutefois pas témoin direct d’Austerlitz, ce qui limite la portée de cette attestation.
Une vérification consacrée à cette citation retrace la variante moderne jusqu’aux sources du XIXe siècle, tandis qu’un article sur Austerlitz souligne l’absence d’attestation contemporaine en 1805.
Conclusion : l’attribution à Victor Hugo est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Napoléon Bonaparte, sous la forme d’une variante ultérieure d’une parole rapportée.
Ce conseil ne justifie pas de laisser se produire un dommage grave, illégal ou irréversible que l’on pourrait empêcher. Il concerne l’avantage stratégique dans une opposition, non l’abandon d’un devoir de protection ou d’assistance.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 50/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’innovation, pensée comme une prise de risque plutôt qu’une réussite immédiate. La citation rejo…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’innovation, pensée comme une prise de risque plutôt qu’une réussite immédiate.
La citation rejoint les questions d’apprentissage, d’échec, de créativité et de courage expérimental.
Elle ouvre vers une réflexion sur la peur de se tromper : cette peur protège parfois, mais elle peut aussi empêcher toute invention.
Elle rappelle que la nouveauté demande moins une perfection initiale qu’une capacité à recommencer avec intelligence.
L’attribution de cette citation à Albert Einstein reste incertaine. La formulation publiée n’a pas été retrouvée dans un écrit, un discours ou un entretien de sa main.
L’enquête de Quote Investigator sur l’origine de la formule décrit des formulations apparentées en circulation dès 1901 sans attribution et situe en 1995 la première attribution à Einstein qu’elle a retrouvée. Cette chronologie affaiblit l’idée d’une origine directement documentée chez lui.
Le musée américain d’Histoire naturelle attribue bien une formulation anglaise à Einstein, mais sans renvoyer à un document original permettant d’en vérifier la provenance. Il s’agit donc d’un appui indirect, insuffisant pour établir l’auteur avec certitude.
Conclusion : l’attribution à Albert Einstein reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante liée à lui.
La citation ne glorifie pas la négligence ni les fautes répétées sans apprentissage.
Elle ne dit pas que toute erreur produit une innovation.
Elle rappelle seulement qu’une vraie nouveauté comporte presque toujours une zone d’essai et de risque.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation s’inscrit dans le thème de l’expérience, mais elle l’aborde par le détour de l’erreur plutôt que par celu…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’inscrit dans le thème de l’expérience, mais elle l’aborde par le détour de l’erreur plutôt que par celui de la sagesse acquise.
Elle ouvre sur la manière dont chacun transforme ses échecs en récit acceptable, parfois pour apprendre, parfois pour se justifier.
Derrière l’ironie de Wilde se dessine une question plus profonde : que faisons-nous réellement de nos fautes une fois qu’elles sont passées ?
La formule invite ainsi à réfléchir au lien entre lucidité, orgueil et apprentissage, sans idéaliser l’erreur ni la réduire à un simple accident.
Cette citation est bien attribuée à Oscar Wilde, sous la forme d’une traduction française. Elle correspond à une réplique de Dumby dans Lady Windermere’s Fan, acte III.
Le texte anglais publié en 1893 donne directement : « Experience is the name every one gives to their mistakes. » La phrase française en restitue fidèlement le sens et la structure générale.
Le LiederNet Archive localise également la formule dans Lady Windermere’s Fan, acte III, scène 1, et documente une traduction française de Léon Guillot de Saix : « L’Expérience, c’est le nom que chacun donne à ses erreurs. » Cette version est très proche de la formulation diffusée.
Conclusion : l’attribution à Oscar Wilde est confirmée ; la phrase publiée est une traduction française attestée d’une réplique de Lady Windermere’s Fan.
La citation ne dit pas que toutes les erreurs sont bonnes ou utiles en elles-mêmes.
Elle pointe surtout la manière dont on rebaptise ses fautes après coup pour leur donner une apparence plus honorable.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation s’inscrit dans le thème de l’erreur et de la responsabilité. Elle oppose la fragilité du jugement à la ri…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’inscrit dans le thème de l’erreur et de la responsabilité.
Elle oppose la fragilité du jugement à la rigidité qui refuse de se laisser instruire.
Elle ouvre vers l’humilité, le doute, l’apprentissage et la possibilité de réparer.
Elle rappelle que le rapport à l’erreur importe souvent autant que l’erreur elle-même.
Cette citation est bien attribuée à Saint Augustin et correspond à une traduction attestée d’un passage latin du Sermo 164, §14. Augustin y écrit : « Humanum fuit errare, diabolicum est per animositatem in errore manere. »
Le texte latin du Sermo 164 reproduit directement cette phrase. La formulation française publiée en condense fidèlement le sens : l’erreur est humaine, tandis que l’obstination dans l’erreur est qualifiée de diabolique.
L’Académie française cite également cette formule latine comme une phrase de saint Augustin devenue proverbiale et en propose une traduction française proche, ce qui corrobore l’attribution et la relation de traduction.
Conclusion : l’attribution à Saint Augustin est confirmée ; la phrase française est une traduction condensée et attestée du passage latin du Sermo 164.
Le mot « diabolique » est une hyperbole morale, non une invitation à condamner une personne.
La citation vise l’entêtement conscient, pas le temps parfois nécessaire pour comprendre une erreur complexe.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève des thèmes de l’erreur, de l’apprentissage et de la découverte. Elle relie l’écart, le doute et la…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève des thèmes de l’erreur, de l’apprentissage et de la découverte.
Elle relie l’écart, le doute et la progression vers une compréhension nouvelle.
Elle ouvre sur l’expérimentation, la curiosité et la responsabilité face aux résultats inattendus.
Son idée centrale est que l’échec devient une ressource lorsqu’il est interrogé avec rigueur.
La formule ne dit pas que toutes les erreurs sont souhaitables ou sans conséquence.
Elle valorise le travail d’analyse qui permet d’en tirer un apprentissage.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 25/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation appartient au thème de la responsabilité. Elle relie la faute à la capacité de tirer parti de l’expérienc…Lire la suiteRéduire
Cette citation appartient au thème de la responsabilité.
Elle relie la faute à la capacité de tirer parti de l’expérience.
Elle ouvre vers les questions du pardon, de l’habitude et de la réparation.
Au centre demeure une exigence simple : savoir ne suffit pas, il faut ajuster ses actes.
Source, contexte et précautions
L’attribution de cette citation à un proverbe chinois reste incertaine. Aucun texte chinois probant, recueil proverbial de référence ni attestation ancienne n’est enregistré ici pour établir cette provenance collective.
La difficulté est donc documentaire : la phrase « La première fois c’est une erreur, la seconde c’est qu’on le fait exprès » circule sous cette attribution, mais sans formulation originale chinoise, date, œuvre ou passage précisément localisé permettant d’en retracer l’origine.
En l’absence de source probante, il n’est pas possible de déterminer si la version française est une traduction, une variante ou une paraphrase d’un proverbe chinois identifié. Aucun élément contradictoire précis n’est enregistré non plus pour rétablir une autre origine.
Conclusion : l’attribution à un proverbe chinois reste incertaine ; aucune formulation originale ni attestation suffisamment probante n’a été retrouvée.
La répétition ne prouve pas toujours une intention : l’habitude, la contrainte ou la difficulté peuvent aussi jouer.
La citation vise surtout le cas où l’on recommence en connaissance de cause.
Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Dans le thème de la guerre, la phrase ramène tout à l’erreur, au temps perdu et au prix d’une seconde faute quand l’affr…Lire la suiteRéduire
Dans le thème de la guerre, la phrase ramène tout à l’erreur, au temps perdu et au prix d’une seconde faute quand l’affrontement ne laisse aucun répit.
Elle ouvre sur la stratégie, le commandement et la nécessité de lire juste le terrain, car une décision mal prise n’expose pas une simple idée, mais des hommes, des positions et l’issue du combat.
Au-delà du champ militaire, le propos vise aussi les moments où la première méprise fissure déjà l’ensemble et où la seconde fait basculer la situation.
Le thème rejoint alors des questions voisines : la lucidité sous pression, la responsabilité de celui qui tranche et la dure loi des contextes où l’on ne dispose pas toujours d’une seconde chance.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Friedrich Nietzsche. Son origine documentée relève d’une tradition proverbiale grecque et latine nettement antérieure.
Dans les Adagiorum chiliades d’Érasme, l’adage latin « Non licet bis in bello peccare » correspond directement au sens de la formulation française : à la guerre, il n’est pas permis de se tromper deux fois. La phrase diffusée est donc une traduction de cette maxime.
Une étude d’Alberto Camerotto rattache l’adage érasmien à une sentence grecque transmise par Apostolios et rappelle une attribution antique à Lamachos chez Plutarque. Cette filiation situe la maxime plusieurs siècles avant Nietzsche.
Conclusion : l’attribution à Friedrich Nietzsche est incorrecte ; l’origine rétablie est une tradition proverbiale grecque et latine, dont la version française est une traduction.
Elle ne dit pas qu’il faudrait être impitoyable devant toute erreur humaine, dans tous les domaines.
Elle parle du cadre de la guerre, où une seconde faute de jugement, de stratégie ou d’exécution peut avoir des conséquences immédiates et irréparables.
La prendre comme une règle générale de la vie reviendrait à effacer le mot guerre, qui fixe pourtant tout le sens de la formule.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette formule s’inscrit dans le thème de la réflexion et de la rigueur de pensée, où l’examen attentif des idées protège…Lire la suiteRéduire
Cette formule s’inscrit dans le thème de la réflexion et de la rigueur de pensée, où l’examen attentif des idées protège contre l’erreur.
La relation directe entre penser et se tromper renvoie au domaine du jugement intellectuel, de la prudence dans l’analyse et de l’effort mental nécessaire pour comprendre une situation.
Elle rejoint les réflexions classiques sur la méthode, la clarté de l’esprit et la discipline du raisonnement.
À travers cette opposition simple, la citation ouvre aussi la question du lien entre attention, connaissance et justesse du jugement.
Cette citation est bien attribuée à Léonard de Vinci dans des recueils français issus de ses manuscrits, sous la forme : « Qui pense peu, se trompe beaucoup. » On la lit notamment dans Textes choisis (Léonard de Vinci, 1907), section Morale, où elle apparaît comme l’item 121. (Wikisource)
On retrouve également cette formule dans l’édition de Léonard de Vinci : les 14 manuscrits de l’Institut de France, à l’intérieur du manuscrit I, folio 119 v., au voisinage d’autres maximes morales. Cette édition situe ce manuscrit autour de 1497. (Wikisource)
Le degré de certitude est bon pour l’attribution générale à Léonard de Vinci, car la phrase figure bien dans des éditions de ses manuscrits. En revanche, la formulation française dépend d’un travail d’édition et de traduction ; la citation française doit donc être comprise comme une version éditée d’une pensée conservée dans les manuscrits, non comme une phrase française écrite telle quelle par Léonard lui-même. (Wikisource)
Si vous le souhaitez, je peux maintenant vous donner aussi les champs moral_takeaway, misinterpretation_warning, author_link et theme_link dans le même format.
Cette citation ne prétend pas que toute erreur vient d’un manque d’intelligence, mais souligne le danger d’une réflexion trop rapide ou superficielle.
Elle ne condamne pas l’action rapide : la cible reste l’absence de réflexion, pas la vitesse de décision.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’habitude, de l’erreur et de l’apprentissage. Elle montre que la répétition transfo…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’habitude, de l’erreur et de l’apprentissage.
Elle montre que la répétition transforme la manière dont un acte doit être compris.
Elle ouvre vers la vigilance, la correction des comportements et la construction de méthodes plus fiables.
Son idée centrale est qu’une erreur devient utile lorsqu’elle permet d’empêcher qu’elle ne s’installe.
L’attribution de cette citation au Proverbe Québécois reste incertaine. Deux sources en documentent la circulation sous cette étiquette, mais aucune ne fournit de recueil ancien, de première attestation ou de référence historique permettant d’en confirmer l’origine québécoise.
La fiche Origine et signification du proverbe reproduit exactement « Une fois, c’est une erreur, deux fois, c’est une mauvaise habitude », la présente comme un proverbe québécois et indique le Canada comme pays. Elle ne documente toutefois pas l’histoire de cette attribution.
La compilation Citations du monde, approximativement datée de 2007 par son indexation, fait également circuler la même formule avec l’étiquette « Proverbe québécois ». Elle n’apporte pas davantage de source historique indépendante permettant de remonter plus loin.
Conclusion : l’attribution au Proverbe Québécois reste incertaine ; la formule circule bien sous cette désignation, mais elle n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante pour en établir l’origine.
Le proverbe ne signifie pas qu’une personne doit être condamnée après deux faux pas.
Il invite à repérer un schéma et à le corriger, non à coller une étiquette définitive.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la créativité et du rapport à l’erreur. Elle oppose l’ouverture à l’accident au désir de …Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la créativité et du rapport à l’erreur.
Elle oppose l’ouverture à l’accident au désir de maîtrise parfaite.
Elle conduit à interroger la frontière entre une faute à réparer et une bifurcation à explorer.
Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 0/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache d’abord au thème du salut, compris comme passage décisif plutôt que comme progression vague. Ell…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache d’abord au thème du salut, compris comme passage décisif plutôt que comme progression vague.
Elle touche aussi à la responsabilité intérieure : une personne peut être proche d’un choix juste sans l’avoir réellement accompli.
À travers l’opposition entre perte et salut, la phrase ouvre vers des questions de conversion, d’engagement et d’achèvement.
Son intérêt tient à cette exigence : certaines décisions ne se laissent pas mesurer par la distance parcourue, mais par le seuil franchi ou non.
La formule attribuée à Blaise Pascal est mal attribuée : elle est directement attestée chez Ellen G. White dans un manuscrit de 1898, et aucune source pascalienne probante n’est documentée ici.
Le manuscrit 154 de 1898 contient : « Almost but not wholly saved means to be not almost but wholly lost. » Cette formulation constitue la source directe identifiée pour la phrase française étudiée.
Une publication de l’Advent Review and Sabbath Herald du 8 août 1899 reproduit le même passage, confirmant sa circulation imprimée peu après le manuscrit. Aucun élément fourni ne rattache textuellement cette maxime à Pascal.
Conclusion : l’attribution à Blaise Pascal est incorrecte ; la source documentée est Ellen G. White, dans un manuscrit de 1898, avec une attestation imprimée en 1899.
La phrase ne dit pas qu’un effort incomplet vaut presque le salut.
Pascal vise l’illusion de se croire sauvé alors que l’on ne l’est pas réellement, non l’idée qu’un progrès spirituel serait inutile.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la responsabilité après l’erreur. La citation relie faute, apprentissage, obstination et correcti…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la responsabilité après l’erreur.
La citation relie faute, apprentissage, obstination et correction.
Elle ouvre vers l’humilité, la remise en question, la persévérance mal placée et la différence entre faiblesse et mauvaise foi.
En opposant l’humain au diabolique, elle montre que la gravité vient moins de l’erreur que du refus de la quitter.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe algérien. Elle traduit la locution latine « Errare humanum est, perseverare autem diabolicum », documentée dans la tradition parémiologique latine.
Le Refranero multilingüe du Centro Virtual Cervantes enregistre directement cette formule latine, en donne la traduction et rassemble plusieurs références parémiologiques. La notice mentionne aussi des antécédents antiques, notamment chez Cicéron et Augustin.
Une émission de France Culture présente également l’expression comme un proverbe latin et en donne la traduction française usuelle. Cette source secondaire corrobore l’identification culturelle sans constituer une attestation d’origine première.
Conclusion : l’attribution algérienne est incorrecte ; l’origine est rétablie dans la tradition latine, sous la forme d’une traduction attestée.
La citation ne diabolise pas toute erreur.
Elle vise l’obstination après avertissement, expérience ou correction.
Le contresens serait de confondre persévérance dans le bien et entêtement dans le faux.
Rattachement incertain · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 50/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le jugement prudent. La citation ouvre vers l’intuition, la preuve, l’erreur et la vérification. …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le jugement prudent.
La citation ouvre vers l’intuition, la preuve, l’erreur et la vérification.
Elle rappelle que penser savoir n’est pas savoir.
Elle relie la sagesse quotidienne à la discipline de ne pas conclure trop vite.
L’attribution de cette citation au Proverbe français reste incertaine. La formulation exacte est bien attestée comme proverbe, mais la source conservée ne précise pas qu’il s’agit spécifiquement d’un proverbe français.
Dans The Black International / L’Internationale noire (1870-1878), publié en 2002, la page 87 emploie exactement « Quand on croit deviner, on se trompe souvent » et le désigne explicitement comme un proverbe. Cette attestation établit la formulation et son statut proverbial, sans en déterminer l’origine nationale.
La notice de Leuven University Press confirme les métadonnées éditoriales de l’ouvrage de 2002. Elle n’apporte toutefois aucun élément supplémentaire sur une provenance française.
Conclusion : l’attribution au Proverbe français reste incertaine ; la formulation exacte est retrouvée et attestée comme proverbe, mais son origine française n’est pas établie.
Le proverbe ne rejette pas toute intuition.
Le contresens serait de croire qu’il faut toujours attendre une certitude parfaite.
Il critique surtout la confiance excessive dans une simple impression.
Les affaires sont une succession d'essais et d'erreurs. Ce n'est pas une science. On fait juste avancer les choses et personne n'a la formule magique. S'il y en a une, elle consiste à impliquer tout le monde dans le jeu.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 25/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation appartient au thème du travail collectif, de l’entreprise et de l’apprentissage par l’expérience. Elle oppos…Lire la suiteRéduire
La citation appartient au thème du travail collectif, de l’entreprise et de l’apprentissage par l’expérience.
Elle oppose le fantasme d’une recette unique à la réalité d’un progrès construit par essais successifs.
Elle ouvre vers la coopération, l’innovation et le partage de la décision.
Son idée principale est que l’organisation avance mieux lorsqu’elle cesse d’attendre un sauveur et mobilise l’intelligence de tous.
Source, contexte et précautions
L’attribution de cette citation à John Francis reste incertaine. Aucun élément disponible ne permet de relier la formulation à une œuvre, un discours, un entretien ou un autre contexte précis.
Aucune source directe, attestation datée ou référence bibliographique n’est enregistrée pour documenter la phrase. Il n’existe pas davantage d’élément contradictoire permettant d’écarter formellement l’auteur publié ou d’identifier une autre origine.
Dans ces conditions, la simple circulation éventuelle de la formule ne suffit pas à établir sa provenance. Le dossier permet seulement de constater l’absence de preuve probante en faveur de l’attribution actuelle.
Conclusion : l’attribution à John Francis reste incertaine, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
Dire que les affaires ne sont pas une science ne justifie pas l’improvisation totale.
Les essais doivent s’appuyer sur des faits, des retours d’expérience et une responsabilité claire.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de l’éducation et de la justice dans l’évaluation. Elle interroge la place des sentiments pe…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de l’éducation et de la justice dans l’évaluation.
Elle interroge la place des sentiments personnels dans une relation d’autorité.
Elle ouvre vers les questions de préjugé, de confiance et de responsabilité pédagogique.
Enseigner ne consiste pas seulement à transmettre un savoir : c’est aussi porter un regard suffisamment juste pour ne pas fermer un avenir.
L’attribution de cette citation à André Lévy reste incertaine. La formule est bien publiée sous ce nom et rattachée à L’enseignement, mais le passage n’a pas été retrouvé dans le livre et l’identité exacte de l’auteur concerné demeure ambiguë.
La langue française reproduit exactement la phrase et l’associe à André Lévy ainsi qu’à L’enseignement. Cette reprise ne permet toutefois pas de vérifier directement la présence du texte dans l’ouvrage.
Une notice Fnac indique que L’enseignement, paru en 2003, est signé André Naftali Lévy. Par ailleurs, la BnF recense un autre André Lévy, psychosociologue, ce qui montre que le nom abrégé ne suffit pas à lever l’homonymie.
Conclusion : l’attribution à André Lévy reste incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source textuelle probante et l’identification de l’auteur demeure ambiguë.
La citation ne demande pas à l’enseignant d’être froid ou indifférent.
Elle vise l’impartialité du jugement, non l’absence de bienveillance.
Ne pas se tromper ne signifie pas non plus prétendre être infaillible.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la vérité par la rigueur. La citation rejoint les questions d’esprit critique, de preuve et de ma…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la vérité par la rigueur.
La citation rejoint les questions d’esprit critique, de preuve et de manipulation.
Elle ouvre vers le rôle des sciences dans la lutte contre les erreurs publiques ou privées.
Son centre est simple : le calcul exact ne laisse pas tout dire.
L’attribution de cette citation à Galilée reste incertaine. Aucun passage primaire n’est localisé, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour établir son authenticité.
Dico-citations reproduit exactement la phrase sous le nom de Galilée, mais indique explicitement « Sans référence ». Cette entrée ne fournit donc ni œuvre, ni date, ni contexte permettant de remonter à un texte attribuable au savant.
Un cours de mathématiques du lycée Michel Montaigne, daté de 2022-2023, reprend également la formule sous le nom de Galilée sans source historique. Il atteste la circulation moderne de cette attribution, non son authenticité.
Conclusion : l’attribution à Galilée reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.
La citation ne présente pas les mathématiques comme nocives en elles-mêmes.
Le danger concerne ceux que la précision démasque.
Il faut lire le mot « dangereuse » avec ironie.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’humilité intellectuelle. La citation relie savoir, erreur et discernement. Elle ouvre vers l’ex…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’humilité intellectuelle.
La citation relie savoir, erreur et discernement.
Elle ouvre vers l’expertise, la vanité savante, la prudence dans le jugement et la différence entre instruction et sagesse.
Elle rappelle qu’une erreur peut porter un habit très cultivé.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Hindi : les sources la rattachent à un proverbe arabe. La phrase française correspond à une traduction de cette tradition, avec en plus la coquille « éridution ».
Une étude sur le cabinet de travail de Samuel Bochart donne le proverbe arabe et rapporte que Scaliger et Erpenius le traduisent en 1614 par « Cum errat eruditus, errat errore erudito ». Elle rattache ce passage au recueil Proverbiorum arabicorum centuriae duae, proverbe II/LXXXIX.
Le dépôt de l’Université d’Utrecht confirme l’existence et les métadonnées de cette édition de Leyde de 1614. Cette notice bibliographique corrobore le cadre éditorial, sans localiser elle-même le proverbe.
Conclusion : l’attribution hindi est incorrecte ; l’origine arabe est rétablie, et la formulation française est une traduction altérée par une faute typographique.
La citation ne méprise pas les savants ni l’étude.
Elle avertit que le savoir, sans justesse, peut rendre une erreur plus brillante.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la méfiance envers ses propres certitudes. La citation relie jugement, erreur et lucidité intérie…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la méfiance envers ses propres certitudes.
La citation relie jugement, erreur et lucidité intérieure.
Elle ouvre vers les questions de biais, de connaissance de soi, de perception et de vérité.
Elle rappelle que penser juste exige parfois de douter de ce qui paraît le plus évident.
Léonard de Vinci est bien l’auteur de cette maxime, attestée dans les Frammenti letterari e filosofici édités par Edmondo Solmi en 1908 ; l’attribution et la traduction française sont solidement établies.
L’édition Solmi, section LXX « Inganno della mente abbandonata a sè stessa », p. 96, reproduit directement : « Nissuna cosa è, che più c’inganni, che ’l nostro judizio. » Le français « Rien ne nous trompe autant que notre jugement » en restitue fidèlement le sens, sans modification substantielle.
La transcription Aforismi, novelle e profezie reprend la même formulation italienne parmi des aphorismes attribués à Léonard. Elle confirme la stabilité du texte transmis, sans ajouter de repère manuscrit précis.
Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci est vérifiée et la citation française constitue une traduction fidèle de la maxime italienne.
La citation ne dit pas qu’il faut renoncer à juger.
Elle demande de se méfier de la certitude trop rapide.
Le contresens serait d’y voir une négation de toute raison.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de l’erreur et de la mauvaise foi. Elle interroge la difficulté d’admettre ses torts sans pe…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de l’erreur et de la mauvaise foi.
Elle interroge la difficulté d’admettre ses torts sans perdre la face.
Elle ouvre vers l’orgueil, la discussion et l’autodéfense par les mots.
Son centre reste le rapport comique entre justification et aveu.
Cette citation est bien attribuée à Raymond Devos. Elle est documentée dans Sens dessus dessous, publié chez Stock en 1976, à la page 123, avec une formulation correspondant au texte diffusé malgré de légères différences de ponctuation et l’amorce « Mais ».
Un document de Sorbonne Université reproduit : « Mais quand j'ai tort, j'ai mes raisons, que je ne donne pas. Ce serait reconnaître mes torts!!! » et donne la référence précise à Devos, Sens dessus dessous, Stock, 1976, p. 123.
Une republication de 20 Minutes reproduit également le sketch « A tort ou à raison » et replace la formule dans son contexte. Cette seconde source corrobore l’attribution.
Conclusion : l’attribution à Raymond Devos est confirmée, et la formulation publiée correspond au passage attesté dans Sens dessus dessous.
La citation ne conseille pas de cacher ses raisons.
Elle expose au contraire le ridicule d’une justification qui fuit la discussion.
La bonne lecture entend l’ironie.
Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’erreur. Le proverbe relie faute, apprentissage et condition humaine. Il ouvre vers l’humilité, …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’erreur.
Le proverbe relie faute, apprentissage et condition humaine.
Il ouvre vers l’humilité, l’expérience, la responsabilité et le progrès personnel.
Il rappelle que la connaissance de soi passe souvent par ce que l’on a mal jugé.
Cette citation est probablement attribuable à la tradition Proverbe arabe. La première attestation documentée ici date de 1960, dans le Dictionnaire des proverbes, sentences et maximes de Maurice Maloux, publié chez Larousse.
Le dictionnaire de Maurice Maloux donne exactement « L’homme est le fils de l’erreur » sous la rubrique « ERREUR » et l’étiquette « Arabe ». Cette source lexicographique soutient nettement l’attribution collective.
Elle ne fournit toutefois ni texte arabe, ni recueil traditionnel, ni référence plus ancienne permettant de remonter à une formulation d’origine. L’attestation française de 1960 appuie donc l’étiquette arabe sans établir directement la chaîne textuelle du proverbe.
Conclusion : l’attribution à un proverbe arabe est probable, mais la formulation d’origine n’a pas été retrouvée dans une source probante.
Le proverbe ne glorifie pas l’erreur pour elle-même.
Il rappelle que l’humain en porte la marque et peut en tirer apprentissage.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de l’expérience et de la connaissance. Elle distingue l’observation du monde de l’interpr…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de l’expérience et de la connaissance.
Elle distingue l’observation du monde de l’interprétation que nous en faisons.
Elle ouvre vers la méthode, l’erreur, la vérification et l’humilité intellectuelle.
Son idée centrale est que comprendre demande de laisser les faits corriger nos conclusions.
La phrase « L’expérience ne se trompe jamais, ce sont nos jugements qui se trompent » est une traduction d’un passage attribué à Léonard de Vinci dans le Codex Atlanticus. Les Frammenti letterari e filosofici édités par Edmondo Solmi reproduisent : « La sperienza non falla mai, ma sol fallano i vostri giudizi », dans la section « Pensieri sulla scienza », avec une localisation au f. 154r selon l’ancienne numérotation.
Le Museo Galileo cite la même formule et la rattache au f. 417r b dans la numérotation moderne du Codex Atlanticus. Cette source institutionnelle confirme donc la provenance manuscrite du passage, tandis que l’édition Solmi en transmet le texte italien.
Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci et la provenance dans le Codex Atlanticus sont solidement établies ; la formulation française est une traduction fidèle.
Toute observation peut être incomplète, imprécise ou mal recueillie.
La phrase vise surtout le risque d’interpréter trop vite, non l’idée que chaque expérience individuelle serait une preuve définitive.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la confiance. La citation relie confiance, méfiance et discernement. Elle ouvre vers les question…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la confiance.
La citation relie confiance, méfiance et discernement.
Elle ouvre vers les questions de prudence, de relation, de jugement et d’équilibre moral.
Elle rappelle que la sagesse n’est pas dans l’excès inverse, mais dans l’évaluation juste.
Cette citation est bien attribuée à Sénèque et correspond à une traduction attestée. Elle condense un passage des Epistulae morales ad Lucilium, lettre 3, § 4 : « Utrumque enim vitium est, et omnibus credere et nulli… »
Le corpus latin Packard Humanities reproduit ce texte dans la lettre 3. Le passage oppose deux défauts, croire tout le monde et ne croire personne ; la formulation française transforme cette opposition en une sentence plus symétrique.
L’édition Loeb des Lettres reproduit le même passage latin dans son contexte, à l’épître III, § 4. Elle corrobore ainsi la localisation du texte et son rattachement à Sénèque.
Conclusion : l’attribution à Sénèque est confirmée ; la formulation française est une traduction attestée et condensée du passage de la lettre 3.
La citation ne demande pas de faire confiance sans prudence.
Elle ne conseille pas non plus de vivre dans le soupçon.
Le contresens serait de supprimer la nuance entre les personnes.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’erreur malgré l’habileté. La citation ouvre vers l’humilité, l’apprentissage, l’expertise et le…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’erreur malgré l’habileté.
La citation ouvre vers l’humilité, l’apprentissage, l’expertise et le droit à l’échec.
Elle rappelle que la compétence se reconnaît aussi à la manière de se relever.
Dans une sélection sur la sagesse, elle apporte une parole d’indulgence envers les fautes des personnes capables.
Cette formule relève bien d’une origine proverbiale japonaise collective : Proverbe japonais. « Même les singes tombent des arbres » traduit « 猿も木から落ちる », employé pour rappeler que même une personne experte peut échouer.
L’entrée du dictionnaire japonais Kotobank atteste directement le proverbe japonais et en explique le sens. Elle documente aussi une occurrence datée de 1638 dans le recueil de haïkaï Taka Tsukuba, premier repère historique enregistré ici.
Un article de Nippon.com donne explicitement « Même les singes tombent des arbres » comme traduction française de « 猿も木から落ちる » et lui attribue le même sens. Il établit ainsi directement le lien entre la formulation française publiée et le proverbe japonais.
Conclusion : l’origine collective japonaise est documentée et la formulation française publiée est une traduction attestée du proverbe « 猿も木から落ちる ».
Le proverbe ne dévalorise pas la compétence.
Le contresens serait d’en conclure que l’expertise ne sert à rien.
Il rappelle seulement que l’erreur reste possible, même chez les meilleurs.
Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation s'inscrit dans le thème de la technologie, de l'erreur et de la responsabilité. Elle souligne le passage d'u…Lire la suiteRéduire
La citation s'inscrit dans le thème de la technologie, de l'erreur et de la responsabilité.
Elle souligne le passage d'une faute locale à une conséquence amplifiée par un système.
Elle ouvre sur les questions d'automatisation, de contrôle et de jugement humain.
Son trait comique rappelle qu'une innovation utile exige aussi des garde-fous adaptés à sa puissance.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Bill Gates : son origine documentée renvoie à William E. « Bill » Vaughan. La formule anglaise « To err is human; to really foul things up requires a computer » est attestée dès avril 1969, bien avant son attribution moderne à Gates.
Quote Investigator retrace la chronologie : une occurrence paraît le 2 avril 1969 sous la rubrique « Senator Soaper », puis une autre le 6 avril dans une chronique signée Bill Vaughan. L’étude relève aussi une attribution imprimée à Vaughan en 1970 et le présente comme le meilleur candidat, tout en signalant que certains dictionnaires ont classé la formule comme anonyme.
La liste de l’American Dialect Society fournit les références précises de ces premières occurrences. Elles établissent une circulation de la formule sous le nom de Vaughan très antérieure à son rattachement à Bill Gates.
Conclusion : l’attribution à Bill Gates est incorrecte ; l’origine documentée est rattachée à William E. « Bill » Vaughan.
La citation ne dit pas que les ordinateurs sont par eux-mêmes responsables des catastrophes.
Elle joue sur l'amplification technique et ne dispense pas d'examiner les décisions humaines qui la précèdent.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation appartient au thème de la vérité et de l’erreur. Elle relie la pensée juste à une discipline du regard et du…Lire la suiteRéduire
La citation appartient au thème de la vérité et de l’erreur.
Elle relie la pensée juste à une discipline du regard et du jugement.
Elle ouvre vers les questions de preuve, de doute et de préjugé.
Son idée centrale est que la fidélité au réel suppose de résister à deux formes de fuite opposées.
Cette citation est bien attribuée à Søren Kierkegaard et renvoie à Kjerlighedens Gjerninger (Works of Love), publié en 1847. La formulation française publiée est une traduction resserrée du passage danois.
L’édition Princeton disponible sur JSTOR reproduit directement l’idée selon laquelle on peut être trompé en croyant ce qui est faux, mais aussi en ne croyant pas ce qui est vrai. Cette occurrence de 1847 constitue la première attestation documentée parmi les éléments fournis.
La bibliothèque de l’Université de San Francisco rapporte une vérification auprès d’un spécialiste de Kierkegaard et localise elle aussi la phrase dans Works of Love, en donnant la traduction anglaise et le texte danois. Cet appui secondaire corrobore précisément l’identification du passage.
Conclusion : l’attribution à Søren Kierkegaard est confirmée ; la citation française est une traduction attestée et condensée du texte publié en 1847.
La citation ne demande pas de croire toute affirmation présentée comme réelle.
Elle appelle à vérifier, non à abandonner l’esprit critique.
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la vérité intérieure. La citation relie auto-illusion, mensonge et responsabilité personnelle. El…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la vérité intérieure.
La citation relie auto-illusion, mensonge et responsabilité personnelle.
Elle ouvre vers les questions de sincérité, de déni, de mauvaise foi et de rapport à soi.
Elle rappelle que la relation aux autres commence souvent dans la manière dont on se parle à soi-même.
La formule est dérivée d’un passage authentique de Oscar Wilde dans The Picture of Dorian Gray (1890/1891), mais elle en constitue une adaptation abrégée plutôt qu’une traduction complète. Au chapitre 4, Lord Henry dit : « When one is in love, one always begins by deceiving one’s self, and one always ends by deceiving others. »
Le texte du chapitre 4 reproduit directement cette phrase dans son contexte. La version française supprime surtout la condition initiale « When one is in love », ce qui généralise une remarque que Wilde formulait à propos de l’amour.
Une édition des œuvres complètes de Wilde confirme le passage complet. Une notice secondaire atteste la forme française exacte et la rattache au Portrait de Dorian Gray.
Conclusion : l’origine chez Oscar Wilde est bien établie, mais la citation française doit être présentée comme une adaptation abrégée qui élargit le sens du passage original.
La citation ne dit pas que tout mensonge est inconscient.
Le contresens serait d’excuser toute tromperie par l’auto-illusion.
Elle souligne plutôt que la fausseté commence souvent par un arrangement intérieur avec la vérité.
Quand survient un malheur, il est tout à fait possible qu'il vous évite un malheur plus terrible encore. Et, quand vous commettez une erreur grave, elle peut vous être plus utile que la décision la mieux pesée.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la résilience devant l’épreuve et l’erreur. La citation explore la manière dont le malheur peut m…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la résilience devant l’épreuve et l’erreur.
La citation explore la manière dont le malheur peut modifier une trajectoire sans révéler aussitôt son utilité.
Elle ouvre vers l’apprentissage, la prudence, le hasard et la transformation des revers.
Elle rappelle surtout que l’expérience ne naît pas seulement des choix réussis.
Winston Churchill est bien l’auteur de ce passage de My Early Life: A Roving Commission, publié en 1930 ; la formulation française traduit un texte anglais directement attesté dans l’ouvrage.
La transcription de My Early Life reproduit le passage correspondant, notamment l’idée qu’un malheur peut en éviter un pire et qu’une grande erreur peut mieux servir qu’une décision soigneusement conseillée. Le repère fourni est la page 117 de l’édition numérisée consultée.
Un extrait de la biographie d’Andrew Roberts cite la seconde partie du passage et la replace dans son contexte. Goodreads en reproduit également le texte anglais, à titre de corroboration secondaire.
Conclusion : l’attribution à Churchill et l’origine dans My Early Life en 1930 sont vérifiées ; la citation française est une traduction du passage anglais.
La citation ne dit pas que tout malheur est bénéfique.
Elle invite seulement à reconnaître qu’un revers peut parfois contenir un déplacement utile.
Le danger serait de minimiser la souffrance au nom d’une leçon automatique.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation appartient aux thèmes de l’erreur, du pardon et de la responsabilité. Elle interroge ce que l’on fait après …Lire la suiteRéduire
La citation appartient aux thèmes de l’erreur, du pardon et de la responsabilité.
Elle interroge ce que l’on fait après une faute, entre jugement, réparation et réconciliation.
Elle ouvre vers l’indulgence, la justice et les limites du pardon.
Le thème central est la tension entre l’imperfection humaine et l’effort moral de dépasser le reproche.
Cette citation est bien attribuée à Alexandre Pope, c’est-à-dire Alexander Pope. La formule française traduit le vers « To err is human, to forgive, divine », publié en 1711 dans An Essay on Criticism.
Le texte de An Essay on Criticism reproduit directement ce vers dans la deuxième partie de l’œuvre. Il établit l’auteur, l’œuvre et la formulation originale anglaise dont procède la version française.
La Poetry Foundation identifie elle aussi cette formule parmi les vers célèbres d’An Essay on Criticism, ce qui corrobore son attribution à Alexander Pope et son contexte littéraire.
Conclusion : l’attribution à Alexander Pope est confirmée ; « L’erreur est humaine, le pardon divin » est une traduction attestée du vers anglais publié en 1711.
La phrase ne dit pas que toute faute doit être effacée sans conséquence.
Pardonner ne dispense ni de reconnaître le tort ni de protéger ceux qui ont été blessés.
Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème du pardon et de la faute. Elle confronte la fragilité humaine à la possibilité d’une ré…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème du pardon et de la faute.
Elle confronte la fragilité humaine à la possibilité d’une réponse plus généreuse.
Elle ouvre sur la réparation, la miséricorde et les limites nécessaires.
Son oppositon entre humain et divin donne au pardon une valeur d’élévation.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Anonyme : son origine documentée est Alexander Pope. La formule française traduit « To err is human; to forgive, divine », publié en 1711 dans An Essay on Criticism.
La Poetry Foundation reproduit directement le passage du poème où figure cette formulation, ce qui établit l’auteur, l’œuvre et le texte anglais source. La traduction française conserve fidèlement le sens du vers de Pope.
American Literature rattache également la formule à An Essay on Criticism de 1711 et en reproduit le texte. Une mise au point sur son origine rappelle de son côté que la formule moderne vient de Pope et non d’une source anonyme.
Conclusion : l’attribution à « Anonyme » est incorrecte ; l’origine est rétablie à Alexander Pope, et la formulation française est une traduction attestée de son vers de 1711.
Pardonner ne signifie pas oublier ni accepter une nouvelle faute.
La clémence peut coexister avec des limites nettes.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la vérité et du raisonnement. Elle montre que la recherche du vrai ne s’arrête pas à…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la vérité et du raisonnement.
Elle montre que la recherche du vrai ne s’arrête pas à la conclusion obtenue.
Elle ouvre vers les thèmes de la logique, de l’erreur, de la méthode et de la vigilance intellectuelle.
Son centre reste la distinction entre obtenir une vérité et la fonder correctement.
Blaise Pascal est bien l’auteur de « Le vrai se conclut souvent du faux », formule présente dans l’Entretien avec M. de Sacy sur Épictète et Montaigne, daté de 1655 ; l’attribution est directement documentée par une reproduction du texte.
Une édition reproduite de l’Entretien avec M. de Sacy contient la phrase « chacun sachant que le vrai se conclut souvent du faux ». La citation courante en extrait donc fidèlement le noyau verbal, dans son contexte argumentatif.
Le projet universitaire Pensées de Pascal localise également la formule dans cet entretien et en commente le contexte logique. Le Dictionnaire de l’Académie française la reprend comme exemple lexical à l’entrée « conclure », sans constituer une preuve d’auteur indépendante.
Conclusion : l’attribution à Blaise Pascal et à l’Entretien avec M. de Sacy est solidement établie.
La citation ne dit pas que le faux vaut le vrai.
Elle signale qu’un résultat exact peut sortir d’un raisonnement douteux.
Le contresens serait d’utiliser cette phrase pour justifier l’erreur ou l’approximation.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation s’inscrit dans le thème de la lucidité et de la méthode. Elle oppose l’acharnement à l’examen préalable des …Lire la suiteRéduire
La citation s’inscrit dans le thème de la lucidité et de la méthode.
Elle oppose l’acharnement à l’examen préalable des faits.
Elle ouvre aussi sur la question de la preuve : que sait-on réellement avant de chercher une réponse ?
Dans le travail comme dans la vie courante, elle rappelle que le bon problème compte autant que la persévérance.
Attribution probable · Traduction documentée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème du succès. Elle relie la réussite à l’orgueil, au jugement et à l’apprentissage. Elle o…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème du succès.
Elle relie la réussite à l’orgueil, au jugement et à l’apprentissage.
Elle ouvre vers les thèmes de l’humilité, de l’échec, du leadership et de la lucidité.
Son centre est le danger d’apprendre de la réussite une leçon trop flatteuse.
Cette citation est probablement attribuable à Bill Gates. La version française traduit un passage anglais rattaché à The Road Ahead, publié en 1995, mais la preuve disponible repose sur des sources secondaires.
Le billet Perishable Thoughts reproduit : « Success is a lousy teacher. It seduces smart people into thinking they can't lose » et le localise dans The Road Ahead, Viking, 1995, chapitre 3, p. 38. La phrase française en restitue le sens, avec « sont infaillibles » comme traduction plus interprétative de « can't lose ».
Un article de Mint reprend également la formulation anglaise et l’attribue explicitement au livre de Bill Gates paru en 1995, sans fournir de page supplémentaire.
Conclusion : l’attribution à Bill Gates est probable ; la formulation française constitue une traduction documentée du passage anglais.
La citation ne condamne pas le succès.
Elle vise l’illusion qu’il peut produire.
Il ne faut pas confondre confiance acquise et sentiment d’infaillibilité.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la jeunesse. La citation relie âge, erreur et nostalgie. Elle ouvre vers les questions de la matu…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la jeunesse.
La citation relie âge, erreur et nostalgie.
Elle ouvre vers les questions de la maturité, du retour en arrière, de l’expérience et de la répétition des fautes.
Elle rappelle que vouloir revivre le passé peut aussi ramener ce que l’on aurait dû dépasser.
Oscar Wilde est bien l’auteur de cet aphorisme dans The Picture of Dorian Gray, publié d’abord en 1890 puis en volume en 1891 ; l’attribution est vérifiée. Lord Henry formule en anglais : « To get back one’s youth, one has merely to repeat one’s follies. »
Le texte du chapitre 3 reproduit directement cette phrase dans le passage du dîner de Lady Agatha. La citation française publiée en traduit le sens, en rendant « follies » par « erreurs ».
Un recueil numérique d’aphorismes de Wilde reproduit également la formulation anglaise exacte, ce qui renforce l’attribution. La page Wikiquote consacrée à Wilde fournit un appui bibliographique général sur les aphorismes de Dorian Gray, sans localiser directement cette phrase dans l’extrait consulté.
Conclusion : l’attribution à Oscar Wilde et à The Picture of Dorian Gray est solidement établie ; la formulation française est une traduction de l’original anglais.
La citation ne conseille pas sérieusement de refaire ses fautes.
Le contresens serait d’y voir une apologie de l’irresponsabilité.
Elle utilise l’ironie pour piquer la nostalgie de la jeunesse.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème du choix. Elle montre que décider n’est pas seulement comparer, mais aussi conclure. El…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème du choix.
Elle montre que décider n’est pas seulement comparer, mais aussi conclure.
Elle ouvre vers les thèmes de l’indécision, de la mesure, du discernement et de la peur de se tromper.
Son idée centrale est que la liberté de choisir devient fragile lorsqu’elle se change en hésitation permanente.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe chinois. Les sources conservées la rattachent plutôt à un proverbe provençal, sans qu’une première attestation ancienne ou une source chinoise probante ait été retrouvée.
Le document Repères pour l’application de pratiques de santé publique, publié en 2007 par l’Agence de la santé et des services sociaux de Laval, reproduit exactement « À force de choisir, on finit par se tromper » et l’identifie comme « Proverbe provençal ». Il ne fournit toutefois pas l’origine historique de cette attribution.
Le Guide découverte Provence Verte & Verdon reprend également la formule parmi des dictons locaux. Cette convergence renforce l’ancrage provençal, tout en restant indirecte et tardive.
Conclusion : l’attribution chinoise est incorrecte ; l’origine provençale est rétablie, sans attestation historique ancienne de la formule.
La citation ne condamne pas la réflexion.
Elle vise l’excès de comparaison qui rend le jugement confus.
Il ne faut pas confondre décision rapide et décision juste.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de l’écoute et du malentendu. Elle met en cause la facilité avec laquelle chacun transfor…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de l’écoute et du malentendu.
Elle met en cause la facilité avec laquelle chacun transforme des paroles reçues en interprétations personnelles.
Elle ouvre sur la communication, l’attention et la modestie intellectuelle.
Son enjeu est concret : éviter que des mots entendus deviennent des mots déformés.
Molière est solidement établi comme auteur de « Souvent on entend mal ce qu’on croit bien entendre », vers de Dom Garcie de Navarre ou le Prince jaloux, œuvre présentée comme datant de 1660 dans l’édition consultée.
La reproduction de l’édition Louandre de 1910 donne exactement cette formulation à l’acte I, scène I, dans une réplique de Done Elvire. Le vers est immédiatement suivi de « Et par trop de chaleur, Prince, on se peut méprendre », ce qui éclaire son sens dans la scène. La date de 1660 et cette localisation sont celles portées par l’édition reproduite, et non par un manuscrit directement consulté. Un support des Éditions Ellipses attribue également la phrase à Molière et à cette pièce.
Conclusion : l’attribution à Molière, l’œuvre et la formulation sont solidement établies par une reproduction d’édition de référence, corroborée par une source éditoriale.
Elle ne parle pas seulement de difficultés auditives.
Le point central est le décalage entre ce qui est dit et ce que l’on croit avoir compris.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache aux thèmes de la vérité, du doute et de la pensée critique. Elle interroge le lien entre cohéren…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache aux thèmes de la vérité, du doute et de la pensée critique.
Elle interroge le lien entre cohérence personnelle et fidélité au réel.
Elle ouvre sur la révision des croyances, l’humilité intellectuelle et la responsabilité de reconnaître ses erreurs.
Son idée centrale est que la pensée vivante accepte de se transformer plutôt que de se défendre à tout prix.
Cette citation est bien attribuée à Anatole France. Elle est rattachée au Discours au banquet des Rabelaisants de 1912 et correspond au début littéral d’une phrase plus longue.
Le Larousse, à l’entrée « contredire », reproduit : « Celui qui se contredit a plus de chances qu'un autre d'exprimer quelquefois du vrai, s'il en est au monde. » La citation publiée reprend exactement la première partie de ce passage et la source le rattache précisément au discours de 1912.
Une page Dico-Citations consacrée à Anatole France reprend la même phrase complète avec la même référence au banquet des Rabelaisants. Cet appui secondaire corrobore l’attribution et le contexte.
Conclusion : l’attribution à Anatole France est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée comme extrait du passage documenté.
La citation ne célèbre ni l’incohérence permanente ni le mensonge.
Elle valorise la possibilité de se corriger, non l’absence de rigueur dans la pensée.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation appartient au thème de la prévoyance et du rapport au temps. Elle met en scène l’écart entre agir avant et r…Lire la suiteRéduire
La citation appartient au thème de la prévoyance et du rapport au temps.
Elle met en scène l’écart entre agir avant et réagir après.
Elle ouvre vers la responsabilité, l’anticipation et la manière de réparer une conséquence déjà engagée.
Sa leçon concrète est simple : certaines occasions d’empêcher ne reviennent pas.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Basque. Les sources conservées la rattachent plutôt au fonds proverbial québécois, sans qu’une source ancienne ou primaire ait été localisée.
La langue française, définition de « fesse » reproduit exactement « C'est trop tard pour serrer les fesses quand on a fait au lit » et l’attribue à un « Proverbe québécois ». La page documente cette attribution, mais ne renvoie pas à une attestation historique.
Une seconde page de La langue française consacrée à « serrer » donne la même attribution québécoise. Cette convergence contredit l’étiquette basque, tout en restant indirecte quant à l’origine et à l’ancienneté du proverbe.
Conclusion : l’attribution basque est incorrecte ; l’origine proverbiale québécoise est l’attribution alternative documentée, sans première attestation ancienne établie.
La formule ne dit pas qu’une erreur passée rend tout effort inutile.
Elle vise la prévention tardive ; après coup, la réparation reste souvent possible.