Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème du désir, du choix et de la déception. Elle examine la différence entre ce qui est i…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème du désir, du choix et de la déception.
Elle examine la différence entre ce qui est imaginé et ce qui est vécu.
Elle ouvre sur la question de l’engagement : comment choisir une voie sans croire qu’elle épuisera toutes les possibilités ?
Cette citation est bien attribuée à Sören Kierkegaard. La formulation française est une traduction d’un aphorisme de Enten - eller (Ou bien... ou bien), première partie, publié en 1843 : « Nydelsen skuffer, Muligheden ikke. »
Le fac-similé conservé par la Bibliothèque royale du Danemark montre directement cette phrase dans la section Diapsalmata de la première partie. L’édition de 1843 constitue la première attestation documentée enregistrée et établit le texte danois attribué à Kierkegaard.
Un extrait publié par Cambridge Scholars donne la traduction anglaise « Pleasure disappoints; possibility does not » et la localise dans Either/Or, Part I, édition Hong & Hong, p. 41. Cette référence corrobore le même aphorisme.
Conclusion : l’attribution à Kierkegaard est confirmée et la formulation diffusée est une traduction attestée du danois.
Elle ne dit pas qu’il faut fuir tous les plaisirs.
Elle souligne le pouvoir de l’attente et de l’imaginaire, souvent plus séduisants que l’expérience elle-même.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le possible. La citation relie liberté, avenir, imagination et désir. Elle ouvre vers la question…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le possible.
La citation relie liberté, avenir, imagination et désir.
Elle ouvre vers la question du choix : garder l’infini ouvert ou accepter une route.
Elle rappelle que le possible séduit parce qu’il n’a pas encore rencontré la limite du réel.
Cette citation est bien attribuée à Sören Kierkegaard : la formulation française est une traduction libre d’un passage de Enten – Eller (Ou bien… ou bien…), première partie, dans « Diapsalmata », publié en 1843.
L’édition textuelle de la Bibliothèque royale du Danemark reproduit le passage : « Nydelsen skuffer, Muligheden ikke. Og hvilken Viin er saa skummende, hvilken saa duftende, hvilken saa berusende! », localisé dans SKS 2, p. 50. La version française condense et reformule cette évocation du possible tout en en conservant le sens.
Le dictionnaire historique danois cite également « Nydelsen skuffer, Muligheden ikke » à Kierkegaard et fournit une référence interne. Cette corroboration confirme le texte original et son attribution.
Conclusion : l’attribution à Sören Kierkegaard est confirmée ; la phrase diffusée est une traduction française attestée et libre du passage danois de 1843.
La phrase ne dit pas que toutes les possibilités doivent être poursuivies.
Elle ne confond pas liberté et dispersion.
Elle décrit l’attrait puissant de ce qui n’est pas encore arrêté.
En ce moment, beaucoup de gens ont renoncé à vivre. Ils ne s'ennuient pas, ils ne pleurent pas, ils se contentent d'attendre que le temps passe. Ils n'ont pas accepté les défis de la vie et elle ne les défie plus.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la vie active face à l’attente. Elle interroge la place du risque, du désir et du choix d…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la vie active face à l’attente.
Elle interroge la place du risque, du désir et du choix dans l’existence quotidienne.
Elle rejoint les thèmes du courage, de l’accomplissement et de la peur de l’échec.
Son point de départ reste cependant le temps : que faisons-nous de celui qui nous est donné ?
Cette citation est bien attribuée à Paulo Coelho. La formulation française publiée est reproduite sur son site officiel, dans une page datée du 5 août 2020, et une occurrence antérieure la rattache à La Cinquième Montagne.
La page officielle de Paulo Coelho donne intégralement cette phrase dans une liste de citations de l’auteur. Cette source primaire confirme directement l’attribution et la formulation, même si elle ne précise pas l’édition française d’origine.
Un rapport de la CADEUL daté du 24 mai 2015 reproduit exactement la même citation et l’attribue à La Cinquième Montagne. Cette occurrence constitue ici l’attestation datée la plus ancienne signalée et apporte un rattachement à l’œuvre.
Conclusion : l’attribution à Paulo Coelho est confirmée, avec une formulation exacte attestée.
La citation ne permet pas de juger une personne en souffrance, épuisée ou empêchée comme si elle choisissait simplement la passivité.
Elle vise une image existentielle, non un diagnostic de la dépression ou de la précarité.
Ce n'est pas la souffrance de l'enfant qui est révoltante en elle-même, mais le fait que cette souffrance ne soit pas justifiée. La souffrance use l'espoir et la foi.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la souffrance injustifiable, là où la douleur rencontre la question du mal et de l’innoc…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la souffrance injustifiable, là où la douleur rencontre la question du mal et de l’innocence.
La phrase s’inscrit aussi dans une réflexion sur la révolte : refuser qu’une douleur d’enfant soit expliquée trop vite, c’est défendre une exigence de justice.
Elle ouvre vers des questions proches : que peut-on dire devant le mal, jusqu’où une croyance peut-elle tenir, et quelles paroles deviennent indécentes face à la douleur ?
Son noyau demeure concret : la souffrance n’est pas une abstraction, elle atteint un enfant, puis elle atteint la confiance de ceux qui la regardent.
La citation ne glorifie pas la souffrance et ne cherche pas à lui donner une valeur purificatrice.
Le contresens serait d’y lire une acceptation du mal au nom d’un sens caché.
Elle insiste au contraire sur l’inacceptable d’une douleur innocente que rien ne vient rendre juste.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’opportunité. La citation relie chance, action, enchaînement et confiance. Elle ouvre vers des q…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’opportunité.
La citation relie chance, action, enchaînement et confiance.
Elle ouvre vers des questions de préparation, de disponibilité et d’audace.
Elle rappelle qu’une occasion favorable peut devenir le début d’une dynamique.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Cambodgien. Les sources conservées la rattachent plutôt au fonds proverbial anglais, sans qu’une première attestation ni une formulation anglaise originale aient été documentées.
Un manuel de français de l’Université nationale Taras-Chevtchenko de Kyiv reproduit exactement « Une chance en amène une autre » et l’identifie comme « Proverbe anglais ». Cette source secondaire constitue l’appui le plus solide du dossier.
La Langue française donne la même formule sous la même attribution. Un article de Centre Presse Aveyron, publié en 2019, l’emploie également avec la mention « proverbe anglais », ce qui renforce la contradiction avec l’attribution cambodgienne.
Conclusion : l’attribution à un proverbe cambodgien est incorrecte ; les sources disponibles rattachent plutôt cette formule au fonds proverbial anglais.
La citation ne promet pas une série automatique de réussites.
Elle ne remplace pas l’effort ou la prudence.
Elle souligne seulement qu’une occasion bien saisie peut en préparer une autre.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de l’identité, du désir et de la construction de soi. Elle relie la figure d’un personnage à…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de l’identité, du désir et de la construction de soi.
Elle relie la figure d’un personnage à une orientation plutôt qu’à une réussite définitive.
Elle ouvre vers le récit, l’espérance et la lutte contre l’insignifiance.
Son thème central est la force d’un mouvement intérieur vers une possibilité meilleure.
Cette citation est probablement attribuable à Alain Veinstein et est rattachée à Cent quarante signes, publié chez Grasset le 11 septembre 2013. Le passage exact n’a toutefois pas été localisé dans l’ouvrage.
La Langue française reproduit exactement la formulation et l’attribue à Veinstein en mentionnant Cent quarante signes. Cette source reste indirecte, car elle ne donne ni page ni extrait vérifiable du livre.
La notice officielle de Grasset confirme l’auteur, le titre, la date et l’édition du volume, sans attester la présence de la citation. Une seconde entrée lexicographique reprend la même attribution, ce qui documente sa circulation sans fournir de preuve primaire supplémentaire.
Conclusion : l’attribution à Alain Veinstein reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante de Cent quarante signes.
La formule ne dit pas qu’une personne doit prouver sa valeur par la réussite.
Elle insiste sur une direction intérieure, non sur un classement entre les êtres.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le renoncement lucide. Le proverbe relie espérance, illusion et libération. Il ouvre vers le disc…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le renoncement lucide.
Le proverbe relie espérance, illusion et libération.
Il ouvre vers le discernement, la déception, le deuil des attentes et la reprise de soi.
Il rappelle que certains espoirs ne nourrissent pas : ils immobilisent.
Cette formule relève d’une origine proverbiale collective italienne documentée, sous l’attribution Proverbe italien. La version française publiée traduit le proverbe « Assai guadagna chi vano sperar perde ».
La plus ancienne occurrence documentaire retrouvée ici figure en 1842 dans le dictionnaire de P.-M. Quitard, rubrique « Espérance ». Quitard donne l’italien et le traduit « Gagne beaucoup qui perd une vaine espérance ».
En 1856, Charles Cahier reproduit à son tour le proverbe parmi les proverbes italiens de son recueil, avec la traduction exacte « Gros gain, Que de perdre un espoir vain ». Cette attestation correspond directement à la formulation publiée.
Conclusion : l’origine collective italienne est documentée, et la citation française publiée constitue une traduction attestée du proverbe « Assai guadagna chi vano sperar perde ».
Le proverbe ne condamne pas l’espérance en général.
Il vise l’espoir sans base, celui qui retient au lieu de soutenir.
Rattachement incertain · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 50/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du temps et de l’espérance. Elle ouvre vers la patience, le réalisme et la différence entre un avenir…Lire la suiteRéduire
La citation relève du temps et de l’espérance.
Elle ouvre vers la patience, le réalisme et la différence entre un avenir difficile et un avenir illusoire.
Elle invite à se demander quelles attentes reposent sur des possibilités réelles.
L’attribution de cette citation à Proverbe chinois reste incertaine. La formulation est bien retrouvée, mais les sources conservées divergent sur son origine entre une attribution chinoise et un rattachement au répertoire proverbial africain.
Une étude sur les proverbes dans En attendant le vote des bêtes sauvages reproduit exactement « Le jour éloigné existe mais celui qui ne viendra pas n'existe pas » et la rattache au roman d’Ahmadou Kourouma. Cette source établit la présence de la formule, sans déterminer son origine culturelle première.
Le Monde présente la phrase comme chinoise, mais cette attribution est journalistique. À l’inverse, Cultivons-nous la classe comme proverbe africain ; cette source est indirecte et ne tranche pas davantage l’origine.
Conclusion : l’attribution au proverbe chinois reste incertaine ; la formulation exacte est retrouvée, mais les sources disponibles donnent des origines contradictoires.
La phrase ne demande pas d’abandonner trop vite un objectif difficile.
Elle invite à distinguer l’espoir fondé d’une attente qui ne repose sur rien.
Origine collective — rattachement à préciser · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la débrouillardise et de l’adaptation. Elle montre que l’on peut traverser une difficu…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la débrouillardise et de l’adaptation.
Elle montre que l’on peut traverser une difficulté en repérant des ressources négligées.
Elle ouvre vers l’autonomie, l’ingéniosité, la résilience et le rapport entre initiative personnelle et solidarité.
Cette formule relève bien d’une origine proverbiale française : publiée sous Proverbe français, elle est attestée en 1842 chez Pierre-Marie Quitard dans son Dictionnaire étymologique, historique et anecdotique des proverbes et des locutions proverbiales de la langue française.
À l’entrée « chèvre », p. 222, Quitard donne la forme « On n’a jamais vu chèvre morte de faim ». La version publiée aujourd’hui ajoute seulement l’article « une », sans modifier le sens ni la structure du proverbe.
La notice du fac-similé confirme l’auteur, l’édition et la date de 1842 du volume utilisé pour cette attestation.
Conclusion : l’origine proverbiale française est documentée ; la formulation publiée est une variante légère du texte attesté en 1842.
La formule n’est pas une vérité sur les animaux : une chèvre a elle aussi besoin de soins et de nourriture.
Elle ne doit pas servir à minimiser la faim ou la précarité d’une personne.
Attribution non établie · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
L’attribution à cet auteur reste à vérifier.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de l’amour naissant et de la transformation intérieure. Elle touche aussi au renouveau : qu’…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de l’amour naissant et de la transformation intérieure.
Elle touche aussi au renouveau : qu’est-ce qui fait qu’une expérience modifie notre manière de regarder le réel ?
La lumière du jour ouvre vers les thèmes de l’espoir et de l’éveil.
Le texte reste toutefois centré sur l’effet intime d’une rencontre.
Aucune origine personnelle suffisamment établie ne peut être attribuée à cette formule publiée sous le nom de Tyfanie. Les sources disponibles documentent une circulation anonyme ancienne, sans lien probant avec cet auteur.
Une compilation publiée en 2009 reproduit exactement les trois lignes dans une liste de phrases romantiques françaises, sans mention d’auteur. Il s’agit de la première attestation datée enregistrée ici, mais elle ne permet pas d’identifier l’origine personnelle du texte.
Une seconde compilation de 2010 reprend à nouveau la même formulation sans attribution. Cette récurrence confirme la diffusion anonyme de la phrase, non son rattachement à Tyfanie.
Conclusion : l’origine personnelle de cette formule n’est pas établie, et aucune source probante ne permet de confirmer l’attribution publiée à Tyfanie.
La citation ne prétend pas que l’amour résout les difficultés de l’existence.
Elle parle d’un renouveau du regard, non d’une garantie de bonheur permanent.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème du rêve et de l’espérance. Elle relie le désir d’avenir à une vigilance intime qui r…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème du rêve et de l’espérance.
Elle relie le désir d’avenir à une vigilance intime qui résiste au découragement.
Elle ouvre sur la persévérance, la création et les façons de protéger ce qui nous fait encore avancer.
L’attribution de cette citation à Louis Aragon reste incertaine : la formule circule largement sous son nom, parfois rattachée à Les Yeux d’Elsa, mais aucun passage d’une édition primaire ou de référence n’a été localisé pour l’établir.
La page d’extraits de Booknode reproduit exactement « Il y a toujours un rêve qui veille » et l’associe à Les Yeux d’Elsa. Ce contenu contributif ne fournit toutefois ni page ni édition vérifiable, et ne permet donc pas de remonter au texte original.
Une homélie du diocèse de Namur attribue également la phrase à Aragon. À l’inverse, une notice moderne mêle Les Yeux d’Elsa et Le Fou d’Elsa, ce qui affaiblit encore la chaîne bibliographique.
Conclusion : l’attribution à Louis Aragon reste incertaine, et la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante.
Elle ne garantit pas que tout rêve se réalisera.
Elle dit que le désir peut demeurer vivant, même lorsque sa réalisation reste incertaine.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 25/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation s’inscrit dans le thème de la sagesse et du détachement. Elle relie les attentes aux déceptions, puis les…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’inscrit dans le thème de la sagesse et du détachement.
Elle relie les attentes aux déceptions, puis les déceptions à l’agitation intérieure.
Elle ouvre sur la liberté face à ce qui ne dépend pas de nous et sur la manière de désirer sans se perdre.
Son noyau est la recherche d’une stabilité intérieure.
Source, contexte et précautions
Cette maxime présente le renoncement aux attentes comme un moyen d’éviter la déception et le trouble. Elle est publiée sous le nom d’Alexandra David-Néel, mais aucune source documentaire n’est actuellement fournie pour établir ce rattachement.
Aucun ouvrage, aucune lettre ni aucun passage précisément localisé ne permettent de vérifier les mots de la citation. Sa date d’apparition et son contexte demeurent également inconnus. Cette absence de référence ne prouve pas que l’attribution soit fausse ; elle interdit en revanche de la considérer comme confirmée. Aucun élément disponible ne justifie non plus de proposer un autre auteur.
Conclusion : L’attribution à Alexandra David-Néel reste incertaine et la formulation n’est pas retrouvée dans une source probante. L’origine doit être laissée indéterminée, sans ajout d’une œuvre ou d’une date conjecturales.
La citation ne commande pas de renoncer à tout projet, à tout lien ou à toute espérance.
Elle met en garde contre l’attachement rigide à ce qui ne dépend pas de soi.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’amour et de la correspondance entre les êtres. Elle met l’accent sur l’accord plut…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’amour et de la correspondance entre les êtres.
Elle met l’accent sur l’accord plutôt que sur l’idéal romantique.
Elle ouvre vers les thèmes de l’affinité, du couple, de la beauté relative et de la rencontre.
Son centre reste l’idée qu’un lien peut être juste même s’il paraît modeste ou imparfait.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe chinois. Les références lexicographiques disponibles la rattachent à la tradition proverbiale française et donnent directement la formulation publiée.
Le Littré, à l’entrée « grenouille », reproduit « Il n’y a pas de grenouille qui ne trouve son crapaud » dans sa rubrique « PROVERBES ». Cette attestation de référence établit la présence de la formule dans le patrimoine lexicographique français, sans indication d’une origine chinoise.
Le CNRTL classe également la phrase comme expression proverbiale et renvoie notamment au Littré, à Guérin 1882 et au Robert. Cette convergence de références françaises contredit nettement l’attribution actuellement publiée.
Conclusion : l’attribution au Proverbe chinois est incorrecte ; l’origine proverbiale française est rétablie, avec la formulation exacte attestée.
La citation ne se moque pas nécessairement de ceux qui aiment.
Elle emploie une image familière pour parler de correspondance.
Le contresens serait d’y lire seulement une insulte ou un jugement méprisant.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème du temps et de la patience. Elle interroge la maturité des décisions, la confiance dans les …Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème du temps et de la patience.
Elle interroge la maturité des décisions, la confiance dans les processus lents et l’art de ne pas confondre vitesse et progrès.
Elle ouvre sur une question proche : que faut-il attendre, et que faut-il préparer pendant l’attente ?
L’attribution de cette citation au Proverbe chinois reste incertaine. Aucune forme chinoise ni source historique ne permet d’établir directement l’origine de « À qui sait attendre, le temps ouvre ses portes ».
Le Refranero Multilingüe du Centro Virtual Cervantes recense bien cette formule en français, comme antonyme de « Qui attend s’ennuie ». Cette source institutionnelle atteste donc la circulation de la phrase, mais ne donne ni texte chinois, ni référence ancienne, ni provenance permettant de la rattacher à une tradition chinoise déterminée.
Linternaute présente également la formule comme chinoise et en montre une circulation française au moins depuis 2008 grâce à des commentaires datés. Cette page ne fournit toutefois pas davantage de source historique ou de formulation originale en chinois.
Conclusion : l’attribution à un proverbe chinois reste incertaine ; la formulation française circule bien, mais son origine chinoise n’est pas établie par une source probante.
La citation ne conseille pas d’attendre sans rien faire.
Elle valorise une patience attentive, capable de préparer l’ouverture quand elle arrive.
Origine collective · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de l’ironie face à l’adversité. Elle ouvre vers les usages du paradoxe lorsque la réalité…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de l’ironie face à l’adversité.
Elle ouvre vers les usages du paradoxe lorsque la réalité paraît trop négative pour être nommée directement.
Elle rappelle que l’humour peut être un refuge de langage sans devenir une explication du mal.
Cette formule relève d’une origine proverbiale française documentée, et non d’une création personnelle de Karl Marx. La tradition est attestée bien avant le XIXe siècle, avec une forme très proche dès 1694 et la formulation exacte en 1842.
Le Dictionnaire de l’Académie française, dans sa première édition de 1694, donne « A force de mal aller tout ira bien » à l’article « aller ». Il s’agit de la plus ancienne attestation enregistrée ici de cette locution proverbiale.
En 1842, Pierre-Marie Quitard reproduit exactement « à force de mal tout ira bien » dans son Dictionnaire des proverbes, où il la présente comme une formule proverbiale française. La 2e édition de l’Académie confirme aussi en 1718 la continuité de la variante ancienne.
Conclusion : l’origine collective française est documentée, et la formulation publiée est attestée exactement ; l’attribution personnelle à Karl Marx ne correspond pas à l’histoire textuelle établie.
Elle ne dit pas que le mal produit réellement le bien.
Son sens tient au paradoxe et à l’ironie, non à une promesse de réparation automatique.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de l’amour et de la force intérieure. Elle associe l’attachement à la capacité d’agir mal…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de l’amour et de la force intérieure.
Elle associe l’attachement à la capacité d’agir malgré l’obstacle.
Elle ouvre sur le lien entre affection, courage et dévouement.
Cette citation est bien attribuée à Pierre Corneille. Elle figure dans Médée, créée en 1635, à l’acte V, scène VII, vers 1609, sous la forme exacte : « À qui sait bien aimer il n’est rien d’impossible. »
L’édition de Médée reproduit directement ce vers dans le passage concerné et permet d’en vérifier l’attribution ainsi que la localisation. La première attestation indiquée est celle de Médée en 1635.
Une édition Marty-Laveaux de 1862, tome 2, page 419, reproduit elle aussi le même vers au début de la scène VII. La ponctuation et l’accentuation éditoriales peuvent varier légèrement selon les éditions, sans modifier la formulation du vers.
Conclusion : l’attribution à Pierre Corneille est confirmée, et la formulation diffusée correspond exactement au vers attesté dans Médée.
La citation ne garantit pas que l’amour permette réellement tout.
Elle exprime une confiance lyrique dans la force que donne un attachement profond.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation touche au thème du désespoir et de la représentation tragique de l’échec. Elle interroge la manière dont les…Lire la suiteRéduire
La citation touche au thème du désespoir et de la représentation tragique de l’échec.
Elle interroge la manière dont les mots peuvent ennoblir une souffrance au lieu de la secourir.
Elle ouvre vers la vulnérabilité, la santé mentale, la solidarité et le refus de confondre détresse et destin.
La citation « Le suicide ! Mais c’est la force de ceux qui n’en ont plus… » est solidement attribuée à Guy de Maupassant, dans « L’Endormeuse », publiée en 1889. Le fac-similé de La Main gauche, dans l’édition Conard de 1910, reproduit directement la phrase sous le titre « L’Endormeuse », avec seulement de légères différences de ponctuation et de casse. La chronologie de Maupassantiana situe la première publication du récit dans L’Écho de Paris le 16 septembre 1889 ; cette date est fournie par une source secondaire et doit être comprise comme telle. Les attributions rencontrées ailleurs au Horla ne correspondent pas à cette localisation textuelle.
Conclusion : l’attribution à Maupassant et à « L’Endormeuse » est vérifiée par le fac-similé ; la date de première publication est secondairement documentée.
Cette phrase ne doit pas présenter le suicide comme courageux, sublime ou inévitable.
Le désespoir peut être intense, mais il peut être accompagné et pris en charge.
En cas de danger immédiat, contactez les urgences locales ou un proche de confiance.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la croissance, du temps et du potentiel. Elle met en avant la possibilité d’un deven…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la croissance, du temps et du potentiel.
Elle met en avant la possibilité d’un devenir plus vaste que l’état présent.
Elle ouvre vers l’apprentissage, la patience et la confiance dans les débuts.
Son idée centrale est que l’avenir d’une personne ou d’un projet ne se mesure pas seulement à sa taille actuelle.
Jean de La Fontaine est bien l’auteur de « Petit poisson deviendra grand », premier vers du « Petit Poisson et le Pêcheur », livre V, fable III des Fables. La fable appartient au premier recueil publié en 1668.
Une édition ancienne de la fable, publiée en 1678, reproduit exactement ce vers dès l’ouverture. Elle fournit un témoin éditorial ancien et direct du texte sous le nom de La Fontaine.
Le site de l’Institut de France donne également le texte complet avec la même formulation. Une notice bibliographique situe la fable dans le premier recueil de 1668, au livre V, fable III.
Conclusion : l’attribution à La Fontaine et la formulation exacte de ce premier vers sont vérifiées.
La citation ne garantit pas que toute petite chose deviendra grande par elle-même.
Elle évoque une possibilité de croissance, qui dépend aussi de conditions, de soins et de temps.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Jan Amos Comenius. La formulation française correspond à un passage de Roméo et Juliette de William Shakespeare, acte IV, scène 1.
La traduction de François-Victor Hugo publiée en 1868 donne exactement : « Amour, donne-moi ta force, et cette force me sauvera. » Le passage y figure dans Roméo et Juliette, acte IV, scène 1, p. 343.
La Folger Shakespeare Library reproduit au même endroit le texte anglais « Love give me strength, and strength shall help afford ». La citation française est donc une traduction attestée d’un vers de Shakespeare, et non une formulation provenant de Comenius.
Conclusion : l’attribution à Jan Amos Comenius est incorrecte ; l’origine documentée de cette formule est William Shakespeare.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Camille Laurens : elle est directement attestée chez Jean-Charles Harvey dans Marcel Faure, publié en 1922. Cette édition constitue la première attestation documentée ici, dans le chapitre « Les chiens-loups ».
La transcription de Marcel Faure, issue de l’édition de 1922, donne directement : « Mais la tradition est faite de luttes et d’espoirs actifs. » Le passage apparaît dans le discours de Marcel et établit l’origine chez Jean-Charles Harvey.
La citation diffusée reprend donc la formulation du texte en omettant seulement la conjonction introductive « Mais ». La notice de l’édition de 1922 confirme l’auteur Jean-Charles Harvey, le titre Marcel Faure, l’Imprimerie de Montmagny et l’année de publication.
Conclusion : l’attribution à Camille Laurens est incorrecte ; l’origine est rétablie à Jean-Charles Harvey, avec une formulation directement attestée en 1922.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la critique de l’optimisme complaisant. La citation relie l’espoir au souci de soi lorsqu’il évit…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la critique de l’optimisme complaisant. La citation relie l’espoir au souci de soi lorsqu’il évite la confrontation avec la réalité. Elle touche ainsi à la lucidité, à l’empathie et à la responsabilité. Elle invite à distinguer l’espérance active, ouverte aux autres, de la confiance utilisée comme refuge personnel.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Sören Kierkegaard. L’origine rétablie est Alexandru A. Philippide, sur la base d’une attestation indirecte relevée en 2007.
Un article roumain du 15 mai 2007 reproduit « Optimismul este o formă superioară a egoismului » sous le nom d’Alexandru Philippide, né en 1900, avec la mention « Cugetare, 1970 ». Cette référence ne permet toutefois pas de localiser le passage dans une publication de 1970.
La notice de l’Académie roumaine distingue l’écrivain Alexandru A. Philippide (1900-1979) du linguiste homonyme Alexandru Philippide (1859-1933). Elle éclaire donc l’identité de l’auteur allégué, sans prouver la présence de la citation dans son œuvre.
Conclusion : l’attribution à Kierkegaard est incorrecte ; l’origine Alexandru A. Philippide est rétablie indirectement, tandis que le passage exact n’est pas localisé dans une source primaire probante.
« Supérieure » ne signifie pas nécessairement meilleure sur le plan moral ; le mot peut désigner une forme plus subtile. La phrase ne condamne pas toute espérance, mais vise l’optimisme qui détourne du réel ou des autres.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’espoir associé au sourire. La citation relie un petit geste visible à l’idée de renouveau, tout…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’espoir associé au sourire. La citation relie un petit geste visible à l’idée de renouveau, tout en rappelant qu’un signe n’est pas une garantie. Elle touche aussi à l’optimisme, à la prudence et au changement positif.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Nelson Mandela. Les occurrences datées conservées la rattachent à Damien Berrard dès 2014, sans qu’une œuvre ou une publication originale ait été directement identifiée.
La première attestation enregistrée est le billet de février 2014 « Citation printemps », qui reproduit exactement la formule sous le nom de Damien Berrard. Cette source reste indirecte et ne donne aucune référence à un texte premier.
Le bulletin L’Envolée, publié en mars-avril 2014 par l’Association canadienne pour la santé mentale, reprend la même phrase avec la même attribution. Cette seconde occurrence montre que le nom de Berrard circulait déjà en 2014. Aucun élément conservé ne soutient Nelson Mandela.
Conclusion : l’attribution à Nelson Mandela est incorrecte ; l’origine est rétablie à Damien Berrard, sans qu’une publication originale directement probante ait été retrouvée.
La citation ne dit pas qu’un sourire prouve que tout va bien. Elle distingue précisément le signe positif de la certitude d’un changement accompli.
Nous travaillerons ensemble pour soutenir le courage là où il y a la peur, pour encourager la négociation là où il y a le conflit, et donner l'espoir là où règne le désespoir
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la paix par l’action collective. La citation relie directement le courage à la peur, la …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la paix par l’action collective. La citation relie directement le courage à la peur, la négociation au conflit et l’espoir au désespoir. Elle associe ainsi paix, solidarité et responsabilité commune dans une même dynamique de transformation.
Cette citation est bien attribuée à Nelson Mandela. La version française est une traduction libre d’un passage prononcé lors du lancement des Elders le 18 juillet 2007.
La transcription officielle du discours donne directement : « they will support courage where there is fear, foster agreement where there is conflict and inspire hope where there is despair. » La version publiée en français modifie légèrement la construction et certains verbes, tout en conservant le sens du passage.
Une notice des archives Nelson Mandela confirme l’existence d’un discours aux Elders le 26 mai 2007, sans montrer cette phrase. La présentation institutionnelle des Elders reprend ensuite la formule anglaise et l’attribue explicitement à Mandela.
Conclusion : l’attribution à Nelson Mandela est confirmée ; la formulation française constitue une traduction attestée du passage anglais prononcé le 18 juillet 2007.
La citation ne prétend pas que le courage, la négociation ou l’espoir suffisent toujours à résoudre un problème. Elle met en avant des orientations d’action face à des situations difficiles.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui du bonheur comme refuge. La citation relie la joie au repos, à la vitalité et à l’espoir au…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui du bonheur comme refuge. La citation relie la joie au repos, à la vitalité et à l’espoir au sein d’un parcours difficile. Elle rejoint les thèmes de la résilience et du contraste entre manque et abondance. L’oasis représente ce qui permet non d’oublier le désert, mais de continuer à le traverser.
L’attribution de cette citation à Emmanuel Kant reste incertaine. Aucun document disponible ne rattache directement la formule à Kant, tandis que les sources modernes la donnent sous plusieurs noms différents.
L’Internaute reproduit exactement « Bonheur : oasis dans le désert » sous le nom de Normand Rousseau, sans citer d’œuvre. Un document pédagogique reprend la même attribution.
Une occurrence datée de 2010 donne la formule à « J. Normand », sans permettre d’identifier la personne. AEPM l’attribue au contraire à Edward J. Normand. Ces divergences empêchent de rétablir une origine personnelle sûre.
Conclusion : l’attribution à Emmanuel Kant reste incertaine ; la formulation source n’a pas été retrouvée et les attributions alternatives demeurent contradictoires.
Une oasis n’est pas un mirage : l’image désigne ici un refuge réel, même s’il peut être limité dans le temps. La formule ne prétend pas non plus que toute existence serait principalement désertique ni que le bonheur devrait rester exceptionnel.