Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème des conséquences. Elle relie l’action principale aux effets secondaires qu’elle projette aut…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème des conséquences.
Elle relie l’action principale aux effets secondaires qu’elle projette autour d’elle.
Elle ouvre vers des questions proches : comment agir sans nier les dommages, comment prévoir l’imprévu, comment assumer ce qui accompagne une décision ?
Son intérêt tient à la force concrète de l’image du bois et des éclats.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe français. Les sources conservées la rattachent à un proverbe russe attesté au XIXe siècle ; la formulation française est une traduction de cette tradition.
Le recueil de Vladimir Dahl, Пословицы русского народа, publié en 1862, atteste « В лесу рубят, а в мир щепки летят ». Cette occurrence constitue la première attestation enregistrée ici.
Грамота.ру confirme la forme moderne « Лес рубят — щепки летят ». La Langue française reproduit quant à elle exactement « Quand on fend du bois, les éclats volent » sous l’étiquette « Proverbe russe ».
Conclusion : l’attribution française est incorrecte ; l’origine russe est rétablie et la formulation publiée est une traduction attestée.
La citation ne justifie pas n’importe quel dommage au nom de l’action.
Elle rappelle seulement que certaines conséquences accompagnent les gestes forts.
Le contresens serait d’en faire une excuse pour l’irresponsabilité.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème du silence et de la communication. Elle interroge la frontière entre réserve légitim…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème du silence et de la communication.
Elle interroge la frontière entre réserve légitime, secret et non-dit destructeur.
Elle ouvre vers le dialogue, la colère contenue, la médiation et la nécessité de créer des espaces où les tensions peuvent être dites.
Cette citation est probablement attribuable à Daniel Pennac, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source primaire ou de référence montrant directement le passage. Elle est rattachée à Kamo et moi par une source indirecte.
Une notice consacrée à Kamo et moi reproduit exactement « Il y a des silences qui sont de dangereux explosifs ! » sous le nom de Daniel Pennac et l’associe explicitement à cet ouvrage. Elle ne permet toutefois pas de consulter l’occurrence dans le livre lui-même.
Un article publié en 2016 reprend également la même formule et l’attribue à Pennac, sans référence d’œuvre ni passage vérifiable. Cette reprise corrobore la circulation de l’attribution, mais n’en fournit pas la preuve directe.
Conclusion : l’attribution à Daniel Pennac reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante montrant directement le passage.
La citation ne condamne pas tous les silences.
Elle vise ceux qui couvrent une violence, une injustice ou un conflit prêt à éclater.
Origine collective — rattachement à préciser · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la parole et de la responsabilité relationnelle. Elle rejoint le jugement, la réputa…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la parole et de la responsabilité relationnelle.
Elle rejoint le jugement, la réputation et la manière de corriger autrui.
Elle ouvre vers une question essentielle : comment dire un désaccord sans transformer la critique en exposition ?
Le proverbe rappelle que le ton et le lieu d’une parole comptent autant que son contenu.
Cette formule relève d’une origine proverbiale collective malgache, mais la version publiée est une variante altérée. Le proverbe documenté exprime que le blâme, comme le vent, se sent sans être vu, tandis que « si on le voit, on le sent » inverse cette relation.
Le Dictionnaire et Encyclopédie malgaches, à l’entrée tsiny, réf. [2.165 #150; 2.415 #6482], donne : « Ny tsiny toy ny rivotra : mikasika ny tena fa tsy hita tarehy. » Les traductions françaises associées expriment concordamment que le blâme touche ou se sent, mais ne se voit pas.
Une page de Citation Célèbre reproduit exactement la formulation publiée sous l’étiquette « Proverbe Malgache ». Elle atteste la circulation moderne de cette variante, sans remettre en cause la forme proverbiale documentée par le répertoire malgache.
Conclusion : l’origine collective malgache est documentée, mais la formulation publiée est une variante attestée dont le sens a été altéré.
La citation ne dit pas qu’il faut renoncer à toute critique.
Elle rappelle qu’un blâme public a un effet réel et demande donc justesse et mesure.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le pouvoir des paroles. La citation rejoint les questions de blessure morale, de réputation et de…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le pouvoir des paroles.
La citation rejoint les questions de blessure morale, de réputation et de responsabilité dans le langage.
Elle invite à penser la parole comme un acte, non comme un simple bruit.
Dans une réflexion sur la violence, elle rappelle que certaines armes n’ont pas de métal.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe turc. La formule appartient à la tradition proverbiale française, avec une variante attestée dès le XVIIe siècle et la formulation publiée directement documentée en 1835.
La notice du musée du Louvre décrit une estampe du Recueil des plus illustres proverbes, vers 1657-1665, portant « Un coup de langue vaut pis qu'un coup de Lance ». Cette variante constitue l’attestation la plus ancienne signalée ici.
Le Dictionnaire de l’Académie française, sixième édition de 1835, donne exactement « Un coup de langue est pire qu’un coup de lance » à l’article « langue ». Le Littré reprend encore cette formulation parmi les proverbes au XIXe siècle.
Conclusion : l’attribution turque est incorrecte ; l’origine française est rétablie, et la formulation exacte est directement attestée en 1835 après une variante plus ancienne.
La phrase ne minimise pas les blessures physiques.
Elle ne dit pas que toute parole maladroite serait une agression grave.
Elle avertit surtout contre les mots volontairement blessants ou destructeurs.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la patience. La citation rejoint la maîtrise de soi, les offenses et la protection intérieure. El…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la patience.
La citation rejoint la maîtrise de soi, les offenses et la protection intérieure.
Elle invite à penser la patience comme force défensive, non comme faiblesse.
Elle ouvre vers la question du bon usage du silence face à l’agression.
Léonard de Vinci est bien l’auteur de cette comparaison, attestée dans I pensieri en 1904 puis dans les Frammenti letterari e filosofici en 1908 ; l’attribution et le sens sont vérifiés.
L’édition Solmi de 1908, section XLIX « Comparazione della pazienza », reproduit directement : « La pazienza fa contra alle ingiurie non altrimenti che si faccino i panni contra del freddo. » La citation française en est une traduction fidèle.
L’édition I pensieri de 1904, §XLIX, transmet le même passage et sa suite : Léonard explique qu’il faut accroître la patience lorsque les offenses augmentent, comme on ajoute des vêtements quand le froid s’intensifie.
Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci, le contexte et la traduction française sont solidement établis par deux éditions concordantes.
La phrase ne demande pas de tout accepter en silence.
Elle ne justifie pas les offenses.
Elle rappelle seulement qu’une réaction patiente peut empêcher la blessure de nous gouverner.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’envie. La citation rejoint la chance, la jalousie et la rivalité sociale. Elle interroge ce que…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’envie.
La citation rejoint la chance, la jalousie et la rivalité sociale.
Elle interroge ce que provoque la réussite lorsqu’elle devient visible.
Elle ouvre vers une réflexion sur la protection du bonheur face au regard des autres.
Léonard de Vinci est bien l’auteur de cette sentence, attestée dans l’édition Richter des Notebooks en 1883 ; l’attribution et le sens de la traduction française sont solidement établis.
L’édition Richter, au §1200, transmet l’idée que la bonne fortune, lorsqu’elle entre quelque part, est aussitôt assiégée et combattue par l’envie. La version française restitue fidèlement cette personnification, en renforçant visuellement « Chance » et « Envie » par les majuscules.
Une source secondaire consacrée à Léonard reproduit la formulation italienne « Dov'entra la ventura, la 'nvidia vi pone lo assedio e lo combatte... ». Elle confirme le texte italien transmis, sans apporter ici de repère manuscrit précis.
Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci est vérifiée et la citation française constitue une traduction fidèle de la sentence publiée par Richter.
La phrase ne dit pas que toute réussite provoque forcément la haine.
Elle ne conseille pas de cacher toute chance.
Elle observe surtout la proximité fréquente entre avantage visible et jalousie.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est les relations humaines. La citation relie amitié, inimitié, compassion et orgueil blessé. Elle ou…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est les relations humaines.
La citation relie amitié, inimitié, compassion et orgueil blessé.
Elle ouvre vers la jalousie, la loyauté, la rivalité et la maîtrise intérieure.
Elle rappelle que nos liens affectifs donnent forme à nos joies comme à nos chagrins.
Cette citation ne doit pas être attribuée à un proverbe allemand. Les sources conservées la présentent plutôt comme un « proverbe oriental », sans préciser de langue, de recueil ancien ni de tradition plus étroitement identifiable.
La langue française reproduit exactement « Deux choses causent de l’affliction, un ami triste, et un ennemi joyeux » et l’attribue à un proverbe oriental. Cette source reste indirecte et ne permet pas de remonter à une formulation originale.
Mon Poème donne la même attribution générale. Cette convergence contredit l’étiquette allemande publiée, tout en laissant indéterminées la langue d’origine et la première attestation.
Conclusion : l’attribution allemande est incorrecte ; l’origine documentée est un proverbe oriental, mais aucune formulation source ni tradition plus précise n’est retrouvée dans les sources conservées.
La phrase ne dit pas que toute joie ennemie doit nous détruire.
Elle décrit un mécanisme affectif humain.
La sagesse consiste à reconnaître cette affliction sans lui livrer toute sa paix.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation appartient au thème de l’amour et de la confiance. Elle interroge la manière dont le doute modifie le reg…Lire la suiteRéduire
Cette citation appartient au thème de l’amour et de la confiance.
Elle interroge la manière dont le doute modifie le regard porté sur l’être aimé.
Elle ouvre vers la jalousie, l’écoute, la preuve, le dialogue et la nécessité de préserver une relation de la spirale des soupçons.
Cette citation est bien attribuée à Alexandre Dumas. Elle figure dans Kean, acte V, scène 6, publié en 1836, où le personnage de Kean dit à Elena : « en amour, qui doute accuse. »
Le texte de l’acte V reproduit directement la réplique à cet endroit. Il permet d’identifier la pièce, la scène, le personnage qui parle et la formulation ; la citation publiée ne diffère que par la majuscule initiale. L’année 1836 est enregistrée comme première attestation documentée.
Une seconde reproduction de Kean présente le même passage dans son contexte dramatique et confirme le dialogue entre Kean et Elena. Elle corrobore ainsi le texte et sa localisation dans l’œuvre.
Conclusion : l’attribution à Alexandre Dumas est confirmée et la formulation diffusée est exacte.
La citation ne signifie pas que tout doute est irrationnel ou qu’il faut ignorer des faits préoccupants.
Elle vise le moment où le soupçon se change trop vite en jugement sans échange ni preuve suffisante.
Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’humour social. La citation relie la sagesse proverbiale à la rue, au mouvement et au désordre p…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’humour social.
La citation relie la sagesse proverbiale à la rue, au mouvement et au désordre politique.
Elle ouvre vers la satire, la contestation, la foule et les détournements comiques.
Elle montre comment une formule familière peut être retournée contre la réalité.
Cette citation est probablement attribuable à Coluche. La formulation est retrouvée telle quelle dans plusieurs sources secondaires, mais aucun enregistrement original ni transcription officielle n’établit directement son contexte de création.
La notice de Cultivons nous reproduit exactement « Dans les manifs, rien ne sert de partir à point, il faut courir » et l’attribue à Coluche, en la rattachant au sketch « L’étudiant » en 1980. Elle ne fournit toutefois pas de document primaire permettant de vérifier ce rattachement.
Dico-citations donne indépendamment la même formulation sous le nom de Coluche. Les sources secondaires divergent néanmoins sur le spectacle précis, entre « L’étudiant » (1980) et « Ainsi soit-il ou les contradictions humaines » (1979).
Conclusion : l’attribution à Coluche reste probable ; la formulation est bien retrouvée, mais le spectacle d’origine n’est pas établi par une source primaire.
La phrase ne donne pas un conseil politique sérieux.
Elle ne condamne pas les manifestations en bloc.
Elle détourne surtout un proverbe pour produire une satire concrète.
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève de l’amour et de la souffrance. Elle interroge la manière dont une douleur non dite traverse les rela…Lire la suiteRéduire
La citation relève de l’amour et de la souffrance.
Elle interroge la manière dont une douleur non dite traverse les relations.
Elle ouvre sur la compassion, les limites et la réparation.
Alfred de Musset est bien l’auteur de cette pensée, tirée de La Confession d’un enfant du siècle (1836) ; la citation enregistrée en donne toutefois une variante de formulation.
Une édition numérisée conservée par la Bibliothèque numérique de Bucarest reproduit directement : « Étrange chose, que l’homme qui souffre veuille faire souffrir ce qu’il aime ! » La différence porte sur « ce qu’il aime », remplacé dans la citation enregistrée par « ceux qu’il aime ».
Une autre édition numérisée de La Confession confirme la même leçon. Une page moderne rattache la formule aux Caprices de Marianne, mais cette localisation est contredite par les éditions consultées. La date de 1836 correspond à la première attestation recensée de l’œuvre.
Conclusion : l’attribution à Alfred de Musset et à La Confession d’un enfant du siècle est bien documentée, mais la formulation publiée est une variante du texte attesté.
Elle n’excuse pas le fait de faire souffrir autrui.
Elle décrit un mécanisme douloureux qu’il faut reconnaître et interrompre.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la loyauté. Le proverbe rejoint les questions de confiance, de secret et de protection mutuelle. …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la loyauté.
Le proverbe rejoint les questions de confiance, de secret et de protection mutuelle.
Il ouvre vers la responsabilité de dire certaines vérités au bon destinataire.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe allemand : les sources conservées donnent la formulation « Ne cache pas à ton ami ce que ton ennemi sait » comme un proverbe danois. Cultivonsnous reproduit exactement la phrase sous cette attribution.
Cette source reste toutefois indirecte et ne renvoie pas à une attestation historique ancienne. Dico-citations reprend la même attribution danoise, ce qui en confirme la circulation sans établir l’origine textuelle première.
Une formule voisine apparaît chez Schopenhauer en 1851, qui la présente comme arabe dans Aphorismen zur Lebensweisheit : elle recommande de ne pas dire à son ami ce que l’ennemi ne doit pas savoir. Le sens diffère donc de la citation publiée et il ne s’agit pas de la même formule.
Conclusion : l’attribution allemande est incorrecte ; l’origine danoise est la mieux étayée par les sources conservées, mais aucune attestation ancienne directement vérifiée n’a été retrouvée.
Le proverbe ne demande pas de tout révéler sans discernement.
Il vise les secrets qui mettent l’ami en infériorité face à l’ennemi.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème du pardon et des limites relationnelles. Elle met en regard la clémence, la responsa…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème du pardon et des limites relationnelles.
Elle met en regard la clémence, la responsabilité et la prévention de la répétition d’une faute.
Elle ouvre sur la réparation, le respect de soi, la confiance et la différence entre pardonner et tout accepter.
Pierre Corneille est bien l’auteur de cette citation, qui figure dans Cinna ; les éditions consultées la situent à l’acte IV, scène II, avec une attribution solidement établie.
Un fac-similé du Théâtre de Corneille, page 161, montre directement : « Qui pardonne aisément invite à l’offenser. » Cette reproduction vérifie la formulation et son appartenance à Cinna, sans documenter ici la première attestation du vers.
L’édition Hémon du Théâtre de Corneille reproduit le même vers à l’acte IV, scène II. Le Littré à l’entrée « pardonner » le cite également sous le nom de Corneille et de Cinna, avec une numérotation de scène différente. Une maxime de Publilius Syrus exprime une idée proche, sans constituer un antécédent exact de cette formulation française.
Conclusion : l’attribution à Pierre Corneille et à Cinna est vérifiée ; seule la première attestation connue n’est pas établie par les sources disponibles.
Elle ne condamne pas le pardon ni ne recommande la vengeance.
Elle met en garde contre un pardon qui efface toute responsabilité et laisse l’offense se répéter.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation touche au thème du pardon et de la colère. Elle montre que les émotions hostiles peuvent parfois précéder un…Lire la suiteRéduire
La citation touche au thème du pardon et de la colère.
Elle montre que les émotions hostiles peuvent parfois précéder un désir d’apaisement.
Elle ouvre vers la blessure, les limites, la réconciliation et la nécessité de transformer la colère en parole plus juste.
Miguel de Cervantès est bien à l’origine de cette maxime dans Don Quichotte, seconde partie, chapitre LXX ; l’attribution est fortement étayée, mais la formulation française enregistrée est une variante de traduction.
Le fac-similé de l’édition Oudin-Rosset de 1884 donne directement : « celui qui dit des injures est proche de pardonner ». Cette occurrence vérifie l’œuvre et le passage, mais non mot pour mot la version « est bien près de pardonner ».
Une page consacrée au mot « injures » reproduit précisément la variante enregistrée et la rattache à Don Quichotte. Cette source est secondaire et ne remplace pas une vérification directe du texte espagnol original ni d’une édition portant exactement cette traduction.
Conclusion : l’attribution à Cervantès et à Don Quichotte est fortement étayée, tandis que la formulation française exacte doit être considérée comme une variante de traduction.
La formule ne justifie pas les insultes ni les violences verbales.
Elle décrit une possible évolution émotionnelle, pas une règle ni une excuse.
Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la prudence face à un danger qui s’approche. La citation relie la vulnérabilité individu…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la prudence face à un danger qui s’approche. La citation relie la vulnérabilité individuelle à la situation des proches, des voisins ou du groupe. Elle ouvre aussi vers la solidarité, car ignorer la blessure d’autrui revient parfois à négliger sa propre sécurité. On peut la rapprocher des réflexions sur l’interdépendance, la prévention et la responsabilité collective.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Vénézuélien. Les sources conservées rattachent plutôt la formule à une attribution moderne guinéenne.
Une étude de Lassina Coulibaly, publiée en 2022, signale chez Alain Mabanckou, dans Mémoires de porc-épic (2006, p. 29), la variante « quand on coupe les oreilles, le cou devait s’inquiéter ». Cette référence localise une occurrence ancienne de la formule, sans établir à elle seule son origine proverbiale.
Deux compilations modernes la classent comme guinéenne : Citation-courte.fr reproduit la formulation publiée, tandis que Citation Célèbre donne la même attribution. Aucune source probante conservée ne soutient l’origine vénézuélienne.
Conclusion : l’attribution vénézuélienne est incorrecte ; l’origine rétablie est une attribution moderne à un proverbe guinéen, avec une variante attestée chez Mabanckou dès 2006.
La phrase ne conseille pas de céder à la panique devant chaque événement inquiétant.
Elle ne dit pas non plus que tout malheur subi par autrui se reproduira forcément à l’identique.
Elle invite plutôt à reconnaître les signes d’un danger proche et à ne pas les traiter comme étrangers à soi.
(En parlant des femmes) On peut vous battre et vous trahir et vous chasser... On peut même vous pardonner... Mais redoutons votre vengeance Quand nous commettons l'imprudence D'aller vous rire au nez!
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème du respect et de l’humiliation. Elle met en jeu la frontière entre plaisanterie, mépris…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème du respect et de l’humiliation.
Elle met en jeu la frontière entre plaisanterie, mépris et violence symbolique.
Elle ouvre aussi vers la question des stéréotypes de genre, que le texte utilise comme ressort comique.
Son intérêt actuel tient surtout à l’analyse critique de cette caricature et de l’offense qu’elle dramatise.
Cette citation est probablement attribuable à Sacha Guitry. Elle est rattachée à Frans Hals, avec une localisation indiquée à la page 84 de Théâtre IV, édition Le Livre Contemporain, mais le passage n’a pas été directement vérifié dans cette édition.
Une compilation de citations de Sacha Guitry reproduit exactement le texte publié et fournit cette référence détaillée vers Frans Hals. Cette indication soutient l’attribution, mais le document consulté reste une compilation secondaire mise en ligne sur Scribd.
La notice Dico-Citations consacrée à Frans Hals rattache elle aussi la même formulation à l’œuvre de Guitry, sans donner accès à la page de l’édition citée.
Conclusion : l’attribution à Sacha Guitry reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
Le texte ne justifie ni la violence ni la vengeance.
Il ne doit pas non plus être lu comme une description sérieuse ou générale des femmes.
Son ton repose sur une caricature de genre et sur l’exagération théâtrale.
Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la violence, envisagée non comme accident mais comme choix moral et politique. La citati…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la violence, envisagée non comme accident mais comme choix moral et politique.
La citation rejoint la question classique des rapports entre la fin et les moyens : jusqu’où peut-on aller pour atteindre ce que l’on croit juste ?
Elle ouvre aussi vers la responsabilité individuelle, car l’acteur ne peut pas se cacher entièrement derrière l’objectif poursuivi.
Le thème de la liberté apparaît en creux : choisir la violence, c’est choisir un certain rapport aux autres et aux limites.
La phrase garde sa force parce qu’elle oblige à juger une action non seulement par son résultat espéré, mais par la manière dont elle traite les êtres et les règles.
Cette citation est probablement attribuable à Jean-Paul Sartre, et sa formulation est retrouvée dans une source secondaire qui la renvoie précisément à Cahiers pour une morale. La première attestation enregistrée est rattachée à l’édition Gallimard de 1983, p. 180.
Dans La violence institutionnelle de Myriam Lagraula-Fabre, publié en 2005, la formule est citée à la p. 23, note 43, avec un renvoi explicite à J.-P. Sartre, Cahiers pour une morale, Gallimard, 1983, p. 180. Cette source localise le passage sans constituer l’édition de Sartre elle-même.
abc-citations reproduit la citation complète et la rattache au même ouvrage, apportant une corroboration indirecte de la formulation.
Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre reste probable ; la formulation est retrouvée et précisément référencée par une source secondaire.
La citation ne dit pas seulement que la violence est mauvaise parce qu’elle fait mal.
Le contresens serait de la réduire à une condamnation abstraite de la force.
Elle vise surtout le mécanisme moral qui autorise tout au nom d’une fin jugée prioritaire.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la connaissance de soi. La citation touche aussi à l’autosabotage, à la responsabilité intérieure…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la connaissance de soi.
La citation touche aussi à l’autosabotage, à la responsabilité intérieure et à la lucidité.
Elle invite à regarder les obstacles que l’on porte avec soi.
Elle rappelle que certains combats commencent avant même de rencontrer le monde.
L’attribution de cette citation au Proverbe italien reste incertaine. La formulation n’a pas été retrouvée dans une source proverbiale suffisamment probante ; les occurrences françaises conservées la présentent plutôt comme espagnole, sans permettre d’établir cette origine.
La première attestation enregistrée ici est une fiche UneCitation datée du 6 mai 2010. Elle reproduit exactement la phrase et l’attribue à un « Proverbe Espagnol », mais ne renvoie à aucun recueil ancien ni à une formulation espagnole originale.
Le même classement apparaît sur L’Internaute et, en 2012, sur CultivonsNous. Ces occurrences concordantes fragilisent l’étiquette italienne, mais restent indirectes et ne suffisent pas à authentifier une origine espagnole.
Conclusion : l’attribution italienne reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante permettant d’en établir l’origine.
Le proverbe ne nie pas l’existence d’ennemis ou d’injustices extérieures.
Il ne demande pas de se rendre responsable de tout.
Il rappelle seulement qu’une part du combat se joue en soi.
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la parole blessante. La citation relie l’humour agressif à la destruction de la réputati…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la parole blessante.
La citation relie l’humour agressif à la destruction de la réputation.
Elle ouvre vers la rumeur, le mépris, la satire, mais aussi la responsabilité de celui qui fait rire aux dépens d’autrui.
Elle permet de réfléchir à la puissance sociale des mots, surtout lorsqu’ils circulent vite.
Le proverbe rappelle que certaines violences commencent par une phrase que l’on prétend légère.
Cette formule relève bien d’une origine proverbiale chinoise collective : Proverbe chinois. Sa formulation française est attestée exactement dans un recueil du XIXe siècle consacré aux proverbes chinois.
Dans Proverbes chinois de Paul Perny, publié en 1869, la phrase figure p. 120, au proverbe 70, sous la forme exacte « La raillerie est l'éclair de la calomnie ». Le fac-similé numérisé fournit ainsi la preuve principale de cette attribution et de cette formulation françaises.
Le Littré, à l’entrée « raillerie », reproduit également la phrase mot pour mot et la qualifie de « Pensée chinoise », avec un renvoi à Grimm. Aucun texte chinois original n’étant fourni dans les éléments disponibles, l’équivalence bilingue elle-même n’est pas établie ici.
Conclusion : l’origine collective chinoise est documentée et la formulation française publiée est attestée exactement dans des sources de référence.
La citation ne condamne pas tout humour ni toute ironie.
Elle vise la moquerie qui blesse et qui rabaisse.
Le contresens serait de confondre plaisanterie partagée et raillerie dirigée contre une réputation.
"Vous ressemblez à la petite là, qui fait des sketchs chez Ruquier, comment qu'elle s'appelle cette connasse ? P'tite connasse de merde là ... Ah c'est vous ?"
Attribution non établie · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 10/100
L’attribution à cet auteur reste à vérifier.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève des thèmes de l’humour, du jugement et de la parole publique. Elle relie la moquerie à la responsa…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève des thèmes de l’humour, du jugement et de la parole publique.
Elle relie la moquerie à la responsabilité que crée la présence de celui ou celle qu’on vise.
Elle ouvre vers la célébrité, l’anonymat, les critiques et le respect dû aux personnes.
Son centre est la rencontre qui transforme une insulte facile en embarras.
Source, contexte et précautions
Aucune origine personnelle suffisamment établie ne peut être donnée à cette formule actuellement publiée sous le nom de Florence Foresti. Aucun passage probant n’a été retrouvé dans une émission, un sketch, une captation ou une transcription permettant de relier précisément cette réplique évoquant « la petite […] chez Ruquier » à l’humoriste.
Aucune œuvre, date, contexte d’énonciation ni formulation originale documentée n’est disponible ici. Il n’existe pas non plus de source secondaire suffisamment précise permettant de remonter à une occurrence localisée et attribuée.
Cette absence de source ne démontre pas que Florence Foresti n’a jamais prononcé la phrase ; elle signifie que l’attribution publiée ne dispose pas, en l’état, d’un appui documentaire exploitable.
Conclusion : l’origine de cette formule n’est pas établie ; la formulation publiée sous le nom de Florence Foresti n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne légitime pas les insultes envers une personne publique.
Elle les expose au contraire dans toute leur gêne lorsqu’elles reviennent à leur destinataire.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la cohabitation conflictuelle. La citation lie l’abondance partagée à l’agitation des relations h…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la cohabitation conflictuelle.
La citation lie l’abondance partagée à l’agitation des relations humaines, mais à travers un cliché de genre.
Elle ouvre vers les tensions de groupe, la rivalité, les stéréotypes et la manière dont les proverbes fixent des jugements sociaux.
Dans ce thème, l’intérêt du texte tient surtout à ce qu’il révèle d’un regard culturel, plus qu’à une leçon à appliquer.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe indien : elle correspond à un proverbe corse traduit en français. La forme corse documentée est « Trè pignatte gran’festa, trè donne gran’timpesta ».
Le recueil Pruverbii di Corsica, publié en 1996 par Robert et Jean Colonna d’Istria, donne cette formule à la page 152 dans la rubrique « Femme ». Il l’accompagne d’une traduction française quasi identique à la citation publiée.
Cette source de référence établit directement la langue, le contexte proverbial et la correspondance entre le texte corse et sa traduction. Aucun élément du dossier ne fournit d’appui comparable pour une origine indienne.
Conclusion : l’attribution indienne est incorrecte ; l’origine proverbiale corse est rétablie, et la formulation française correspond à une traduction attestée de la maxime corse.
Le proverbe ne doit pas être pris comme une vérité sur les femmes.
Son contresens principal serait de transformer un cliché traditionnel en jugement général.
À lire plutôt comme une trace proverbiale d’un imaginaire ancien du conflit.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème du discernement et de l’impartialité. Elle interroge la manière dont l’attachement à un c…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème du discernement et de l’impartialité.
Elle interroge la manière dont l’attachement à un camp peut modifier notre perception.
Elle ouvre vers le recul, les biais, la justice, la médiation et la responsabilité de choisir après avoir compris.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Akan. Les sources conservées la rattachent plutôt à un proverbe chinois, sans fournir toutefois de texte chinois original ni d’attestation historique ancienne.
L’Internaute reproduit exactement « Celui qui assiste en spectateur voit clair, celui qui prend parti se laisse égarer » et la classe explicitement parmi les proverbes chinois. Cette source atteste donc la circulation française de cette attribution, mais n’en documente pas l’origine ancienne.
Ma-Citation donne la même formulation et la rattache également à un proverbe chinois. Cette convergence contredit directement l’étiquette akan publiée, même si les deux sources restent indirectes quant à l’histoire du proverbe.
Conclusion : l’attribution au proverbe akan est incorrecte ; l’origine rétablie est chinoise, mais sans attestation historique primaire conservée ici.
La formule ne dit pas que les personnes concernées ne comprennent rien à leur propre situation.
Elle ne justifie pas non plus l’indifférence : prendre parti peut être nécessaire face à une injustice.
Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la haine et de la vengeance. La citation montre, par une image extrême, comment l’hostil…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la haine et de la vengeance. La citation montre, par une image extrême, comment l’hostilité peut renverser les perceptions et effacer la compassion envers l’adversaire. Elle rejoint ainsi les thèmes de la déshumanisation, du ressentiment et de la violence morale.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Georges-Louis Leclerc de Buffon : elle remonte à Aulus Vitellius, dans un propos rapporté par Suétone au livre consacré à Vitellius, X, §3. La formule française est une traduction condensée du latin transmis par ce passage.
Le texte latin de Suétone rapporte « optime olere occisum hostem et melius civem », déclaration attribuée à Vitellius. Cette attestation ancienne fournit l’origine textuelle qui contredit l’attribution à Buffon.
Le Larousse donne également le passage latin, sa traduction française et l’attribution à Aulus Vitellius. Un dictionnaire de citations signale par ailleurs une tradition attribuant la formule à Charles IX, mais ne fournit aucun soutien à Buffon.
Conclusion : l’attribution à Buffon est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Aulus Vitellius, sous la forme d’une traduction condensée du propos rapporté par Suétone.
La phrase est une formule sombre et provocatrice, non une invitation à tuer ou à se réjouir réellement de la mort d’autrui. Son intérêt réside surtout dans ce qu’elle révèle de la violence possible du sentiment d’inimitié.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui du couple. La citation le relie à l’écoute, à la communication et au respect des différence…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui du couple. La citation le relie à l’écoute, à la communication et au respect des différences, en affirmant que la relation ne dépend pas d’un accord constant. Elle rejoint aussi le thème du dialogue, essentiel pour traverser les désaccords.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Arthur Schopenhauer. Les sources conservées la rattachent à Grégoire Lacroix et à Les 12 moi de Grégoire, publié en 2007, sans que le passage exact soit directement localisé dans une édition consultable.
La page Un couple n’est pas fait pour s’entendre mais pour s’écouter reproduit exactement la formule, l’attribue à Grégoire Lacroix et indique l’ouvrage de 2007. Cette source reste indirecte : elle soutient l’attribution alternative, mais ne fournit ni page ni fac-similé du texte.
La notice Radio France de Grégoire Lacroix confirme son identité d’auteur et mentionne Les 12 moi de Grégoire parmi ses ouvrages, avec l’année 2007. Elle confirme ainsi les métadonnées de l’œuvre, sans attester la présence de la citation.
Conclusion : l’attribution à Arthur Schopenhauer est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Grégoire Lacroix, avec une réserve sur la vérification directe de la formulation dans Les 12 moi de Grégoire.
La phrase ne valorise pas les conflits permanents ni l’incompatibilité profonde. Elle souligne simplement qu’être en couple ne signifie pas devoir être d’accord sur tout.
Les esprits censés qui savent lire entre les lignes, constatent chaque jour les violences les plus audacieuses perfidement cachées sous une forme légère.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de la violence cachée dans le langage. Elle met en relation l’esprit critique, l’imp…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de la violence cachée dans le langage. Elle met en relation l’esprit critique, l’implicite et le pouvoir des formes. Elle touche aussi aux thèmes de l’apparence, de l’ironie et de la manipulation. Son idée centrale est qu’un discours doit être évalué par son sens et ses effets, non par son seul ton.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Alain Veinstein. Les sources conservées la rattachent à Alexandre Pothey et à son ouvrage La Muette, sans que le passage ait été localisé directement dans le texte.
La Langue française reproduit exactement la phrase sous le nom d’Alexandre Pothey et mentionne La Muette. Cette source atteste l’attribution et sa référence à l’œuvre, mais pas la présence matérielle du passage dans une édition consultée.
La notice de la BnF confirme Pothey comme auteur de La Muette. Le Metropolitan Museum of Art conserve également une notice d’une édition de 1870 sous son nom ; ces références corroborent l’œuvre et son auteur sans localiser la citation.
Conclusion : l’attribution à Alain Veinstein est incorrecte ; les sources rattachent la formule à Alexandre Pothey, dans La Muette, mais le passage exact reste non retrouvé dans une source textuelle directe.
La phrase ne signifie pas que toute légèreté cache nécessairement une violence. Elle invite plutôt à ne pas confondre un ton plaisant avec l’innocence du contenu.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation appartient au thème de l’amour et de la transformation des émotions. Elle suggère que l’on apprend parfois à…Lire la suiteRéduire
La citation appartient au thème de l’amour et de la transformation des émotions.
Elle suggère que l’on apprend parfois à aimer en prenant conscience de la violence du contraire.
Elle ouvre vers le pardon, la lucidité, la réconciliation et la responsabilité de ne pas transmettre la haine.
Eugène Cloutier est couramment donné comme auteur de cette formule, mais son origine précise reste incertaine. Aucun passage d’un ouvrage de Cloutier n’a été directement localisé dans les éléments disponibles.
Une notice Dico-Citations reproduit exactement la phrase et la rattache à Les Témoins (1968), sans page ni reproduction du texte. Une page de La langue française relaie la même attribution à Les témoins, également sans référence primaire vérifiable.
Une autre notice de citation attribue pourtant la même formule à Cloutier dans L’Amour, la vie, la mort (1962). Cette divergence sur l’œuvre empêche de retenir une provenance précise et affaiblit la preuve documentaire.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier est plausible mais demeure incertaine tant qu’une édition, une page ou une reproduction directe de l’un de ses ouvrages n’a pas été retrouvée.
La formule ne valorise pas la haine ni ne la présente comme une étape obligatoire.
Elle suggère seulement qu’une expérience douloureuse peut parfois conduire à mieux choisir l’amour.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève de la colère, de la vengeance et de la condamnation. Elle interroge aussi le pouvoir d’une parole …Lire la suiteRéduire
Cette citation relève de la colère, de la vengeance et de la condamnation.
Elle interroge aussi le pouvoir d’une parole qui prétend décider du sort d’autrui.
Elle ouvre vers les thèmes du châtiment, de la violence et de l’exclusion.
William Shakespeare est bien l’auteur de cette réplique de Henry VI, Part 3, acte V, scène 6 ; l’attribution est solidement établie, et la phrase française est une traduction très proche du texte anglais.
L’édition Folger de Henry VI, Part 3 donne directement, dans une réplique de Richard : « Down, down to hell, and say I sent thee thither— ». Elle situe le passage à l’acte V, scène 6.
Le catalogue de la Folger Shakespeare Library décrit par ailleurs une illustration de 1885 dont le titre reprend ce passage et le localise à King Henry VI, Part III, acte V, scène VI. Cette notice apporte une corroboration ancienne du contexte.
Conclusion : l’attribution à Shakespeare et à Henry VI, Part 3 est vérifiée ; la formulation française est une traduction fidèle du passage anglais.
La citation ne célèbre pas la violence.
Elle met en scène une parole de haine ou de domination qu’il faut replacer dans son intensité dramatique.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation touche au thème de l’humour et du retour des choses. Elle met en garde contre une ironie qui ne reconnaît pa…Lire la suiteRéduire
La citation touche au thème de l’humour et du retour des choses.
Elle met en garde contre une ironie qui ne reconnaît pas la vulnérabilité d’autrui.
Elle ouvre vers la satire, le respect, la réciprocité, le harcèlement et les limites de la plaisanterie.
Cette citation est probablement attribuable à Pierre Desproges. Plusieurs sources la rattachent au réquisitoire contre Maurice Siégel, prononcé en 1982 au Tribunal des flagrants délires, mais aucune source primaire directement consultée ne confirme la formulation publiée.
La transcription du réquisitoire contre Maurice Siégel reproduit exactement la phrase dans un passage évoquant le général Brissaud. Cette transcription secondaire soutient fortement l’attribution, sans remplacer l’enregistrement officiel ou une édition primaire.
La liste des réquisitoires de Desproges reprend également la formule dans ce contexte. Une notice concurrente la rattache toutefois à Vivons heureux en attendant la mort, sans localisation précise, ce qui laisse subsister une incertitude sur sa source exacte.
Conclusion : l’attribution à Pierre Desproges reste probable ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante et sa localisation précise demeure incertaine.
La citation ne condamne pas tout humour ni toute satire.
Elle vise la moquerie qui oublie que l’autre peut répondre et que les positions changent.