Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache aux thèmes de l’honneur, de la confiance et de la responsabilité. Elle met en scène la fragilité…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache aux thèmes de l’honneur, de la confiance et de la responsabilité.
Elle met en scène la fragilité des liens moraux qui fondent une réputation.
Elle ouvre sur la fidélité, le pardon et la possibilité de reconstruire après une faute.
Son idée centrale est que la dignité se protège dans les choix quotidiens, avant que la confiance ne se brise.
Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux. Elle figure dans la Satire X, « Les femmes », sous une formulation identique à celle publiée, à la ponctuation près.
L’édition numérisée des Œuvres poétiques, datée de 1872, reproduit directement : « L’honneur est comme une île escarpée et sans bords / On n’y peut plus rentrer dès qu’on en est dehors. » Cette édition fournit ici l’attestation textuelle documentée du passage.
La notice de la BnF confirme Boileau comme auteur de la Satire contre les femmes et en atteste une publication en 1694. Elle corrobore donc l’œuvre et sa datation, sans constituer à elle seule une preuve du passage cité.
Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée.
La citation ne doit pas faire croire qu’une personne réduite à une faute ne peut jamais évoluer.
Elle souligne la difficulté de regagner une confiance perdue, non l’impossibilité absolue de se relever.
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la réputation, liée à la confiance et à l’honneur. La citation ouvre vers la responsabilité, le r…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la réputation, liée à la confiance et à l’honneur.
La citation ouvre vers la responsabilité, le regard social, la mémoire des actes et la réparation difficile.
Elle rappelle qu’une image publique n’est pas seulement un décor, mais un capital relationnel.
Dans une sélection sur l’honneur, elle apporte une leçon stricte sur la fragilité du nom.
Cette formule relève bien de la tradition proverbiale québécoise. « Une réputation perdue ne se retrouve plus » est attesté sous cette attribution dans une publication gouvernementale canadienne de décembre 1977 / janvier 1978.
La rubrique « Les proverbes québécois », à la p. 31, reproduit exactement « Une réputation perdue ne se retrouve plus. ». Cette occurrence constitue la première attestation enregistrée ici et documente directement la circulation de la formule au Québec à cette date.
La source ne rattache pas la maxime à un auteur individuel : elle la présente explicitement comme un proverbe québécois. Aucun écart de formulation n’apparaît entre la citation publiée et le texte attesté.
Conclusion : l’origine collective québécoise est documentée, et la formulation publiée correspond exactement à celle retrouvée dans la source de référence.
Le proverbe ne dit pas qu’aucune réparation morale n’est possible.
Le contresens serait d’y lire une condamnation définitive de toute personne fautive.
Il insiste surtout sur la difficulté de regagner une confiance abîmée.
Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème du voisinage et de la responsabilité collective. Elle montre que les bénéfices restent so…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème du voisinage et de la responsabilité collective.
Elle montre que les bénéfices restent souvent individuels, alors que les effets d’un acte peuvent se diffuser.
Elle ouvre vers la réputation, la solidarité, les limites de la vie privée et les exigences de la coexistence.
Cette citation est probablement attribuable à Proverbe arabe, mais cette origine n’est pas directement confirmée par une source primaire ou de référence. La formule circule sous une origine arabe ou nord-africaine, sans texte original ni recueil ancien identifié.
La langue française reproduit exactement « La bouchée de mon voisin ne me rassasie pas, mais son déshonneur me poursuit » et l’attribue à un proverbe arabe. Cette source reste indirecte et ne fournit ni texte arabe ni localisation historique permettant d’établir l’origine avec certitude.
Un recueil de proverbes Exultet donne la même formulation sous l’étiquette « Afrique du Nord ». Cette indication converge avec une origine arabe ou maghrébine, tout en restant trop générale pour identifier une tradition précise.
Conclusion : l’attribution arabe reste probable ; la formulation diffusée n’a pas été retrouvée dans une source primaire ou de référence suffisamment probante.
La formule ne justifie pas le contrôle excessif de la vie privée d’un voisin.
Elle souligne l’interdépendance sociale, non le droit de juger ou de punir quelqu’un au nom de l’honneur collectif.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le courage moral. La citation relie ce courage à la vérité, à la parole et à la responsabilité. E…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le courage moral.
La citation relie ce courage à la vérité, à la parole et à la responsabilité.
Elle ouvre vers la liberté d’expression, l’honnêteté intellectuelle et le refus du mensonge confortable.
Le courage n’y est pas une posture, mais un chemin : regarder juste, parler juste.
Elle invite à penser la vérité comme une exigence active, jamais comme un simple slogan.
Jean Jaurès prononce ces mots dans son Discours à la jeunesse, au lycée d’Albi, le 30 juillet 1903. Vers la fin du discours, il développe une réflexion sur le courage : chercher et dire la vérité s’y prolonge par le refus du mensonge triomphant et des entraînements fanatiques.
Le texte reproduit par la Société d’études jaurésiennes commence ce passage par les mots exacts de la citation. Dans le discours, « de la dire » est toutefois suivi d’un point-virgule et d’un développement supplémentaire : la fiche isole donc le début d’une phrase plus longue. La transcription de Wikisource, fondée sur l’édition Pierre Laleure de 1975, confirme ce passage et son attribution.
Conclusion : l’attribution à Jean Jaurès est confirmée. La formulation est exacte ; seule la ponctuation finale transforme cet extrait du discours du 30 juillet 1903 en citation autonome.
La citation ne justifie pas la brutalité au nom de la franchise.
Dire la vérité n’autorise ni l’humiliation ni l’imprudence verbale.
Le courage visé reste lié à la lucidité et à la responsabilité.
Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 0/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’orgueil et ses conséquences. La citation rejoint les questions d’humilité, de vanité, de chute …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’orgueil et ses conséquences.
La citation rejoint les questions d’humilité, de vanité, de chute et de réparation.
Elle invite à repérer le moment où la fierté cesse de soutenir et commence à aveugler.
Dans une réflexion sur la prudence, elle rappelle que les conséquences marchent souvent juste derrière les défauts.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Auvergnat. L’origine documentée renvoie à une formule employée par Louis XI et rapportée par Philippe de Commynes ; la version diffusée en est une variante très proche.
Dans les Mémoires de Philippe de Commynes, livre II, chapitre IV, Commynes écrit que le roi « usoit » d’un mot disant que « quand orgueil chevauche devant, honte et dommage le suivent de bien près ». Ce témoignage établit directement l’usage de la formule par Louis XI, sans prouver qu’il en soit le créateur.
Le Dictionary of quotations de Harbottle, publié en 1904, attribue lui aussi la formule à Louis XI et renvoie précisément au même passage des Mémoires.
Conclusion : l’attribution au Proverbe Auvergnat est incorrecte ; l’origine documentée rattache la formule à Louis XI, telle que rapportée par Philippe de Commynes.
La phrase ne condamne pas la dignité personnelle.
Elle vise l’orgueil qui prend les commandes.
La confiance devient dangereuse lorsqu’elle ne laisse plus de place à la mesure.
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la vérité. La citation ouvre vers le mensonge, la confiance, la contradiction et la responsabilit…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la vérité.
La citation ouvre vers le mensonge, la confiance, la contradiction et la responsabilité de la parole.
Elle rappelle que la tromperie n’est pas seulement immorale, mais instable.
Elle relie la sagesse populaire à la fragilité pratique du faux.
Cette formule relève bien d’une origine proverbiale collective française. La formulation « On attrape plus vite un menteur qu'un voleur » est directement attestée dans des ouvrages de référence du XIXe siècle.
Le Littré, à l’article « menteur », reproduit exactement cette phrase et la présente comme expression proverbiale. Cette attestation lexicographique, publiée entre 1872 et 1877, établit clairement son usage en français.
Le Grand dictionnaire universel de Larousse reprend indépendamment la même formule à l’article « menteur » et en explique également le sens. Les deux références concordent sur son statut proverbial, sans contradiction signalée.
Conclusion : l’origine collective française est documentée et la formulation publiée est attestée exactement par des sources de référence.
Le proverbe ne dit pas que le vol serait moins grave que le mensonge.
Le contresens serait d’y voir une hiérarchie morale complète.
Il compare surtout la rapidité avec laquelle la faute peut être découverte.
Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la responsabilité. La citation rejoint la faute, la justice, l’excuse et la mauvaise foi. Elle ra…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la responsabilité.
La citation rejoint la faute, la justice, l’excuse et la mauvaise foi.
Elle rappelle que l’on ne peut pas faire de son tort un privilège.
Dans une réflexion morale, elle défend une exigence de loyauté.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Bulgare. Elle correspond à une variante française de l’adage juridique latin « Nemo auditur propriam turpitudinem allegans », et aucune origine proverbiale bulgare n’est établie.
Une décision de la Cour de cassation, rendue le 15 septembre 2015, cite explicitement la règle latine dans le moyen annexé. Ce document atteste son emploi dans le vocabulaire juridique français, sans constituer une première attestation historique de la maxime.
L’étude de David Bailleul sur la règle en droit administratif, publiée en 2010, décrit également « Nemo auditur propriam turpitudinem allegans » comme une maxime du patrimoine juridique. Elle corrobore ainsi la nature juridique de la formule et l’absence de fondement pour l’attribution bulgare.
Conclusion : l’attribution à un proverbe bulgare est incorrecte ; l’origine rétablie est celle d’un adage juridique latin, dont la phrase française publiée constitue une variante.
La citation ne refuse pas le pardon.
Elle refuse seulement qu’une faute serve d’avantage ou d’excuse automatique.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la parole et du pouvoir. Elle met en tension la vertu personnelle et la capacité à agir s…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la parole et du pouvoir.
Elle met en tension la vertu personnelle et la capacité à agir sur les esprits.
Elle ouvre vers la rhétorique, la communication, la politique et la responsabilité de l’écrivain ou de l’orateur.
Elle rappelle qu’une société juste a besoin à la fois d’actes droits et de mots capables de les faire entendre.
Cette citation est bien attribuée à Georges Sand. Elle figure dans Indiana, au chapitre X, où une édition illustrée de 1855 donne exactement la formule publiée.
Le fac-similé des Œuvres illustrées de George Sand montre directement la phrase à la page 133 : « Le plus honnête des hommes est celui qui pense et qui agit le mieux, mais le plus puissant est celui qui sait le mieux écrire et parler. » Cette reproduction établit précisément l’auteur, l’œuvre et le passage.
La transcription du chapitre X d’Indiana restitue le même texte dans son contexte narratif et ne fait apparaître aucune variation significative de formulation.
Conclusion : l’attribution à George Sand est confirmée et la formulation diffusée est exacte.
La citation ne dit pas que l’éloquence est trompeuse ni que les personnes honnêtes doivent renoncer à parler.
Elle marque une différence entre autorité morale et pouvoir d’influence.
Origine collective · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève de la vérité, du mensonge et de la confiance. Elle interroge le coût intérieur d’une parole qui cherc…Lire la suiteRéduire
La citation relève de la vérité, du mensonge et de la confiance.
Elle interroge le coût intérieur d’une parole qui cherche à masquer le réel.
Elle ouvre vers la cohérence, la responsabilité et le rapport entre mémoire et sincérité.
Le thème central est la fragilité d’un récit qui doit sans cesse se soutenir lui-même.
Cette formule relève d’une origine proverbiale collective, plutôt que d’une création personnelle de Quintilien. Dans l’Institution oratoire, IV, 2, 91, Quintilien écrit : « Verumque est illud quod vulgo dicitur, mendacem memorem esse oportere », en introduisant explicitement la maxime comme une parole commune.
L’édition numérique des Proverbia d’Érasme reproduit cette formule latine et renvoie précisément à Quintilien. La mention « quod vulgo dicitur » — « comme on le dit communément » — indique qu’il transmet un proverbe déjà en circulation.
Un recueil de citations classiques de 1904 donne lui aussi la formule latine, la référence IV, 2, 91 et une traduction anglaise. Il confirme ainsi la transmission de cette maxime comme expression proverbiale citée par Quintilien.
Conclusion : l’origine de la formule est collective et proverbiale ; la version française est une traduction attestée du proverbe latin transmis par Quintilien.
La formule ne conseille pas d’apprendre à mieux mentir.
Elle souligne au contraire la fragilité et la charge du mensonge.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de l’erreur et de la mauvaise foi. Elle interroge la difficulté d’admettre ses torts sans pe…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de l’erreur et de la mauvaise foi.
Elle interroge la difficulté d’admettre ses torts sans perdre la face.
Elle ouvre vers l’orgueil, la discussion et l’autodéfense par les mots.
Son centre reste le rapport comique entre justification et aveu.
Cette citation est bien attribuée à Raymond Devos. Elle est documentée dans Sens dessus dessous, publié chez Stock en 1976, à la page 123, avec une formulation correspondant au texte diffusé malgré de légères différences de ponctuation et l’amorce « Mais ».
Un document de Sorbonne Université reproduit : « Mais quand j'ai tort, j'ai mes raisons, que je ne donne pas. Ce serait reconnaître mes torts!!! » et donne la référence précise à Devos, Sens dessus dessous, Stock, 1976, p. 123.
Une republication de 20 Minutes reproduit également le sketch « A tort ou à raison » et replace la formule dans son contexte. Cette seconde source corrobore l’attribution.
Conclusion : l’attribution à Raymond Devos est confirmée, et la formulation publiée correspond au passage attesté dans Sens dessus dessous.
La citation ne conseille pas de cacher ses raisons.
Elle expose au contraire le ridicule d’une justification qui fuit la discussion.
La bonne lecture entend l’ironie.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation appartient au thème de la vérité. Elle rejoint le courage, la confiance et la liberté de parole. Elle ouvre …Lire la suiteRéduire
La citation appartient au thème de la vérité.
Elle rejoint le courage, la confiance et la liberté de parole.
Elle ouvre une question décisive pour toute relation : savons-nous accueillir une vérité qui nous dérange ?
Proverbe généralement rattaché à la tradition turque.
La phrase ne demande pas de croire toute déclaration sans examen.
Elle valorise la franchise, qui doit rester accompagnée de prudence et de responsabilité.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le discernement. La citation relie conversation, lucidité et choix de l’interlocuteur. Elle ouvre…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le discernement.
La citation relie conversation, lucidité et choix de l’interlocuteur.
Elle ouvre vers la maîtrise de soi, les limites relationnelles et la différence entre dialogue et affrontement stérile.
Elle rappelle que parler juste suppose aussi de savoir quand ne pas parler.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Créole. Elle est documentée comme proverbe arabe, sous une forme presque identique à celle publiée.
Le fac-similé de Quelque six mille proverbes, ouvrage de J.-M. Cahier paru en 1856, reproduit la phrase sous la rubrique « Proverbes arabes », n° 2466, p. 164. Cette attestation directe constitue la preuve principale retenue.
Une collection de proverbes algériens reprend la même formule, tandis que Cultivonsnous.fr l’attribue également à un proverbe algérien. Ces sources modernes ne remplacent pas l’attestation de 1856, mais vont dans le même sens et ne fournissent aucun élément créole.
Conclusion : l’attribution créole est incorrecte ; l’origine rétablie est arabe, et la formulation publiée correspond à l’attestation de 1856.
Le proverbe ne demande pas de mépriser les personnes en difficulté.
Il ne dit pas non plus qu’un dialogue doit toujours être refusé.
Il vise les moments où la lucidité ou la bonne foi manque au point de rendre l’échange stérile.
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la constance morale. Le proverbe relie temps, noblesse et franchise. Il ouvre vers les questions …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la constance morale.
Le proverbe relie temps, noblesse et franchise.
Il ouvre vers les questions de fidélité à soi, d’honneur et de caractère éprouvé.
Il rappelle que certaines qualités gagnent en force lorsqu’elles résistent aux années.
Cette phrase appartient à la tradition des maximes coutumières françaises. Elle figure dans les Institutes coustumières d’Antoine Loysel, dès l’édition de 1607, au livre I, titre I, maxime XI. Le fac-similé accompagné de sa transcription donne : « Longueur de temps n’eſtaint nobleſſe ny franchiſe. » La citation affichée en reprend les mots avec une orthographe modernisée.
L’édition de 1679, au livre I, conserve la même maxime. Ces deux témoins rattachent solidement la formule à un recueil de coutumes françaises. Loysel en est ici le transmetteur identifiable ; la présence de la phrase dans son ouvrage ne suffit pas à lui en attribuer l’invention personnelle. De même, 1607 est la plus ancienne attestation relevée dans le dossier, non une date démontrée de création du proverbe.
Conclusion : l’origine collective française est documentée, plus précisément sous la forme d’une maxime coutumière recueillie par Loysel. La formulation publiée est exacte, à la modernisation de l’orthographe près.
La citation ne dit pas que rien ne change avec le temps.
Elle affirme seulement que certaines qualités profondes peuvent demeurer.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 25/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de la prudence. Elle montre comment une perte transforme le regard et les habitudes.…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de la prudence.
Elle montre comment une perte transforme le regard et les habitudes.
Elle ouvre vers la sécurité, la méfiance, l’apprentissage par l’épreuve et la valeur des biens ou des liens à protéger.
Le proverbe rappelle que la vigilance gagne à précéder la blessure, même si elle naît souvent après elle.
Source, contexte et précautions
L’attribution de cette citation au Proverbe Ashanti reste incertaine. Aucun élément conservé ne permet d’établir que « Celui qui n'a pas été volé ne monte pas la garde » appartient effectivement à cette tradition proverbiale.
Aucune source de référence, attestation ancienne, langue originale ou localisation dans un recueil n’est fournie pour soutenir l’attribution actuelle. La formulation française ne peut donc être reliée à aucun passage probant ni à un corpus ashanti identifiable.
Aucun élément conservé ne permet non plus de proposer une autre origine suffisamment établie. L’absence de contradiction documentée ne suffit toutefois pas à confirmer l’attribution publiée.
Conclusion : l’attribution au proverbe ashanti reste incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
Le proverbe ne dit pas qu’il faut souhaiter le malheur pour devenir prudent.
Il ne blâme pas celui qui n’a pas encore appris.
Il souligne que l’expérience douloureuse rend la vigilance plus concrète.
Rattachement confirmé · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève de la vérité et de la liberté. Elle touche aussi au consentement, à la justice et au rapport entre po…Lire la suiteRéduire
La citation relève de la vérité et de la liberté.
Elle touche aussi au consentement, à la justice et au rapport entre pouvoir et parole.
Elle invite à se demander ce qu’une déclaration peut réellement prouver lorsqu’elle n’est pas prononcée sans pression.
Cette citation est bien attribuée au Proverbe français : « Confession faite par force ne vaut rien » est reproduit exactement dans Le livre des proverbes français de Le Roux de Lincy, publié en 1859. L’ouvrage la rattache à une tradition manuscrite française plus ancienne.
Dans l’entrée « Confession », Le livre des proverbes français donne la formule mot pour mot et l’accompagne de la mention « Prov. Gallic. Ms. ». Cette référence constitue la preuve principale de son ancrage proverbial français.
Un autre exemplaire numérisé reproduit la même entrée. Les indications conservées rattachent la formule à une tradition manuscrite des XVe-XVIe siècles, sans que le manuscrit lui-même soit directement présenté ici.
Conclusion : l’attribution au proverbe français est confirmée et la formulation publiée est attestée exactement.
La phrase ne dit pas qu’aucun aveu n’est utile.
Elle vise précisément l’aveu obtenu par la pression ou la peur.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la confiance et du secret. Elle relie la dignité personnelle à la manière de traiter…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la confiance et du secret.
Elle relie la dignité personnelle à la manière de traiter les paroles confiées.
Elle ouvre vers la loyauté, l’intimité, la responsabilité et les limites éthiques de la confidentialité.
Elle rappelle que le silence peut être une preuve de respect, mais qu’il ne doit jamais devenir un refuge pour l’injustice.
Cette citation est bien attribuée à Sören Kierkegaard : la formulation française correspond à une traduction attestée d’un passage d’Enten — Eller. Første Deel (Ou bien... Ou bien...), publié en 1843, dans le développement consacré à Antigone.
Le texte de la Bibliothèque royale du Danemark reproduit le passage danois : « Der er maaskee Intet, der adler et Menneske saa meget som at bevare en Hemmelighed. » Il figure dans Søren Kierkegaards Skrifter, volume 2, au passage sur Antigone, et établit directement l’origine kierkegaardienne du propos.
Le recueil BRIBES consacré au secret reproduit exactement la version française publiée et la rattache à Ou bien... Ou bien..., Gallimard, 1943, p. 122. Il documente ainsi la forme française comme traduction du passage original de 1843.
Conclusion : l’attribution à Kierkegaard est confirmée, et la formulation diffusée est une traduction attestée du texte danois.
Garder un secret ne signifie pas protéger une violence, une fraude ou un danger pour autrui.
La discrétion devient vertueuse lorsqu’elle respecte une confidence légitime et non lorsqu’elle couvre un abus.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de l’intégrité et de la responsabilité. Elle pose la question de la légitimité : qu’est-c…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de l’intégrité et de la responsabilité.
Elle pose la question de la légitimité : qu’est-ce qui rend une parole crédible ?
Elle mène vers la vérité, l’examen de soi et le lien entre l’erreur reconnue et la confiance retrouvée.
L’attribution de cette citation à l’Abbé Pierre reste incertaine. La phrase circule sous son nom, mais aucun entretien, ouvrage, discours ou contexte daté n’est identifié pour la rattacher directement à ses paroles.
Une page d’un comité Emmaüs publiée en 2013 reproduit la citation parmi des maximes attribuées à l’Abbé Pierre. Elle ne donne toutefois aucune référence précise permettant de retrouver le passage dans une source primaire.
Une liste de pensées publiée en 2019 reprend exactement la même formulation sous son nom, là encore sans indication documentaire permettant d’en établir l’origine. Ces deux reprises montrent donc la circulation de l’attribution, mais ne suffisent pas à l’authentifier.
Conclusion : l’attribution à l’Abbé Pierre reste incertaine et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante.
La citation ne demande pas une perfection sans faille avant de parler.
Elle exige surtout de ne pas nier ses erreurs et d’assumer leur correction.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la confiance. La citation relie parole, contrat et moralité. Elle ouvre vers les thèmes de l’honn…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la confiance.
La citation relie parole, contrat et moralité.
Elle ouvre vers les thèmes de l’honnêteté, du droit, de la loyauté et des limites de la formalisation.
Elle rappelle qu’aucun écrit ne remplace entièrement la qualité morale des personnes.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Savoyard. Les sources réunies la rattachent au domaine tamoul, sans élément soutenant une origine savoyarde.
Cultivons-nous reproduit exactement la formule et la classe parmi les proverbes tamouls. Cette source reste indirecte : elle ne fournit ni forme originale en tamoul ni attestation ancienne permettant de remonter à l’origine.
La langue française donne la même attribution, sous la forme « proverbe tamil », et Citation Célèbre l’attribue également au domaine tamil. Ces reprises convergent contre l’étiquette savoyarde, tout en laissant l’origine historique précise non documentée.
Conclusion : l’attribution savoyarde est incorrecte ; l’origine documentée est rétablie vers un proverbe tamoul, sans source primaire permettant d’en préciser davantage la provenance.
Le proverbe ne recommande pas de supprimer les contrats.
Il exagère pour rappeler leurs limites morales.
Dans la vie réelle, l’écrit peut protéger, mais il ne remplace pas la confiance ni la probité.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 90/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’impartialité. La citation relie jugement, intérêt personnel et pouvoir. Elle ouvre vers les que…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’impartialité.
La citation relie jugement, intérêt personnel et pouvoir.
Elle ouvre vers les questions de justice, de confiance, de conflit d’intérêts et d’abus d’autorité.
Son centre est clair : on ne confie pas les oies au jugement du renard.
Cette formule relève bien d’une origine proverbiale anglaise : Proverbe anglais correspond à une attribution collective documentée, et la version française est une traduction attestée d’une maxime anglaise.
Dans une étude juridique de 2019, Brandon A. Fortuno reproduit « A fox should not be on the jury at a goose’s trial » et renvoie à Gnomologia de Thomas Fuller, publié en 1732. Cette source rapporte donc une attribution à Fuller, sans établir qu’il en soit nécessairement le créateur.
La notice de Gnomologia présente l’ouvrage comme un recueil d’adages, proverbes et sentences, ce qui invite à distinguer compilation et paternité. Un répertoire de proverbes anglais classe également la formule parmi les proverbes anglais et en donne une traduction française.
Conclusion : l’origine collective anglaise est documentée et la formulation française est une traduction attestée, malgré une attribution personnelle concurrente à Thomas Fuller.
Le proverbe ne vise pas la compétence du renard, mais son intérêt.
Il ne suffit pas qu’un juge soit habile ; il doit être impartial.
La bonne lecture porte sur le conflit d’intérêts.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’honneur authentique. Le proverbe relie apparence, mérite et usurpation. Il ouvre vers les quest…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’honneur authentique.
Le proverbe relie apparence, mérite et usurpation.
Il ouvre vers les questions de reconnaissance, de propriété morale et de vérité sociale.
Il rappelle que l’on ne devient pas digne en portant ce qui revient à un autre.
Cette formule est attestée dans la tradition française, notamment chez Jean-Antoine de Baïf : « D’habits d’autruy mal on s’honore ». Le Refranero Multilingüe du Centro Virtual Cervantes cite le passage dans la partie contextuelle d’une fiche et le rattache aux Mimes de 1581, avec une référence d’édition précise. Le texte publié ne s’en distingue que par la modernisation d’« autruy » en « autrui ».
Le Livre des proverbes français, tome second, de Le Roux de Lincy, publié en 1842, reproduit également la formule et renvoie aux Mimes de Baïf, folio 9 verso. Ce recueil confirme son classement parmi les proverbes français. L’occurrence chez Baïf fournit un témoin littéraire ancien ; elle ne démontre pas, à elle seule, qu’il aurait personnellement créé le proverbe.
Conclusion : l’attribution russe est incorrecte au regard de cette documentation française ancienne. La formule relève du proverbe français, avec une attestation rattachée aux Mimes de 1581 et un texte exact sous réserve de la modernisation orthographique.
La citation ne condamne pas toute aide reçue.
Elle vise l’appropriation d’un prestige qui ne nous revient pas.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la vérité et de la confiance. Elle interroge la valeur des paroles solennelles lorsqu’…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la vérité et de la confiance.
Elle interroge la valeur des paroles solennelles lorsqu’elles ne reposent pas sur des actes.
Elle ouvre vers la crédibilité, la preuve, le mensonge et la manière de bâtir une confiance qui ne dépend pas seulement des déclarations.
Proverbe généralement rattaché à la tradition cambodgienne.
La formule ne signifie pas que toute personne qui jure ment.
Elle avertit contre les garanties spectaculaires lorsqu’elles ne sont pas soutenues par des faits vérifiables.
Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la justice et de l’humilité. Elle rejoint l’autocritique, la responsabilité et la manière…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la justice et de l’humilité.
Elle rejoint l’autocritique, la responsabilité et la manière de corriger autrui.
Elle pose une question salutaire : notre jugement cherche-t-il la vérité ou seulement la supériorité ?
Le proverbe appelle à une parole plus honnête et plus mesurée.
Cette citation est probablement attribuable à Proverbe italien, mais l’origine italienne n’est pas directement confirmée par une forme source localisée. La formulation française est bien attestée dans des recueils modernes.
Le Dictionnaire des proverbes, sentences et maximes, publié en 1960, reproduit exactement la phrase à l’entrée AUTRUI et la classe sous l’étiquette « Italien ». Cette référence soutient nettement l’attribution publiée, sans fournir toutefois de texte italien correspondant ni d’attestation plus ancienne.
Une fiche de L’Internaute reprend la même attribution à l’Italie. Cette corroboration moderne va dans le même sens, mais n’apporte pas de preuve historique supplémentaire sur la formulation originale.
Conclusion : l’attribution italienne est probable, mais la formulation d’origine n’a pas été retrouvée dans une source permettant de la confirmer directement.
La phrase ne signifie pas qu’il faudrait se taire devant une faute grave.
Elle vise l’accusation hypocrite, non la critique nécessaire et fondée.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la pudeur, abordée par son envers : l’exposition volontaire. Le proverbe touche aussi à l’hypocri…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la pudeur, abordée par son envers : l’exposition volontaire.
Le proverbe touche aussi à l’hypocrisie, à la honte sociale et à la réputation.
Il ouvre vers des questions proches : que protège le secret, que perd-on en s’exposant, quand une façade devient-elle ridicule ?
Dans ce thème, il rappelle que la réserve n’est crédible que si elle existe avant la rupture des limites.
Proverbe généralement rattaché à la tradition kurde.
Le proverbe ne doit pas servir à humilier gratuitement une personne.
Il vise l’incohérence d’une exposition assumée suivie d’une pudeur de façade.
Sa crudité demande un usage très prudent.
Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème central est celui de la vérité, envisagée dans sa dimension relationnelle. La citation montre que la vérité n’e…Lire la suiteRéduire
Le thème central est celui de la vérité, envisagée dans sa dimension relationnelle. La citation montre que la vérité n’est pas seulement une question de justesse : elle a aussi des conséquences humaines pour celui qui la prononce et celui qui la reçoit. Elle se rattache ainsi aux thèmes de la franchise, du courage moral, de la critique et de la responsabilité dans la parole.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Hugues De Saint-Victor. Elle est attestée sous le nom de Blaise Pascal dans les Pensées, avec une formulation correspondant exactement au texte publié.
Le fac-similé d’une édition des Pensées montre directement, p. 32, la phrase : « Dire la vérité est utile à celui à qui on la dit, mais désavantageux à ceux qui la disent, parce qu’ils se font haïr. » Cette reproduction fournit une attestation textuelle précise dans une édition de Pascal.
L’entrée « vérité » du Littré reproduit la même formulation et la rattache à Pascal, Pensées, II, 8, dans l’édition Havet. Elle apporte ainsi un repérage éditorial concordant.
Conclusion : l’attribution à Hugues De Saint-Victor est incorrecte ; l’origine rétablie est Blaise Pascal, avec une formulation exacte attestée dans une édition des Pensées.
La citation ne signifie pas que toute parole blessante devient vertueuse dès lors qu’on la présente comme « vraie ». Elle souligne le risque de rejet lié à la vérité, sans dispenser de tact, de discernement ni de bienveillance.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Félix Leclerc. Le passage correspondant est documenté chez Marc Aurèle dans les Pensées, livre III, § 4.2 ; la formulation française en est une traduction condensée.
Le texte grec de Perseus localise directement le passage dans M. Antonius Imperator Ad Se Ipsum. Marc Aurèle y recommande de ne nourrir que des pensées que l’on pourrait déclarer sans rougir si l’on était soudain interrogé sur ce que l’on pense.
Une comparaison de traductions proposée par WIST réunit le grec et plusieurs versions savantes du même passage, toutes rattachées à Méditations 3.4. Elle confirme que la citation française restitue bien le sens du texte, sans en être une transcription littérale.
Conclusion : l’attribution à Félix Leclerc est incorrecte ; l’origine documentée est Marc Aurèle, dans une traduction condensée du passage grec des Pensées.