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1937 citations · Page 21 sur 49

Appeler les femmes "le sexe faible" est une diffamation ; c'est l'injustice de l'homme envers la femme. Si la non-violence est la loi de l'humanité, l'avenir appartient aux femmes.

Comprendre

Source : Woman's status and role in Society · entry cites Young India, 10 April 1930 · M. K. Gandhi; Gandhi Heritage reference · “Not Weaker Sex”; YI, 10-4-1930, p. 121

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Elle s’adresse à un public sensible aux droits des femmes, à la non-violence et aux transformations sociales. Dans un di…Lire la suiteRéduire

Elle s’adresse à un public sensible aux droits des femmes, à la non-violence et aux transformations sociales.

Dans un discours féministe ou éducatif, elle peut dénoncer la violence des mots ordinaires.

Le passage sur l’avenir des femmes demande d’être présenté comme une valorisation de leur rôle, non comme un nouveau stéréotype.

Elle est pertinente pour questionner les images culturelles de la force.

Source, contexte et précautions

Woman's status and role in Society · entry cites Young India, 10 April 1930 · M. K. Gandhi; Gandhi Heritage reference · “Not Weaker Sex”; YI, 10-4-1930, p. 121

Cette citation est solidement attribuée à Gandhi : elle correspond à un passage de Young India daté du 10 avril 1930, p. 121, même si l’original du périodique n’est pas directement consulté ici. La référence Gandhi Heritage « Woman's status and role in Society » reproduit le texte anglais : « To call woman the weaker sex is a libel » puis « If non-violence is the law of our being, the future is with woman ». La formulation française en est une traduction fidèle. Une compilation consacrée à Gandhi et aux femmes reproduit également le même passage et renforce l’attribution. Ces sources concordent sur l’auteur, la date et le contenu. Conclusion : l’attribution à Gandhi et à Young India en 1930 est fortement étayée ; la citation française doit être présentée comme une traduction de ce passage anglais.

La citation ne prétend pas que toutes les femmes seraient identiques ou naturellement supérieures. Elle refuse surtout une étiquette dégradante. Son point central est le renversement d’une définition injuste de la force.

Vérification et explication complètes →

Qui commence le mieux ne fait rien s'il n'achève.

Comprendre

Source : Œuvres de P. Corneille, tome V · 1862 · Pierre Corneille; éd. Ch. Marty-Laveaux · Théodore, acte II, scène IV, v. 488

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient à l’école, au travail ou à toute situation de projet. Elle parle à ceux qui valorisent les début…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient à l’école, au travail ou à toute situation de projet.

Elle parle à ceux qui valorisent les débuts mais ont du mal à terminer.

Son ton ferme fonctionne bien comme rappel de méthode.

Ajoutez une nuance lorsque l’achèvement ne dépend pas seulement de la volonté individuelle.

Source, contexte et précautions

Œuvres de P. Corneille, tome V · 1862 · Pierre Corneille; éd. Ch. Marty-Laveaux · Théodore, acte II, scène IV, v. 488

Pierre Corneille est bien l’auteur de ce vers de Théodore, vierge et martyre, acte II, scène IV ; l’attribution est directement vérifiée dans une édition de ses œuvres publiée en 1862. L’édition Marty-Laveaux des œuvres de Corneille reproduit au vers 488 : « Qui commence le mieux ne fait rien s'il n'achève ; ». Cette édition consultable établit directement le texte et sa localisation dans Théodore. Une notice Google Books confirme qu’une édition de Théodore par Pierre Corneille a paru chez A. Courbé en 1646. Elle documente l’ancienneté de l’œuvre, sans prouver à elle seule la présence du vers dans cette édition. Conclusion : l’attribution à Pierre Corneille et à Théodore est solidement établie par une édition directement consultable, avec une localisation précise du vers.

Achever ne signifie pas s’obstiner dans un projet devenu absurde ou dangereux. La citation vise l’abandon par manque de persévérance, non la révision lucide d’une décision.

Vérification et explication complètes →

Pour avoir été infidèle à exécuter ses résolutions, il ne faut pas se lasser d'en prendre de nouvelles.

Comprendre

Source : Saint Vincent de Paul — Entretiens aux Missionnaires, tome XI · 1923 · Vincent de Paul ; éd. Pierre Coste · Entretien 70, p. 87

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient aux contextes spirituels, éducatifs ou personnels où l’on parle de progrès moral. Elle s’adresse…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient aux contextes spirituels, éducatifs ou personnels où l’on parle de progrès moral.

Elle s’adresse aux personnes découragées par leur manque de constance.

Il faut éviter de l’utiliser pour excuser indéfiniment les mêmes manquements sans changement.

Sa force tient à une espérance active : reprendre, non se disculper.

Source, contexte et précautions

Saint Vincent de Paul — Entretiens aux Missionnaires, tome XI · 1923 · Vincent de Paul ; éd. Pierre Coste · Entretien 70, p. 87

Cette citation est bien attribuée à Vincent de Paul, mais la formulation publiée est une variante du passage documenté. Dans les Entretiens aux Missionnaires, entretien 70, le texte donné est : « Pour avoir été infidèle à exécuter ses résolutions, il ne faut pas désister d’en prendre de nouvelles en toutes ses oraisons. » L’édition Coste du tome XI, publiée en 1923, reproduit ce passage à la p. 87. La version diffusée remplace « désister » par « se lasser » et retranche la fin « en toutes ses oraisons » : elle ne correspond donc pas mot pour mot au texte attesté. L’ouvrage de l’abbé Maynard rapporte également le même échange autour des résolutions, fournissant une corroboration secondaire ancienne. Conclusion : l’attribution à Vincent de Paul est confirmée, mais la phrase publiée est une variante du passage attesté dans ses Entretiens.

La citation ne banalise pas les promesses non tenues. Elle refuse seulement que l’échec devienne une excuse pour ne plus vouloir le bien.

Vérification et explication complètes →

La haine, comme l'amour, se nourrit des plus petites choses, tout lui va.

Comprendre

Source : Le Contrat de mariage — édition Furne · 1842 · Honoré de Balzac · p. 237

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette formule convient à une réflexion sur les conflits, les relations tendues ou les mécanismes du ressentiment. Elle p…Lire la suiteRéduire

Cette formule convient à une réflexion sur les conflits, les relations tendues ou les mécanismes du ressentiment.

Elle peut être utile en médiation ou dans un texte littéraire sur les passions.

Son emploi demande de ne pas réduire une blessure réelle à un simple caprice de la haine.

Source, contexte et précautions

Le Contrat de mariage — édition Furne · 1842 · Honoré de Balzac · p. 237

Cette citation est bien attribuée à Honoré De Balzac. La formulation publiée est exactement attestée dans Le Contrat de mariage, notamment dans l’édition Furne de 1842. L’édition Furne numérisée reproduit directement : « La haine, comme l’amour, se nourrit des plus petites choses, tout lui va. » La phrase apparaît page 237, dans le passage suivant l’échange sur les bijoux et les frais du contrat. Une édition Wikisource validée donne exactement la même formulation et date le texte « Paris, septembre-octobre 1835 ». Le Larousse reprend également la citation sous le nom de Balzac et la rattache explicitement à Le Contrat de mariage. Conclusion : l’attribution à Honoré de Balzac est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée dans Le Contrat de mariage.

La citation ne met pas sur le même plan moral l’amour et la haine. Elle compare leur mécanisme d’entretien, non leur valeur ni leurs effets.

Vérification et explication complètes →

Il faut aimer les gens, non pour soi, mais pour eux.

Comprendre

Source : Dictionnaire de la langue française - entrée « pour » · 1872-1877 · Émile Littré · Collin d'Harleville, L'Optimiste, V, 2

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
La citation s’adresse à toute personne réfléchissant à la qualité de ses liens. Elle convient à un cadre éducatif, relat…Lire la suiteRéduire

La citation s’adresse à toute personne réfléchissant à la qualité de ses liens.

Elle convient à un cadre éducatif, relationnel ou spirituel, en particulier pour parler du respect de l’autonomie.

Son exigence ne doit pas servir à valoriser le sacrifice de soi ou l’effacement.

Elle devient féconde lorsqu’elle rappelle que l’amour sain tient ensemble attention à l’autre et respect de ses propres limites.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire de la langue française - entrée « pour » · 1872-1877 · Émile Littré · Collin d'Harleville, L'Optimiste, V, 2

Cette citation est bien attribuée à Collin d'Harleville. Elle est localisée dans L’Optimiste, acte V, scène 2, sous la forme exacte : « Il faut aimer les gens, non pour soi, mais pour eux. » L’entrée « pour » du Littré, dictionnaire publié de 1872 à 1877, reproduit la phrase et la rattache précisément à Collin d’Harleville, L’Optimiste, V, 2. Cette source de référence réunit ainsi l’auteur, l’œuvre et la localisation théâtrale. L’index Littré consacré à Collin d’Harleville reprend la même formule avec le même renvoi. Il appartient au même ensemble lexicographique et constitue donc surtout une confirmation interne de la cohérence de l’attribution. Conclusion : l’attribution à Collin d’Harleville est confirmée et la formulation diffusée est exacte.

La citation ne demande pas de s’oublier ni d’accepter des relations qui blessent. Elle critique l’appropriation de l’autre, pas la réciprocité ou le besoin légitime d’affection.

Vérification et explication complètes →

Qui aime l'arbre aime aussi les branches.

Comprendre

Source : La Comtesse d'Escarbagnas · 1671 · Scène VII

Origine collective · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Quand utiliser cette citation ?
Employer cette formule pour rappeler que l’attachement à une personne implique aussi l’acceptation de son entourage : fa…Lire la suiteRéduire

Employer cette formule pour rappeler que l’attachement à une personne implique aussi l’acceptation de son entourage : famille, amis, habitudes ou responsabilités.

Dans une discussion relationnelle, la phrase souligne que l’on ne choisit pas seulement le “tronc” mais aussi les “branches”, avec tout ce qu’elles représentent.

L’image de l’arbre et de ses branches produit un effet simple et parlant : elle invite à la cohérence dans l’affection ou dans l’engagement.

À utiliser avec mesure : la formule éclaire une relation vivante, mais ne doit pas servir à imposer l’acceptation de comportements réellement nuisibles.

Source, contexte et précautions

La Comtesse d'Escarbagnas · 1671 · Scène VII

Cette formule relève d’une origine proverbiale française documentée, plutôt que d’une création personnelle de Molière. Dans La Comtesse d’Escarbagnas (1671), scène VII, Molière emploie une forme apparentée : « On ne peut pas aimer le tronc, qu’on n’aime aussi les branches. » Le texte de la pièce dans le corpus OBVIL localise directement cette réplique de Monsieur Tibaudier. Il atteste donc l’usage par Molière d’une variante, mais non de la formulation publiée « Qui aime l’arbre aime aussi les branches ». Le recueil de Le Roux de Lincy rapporte la forme « Qui aime l’arbre ayme la branche » et la rattache à Gabriel Meurier au XVIe siècle. Cette référence secondaire décrit ainsi une tradition proverbiale antérieure à la pièce de 1671, sans constituer ici une consultation directe de l’édition originale de Meurier. Conclusion : l’origine est collective et documentée ; la phrase publiée est une variante attestée d’un proverbe antérieur, dont Molière a employé une forme voisine.

La formule ne demande pas d’approuver tout ce que fait une personne ou une institution : elle évoque l’attachement à l’ensemble d’un même tout, non une approbation aveugle. Elle ne signifie pas non plus qu’il faudrait aimer chaque détail ou chaque défaut sans réserve ; l’image de l’arbre souligne surtout le lien naturel entre le tronc et ses branches. Le contresens serait d’y voir une invitation à accepter n’importe quoi par loyauté ; la phrase insiste plutôt sur la cohérence de l’affection envers ce qui appartient au même ensemble.

Vérification et explication complètes →

Le temps mûrit toutes choses ; par le temps toutes choses viennent en évidence ; le temps est père de la vérité.

Comprendre

Source : Le Tiers Livre (1552) — « Comment Bridoye expose les causes... », chapitre XL · 1552 · François Rabelais · p.127

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette formule s’adresse à ceux qui vivent une attente, une évolution lente ou un jugement encore incertain. Elle peut en…Lire la suiteRéduire

Cette formule s’adresse à ceux qui vivent une attente, une évolution lente ou un jugement encore incertain.

Elle peut enrichir une réflexion sur la mémoire, l’expérience ou la justice.

Dans un contexte urgent, elle doit être nuancée : patienter ne dispense pas d’agir.

Source, contexte et précautions

Le Tiers Livre (1552) — « Comment Bridoye expose les causes... », chapitre XL · 1552 · François Rabelais · p.127

Cette citation est bien attribuée à Rabelais. La formulation publiée est une variante modernisée d’un passage du Tiers Livre ; une attestation dès l’édition de 1546 est documentée, tandis que le texte est directement reproduit dans l’édition de 1552. Le corpus universitaire RENOM reproduit au chapitre XL, p. 127 : « le temps meurist toutes choses: par temps toutes choses viennent en evidence: le temps est pere de Verité. » La citation publiée en modernise principalement l’orthographe. Un article des Cahiers de la justice reprend le passage modernisé dans l’épisode de Bridoye. Un rapport de l’Assemblée nationale le réfère explicitement au Tiers Livre de 1546, documentant cette attestation antérieure. Conclusion : l’attribution à Rabelais est confirmée et la formulation publiée est une variante orthographique attestée du passage original.

La citation ne signifie pas que le temps résout automatiquement tous les problèmes. Il peut éclairer une situation, mais n’agit pas à la place des décisions nécessaires.

Vérification et explication complètes →

Ne t'en vas pas au dehors, rentre en toi-même ; au coeur de la créature habite la vérité.

Comprendre

Source : De Vera Religione — XXXIX.72 · 388–391 · Augustin d’Hippone / University of Virginia · XXXIX.72

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient aux textes spirituels, philosophiques ou introspectifs. Elle s’adresse à un public sensible à l’…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient aux textes spirituels, philosophiques ou introspectifs.

Elle s’adresse à un public sensible à l’intériorité, au silence et à la recherche du vrai.

Il faut éviter de la comprendre comme un repli narcissique.

Sa force tient au mouvement simple qu’elle propose : quitter la dispersion pour descendre vers le cœur.

Source, contexte et précautions

De Vera Religione — XXXIX.72 · 388–391 · Augustin d’Hippone / University of Virginia · XXXIX.72

Cette citation est bien attribuée à Saint Augustin : la formulation française traduit un passage de De vera religione, XXXIX.72, composé entre 388 et 391. Le latin dit notamment : « noli foras ire, in te ipsum redi. in interiore homine habitat ueritas ». Le passage de De vera religione reproduit ce texte dans son contexte et le localise précisément en XXXIX.72. La version publiée est une traduction libre : « in interiore homine » est rendu ici par « au cœur de la créature », plutôt que par une expression plus littérale évoquant « l’homme intérieur ». Brian Stock cite également « Noli foras ire, in te ipsum redi » et renvoie au même passage dans son étude sur le dialogue intérieur d’Augustin, apportant une corroboration secondaire. Conclusion : l’attribution à saint Augustin est confirmée ; la phrase française est une traduction attestée, mais libre, du passage latin localisé.

La citation ne dit pas que le monde extérieur est sans valeur. Elle rappelle seulement que la vérité exige aussi un retour intérieur et une présence à soi.

Vérification et explication complètes →

La mort. Que ce mot, si court, est insondable et terrible !

Comprendre

Source : Guy de MAUPASSANT. 1850-1893. Écrivain. L.A.S. « Guy de Maupassant Président » à une « Charmante Princesse » · 2026 · Gazette Drouot · Lot 104, lettre autographe signée, février 1880 ?

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Elle convient à un commentaire littéraire, une méditation sur le deuil ou une réflexion philosophique. Le public doit êt…Lire la suiteRéduire

Elle convient à un commentaire littéraire, une méditation sur le deuil ou une réflexion philosophique.

Le public doit être prêt à recevoir une formule sombre.

Elle peut introduire une réflexion sur la finitude sans chercher à l’adoucir.

Il faut éviter les contextes légers ou décoratifs.

Source, contexte et précautions

Guy de MAUPASSANT. 1850-1893. Écrivain. L.A.S. « Guy de Maupassant Président » à une « Charmante Princesse » · 2026 · Gazette Drouot · Lot 104, lettre autographe signée, février 1880 ?

Cette citation est bien attribuée à Guy de Maupassant. Une lettre autographe signée, datée d’environ février 1880, est décrite avec une formulation quasi identique à celle publiée. La notice Gazette Drouot consacrée à cette lettre reproduit le passage : « Mort, mort, mort ? — que ce mot si court est insondable et terrible ? ». Elle identifie le document comme une lettre autographe signée de Maupassant et fournit ainsi un appui documentaire précis pour l’auteur et le texte. La version diffusée simplifie l’attaque répétée « Mort, mort, mort ? » en « La mort. » et modernise légèrement la ponctuation. Le cœur de la formulation — « que ce mot si court est insondable et terrible » — demeure toutefois celui du passage reproduit. Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée ; la formulation publiée correspond au passage attesté, avec de légères différences d’attaque et de ponctuation.

La phrase ne cherche pas à définir la mort. Elle ne propose pas de consolation. Elle insiste sur l’effroi et le mystère contenus dans un mot très bref.

Vérification et explication complètes →

Une oeuvre d'art n'est supérieure que si elle est, en même temps, un symbole et l'expression exacte d'une réalité.

Comprendre

Source : La vie errante · 1890 · Guy de Maupassant · section « La Sicile »

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient aux analyses esthétiques, littéraires ou picturales. Elle s’adresse à un public intéressé par le…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient aux analyses esthétiques, littéraires ou picturales.

Elle s’adresse à un public intéressé par le lien entre vérité, symbole et représentation.

Il faut éviter de l’utiliser comme règle unique pour tous les courants artistiques.

Elle fonctionne bien pour montrer que la grandeur d’une œuvre tient à la fois à sa profondeur et à sa précision.

Source, contexte et précautions

La vie errante · 1890 · Guy de Maupassant · section « La Sicile »

Cette citation est bien attribuée à Guy De Maupassant : la phrase figure mot pour mot dans La vie errante, publié en 1890, dans la section « La Sicile ». Elle s’inscrit dans un développement sur l’art et la représentation du réel, avant un passage consacré à la Vénus de Syracuse. Le texte de La vie errante reproduit directement : « Une oeuvre d'art n'est supérieure que si elle est, en même temps, un symbole et l'expression exacte d'une réalité. » La formulation publiée correspond exactement à ce passage. La reproduction de « La Sicile » proposée par l’Université de Genève donne la même phrase dans son contexte, immédiatement avant « La Vénus de Syracuse est une femme », et corrobore ainsi la localisation. Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée, avec une formulation exacte attestée dans La vie errante.

La citation ne dit pas que l’art doit copier servilement le réel. Elle affirme que le symbole gagne en force lorsqu’il reste lié à une réalité exacte.

Vérification et explication complètes →

La vraie peur, c'est quelque chose comme une réminiscence des terreurs fantastiques d'autrefois.

Comprendre

Source : La Peur (Première version) · 1882-10-23 · Guy de Maupassant · Le Gaulois, 23 octobre 1882

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation s’adresse à un public sensible à la littérature fantastique, à la psychologie de la peur et aux atmosphèr…Lire la suiteRéduire

Cette citation s’adresse à un public sensible à la littérature fantastique, à la psychologie de la peur et aux atmosphères sombres.

Elle peut servir dans un commentaire de texte, une réflexion sur l’angoisse ou une description narrative.

Il faut éviter de l’utiliser pour banaliser une peur ordinaire.

Son emploi est plus juste lorsqu’il évoque une peur chargée d’imaginaire et de mémoire.

Source, contexte et précautions

La Peur (Première version) · 1882-10-23 · Guy de Maupassant · Le Gaulois, 23 octobre 1882

Cette citation est bien attribuée à Guy De Maupassant : la phrase figure mot pour mot dans la première version de La Peur, publiée dans Le Gaulois le 23 octobre 1882. Elle apparaît lorsque le narrateur cherche à définir la « vraie peur » en la rapprochant de terreurs anciennes et fantastiques. Le texte de La Peur de 1882 reproduit directement : « La vraie peur, c’est quelque chose comme une réminiscence des terreurs fantastiques d’autrefois. » La première attestation documentée remonte ainsi au 23 octobre 1882. La notice de la Bibliothèque nationale de France confirme l’auteur, le titre, la langue et cette première publication dans Le Gaulois. Elle établit les métadonnées de l’œuvre, tandis que la preuve textuelle vient de la reproduction du passage. Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée, avec une formulation exacte attestée dans La Peur.

La citation ne parle pas d’une peur légère ou passagère. Elle désigne une peur profonde, traversée par des souvenirs obscurs et des images anciennes.

Vérification et explication complètes →

La moindre chose contient un peu d'inconnu. Trouvons-le.

Comprendre

Source : Pierre et Jean — Préface (« Le Roman ») · 1888 · Guy de Maupassant · édition Ollendorff, p. 38

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette formule s’adresse aux lecteurs, aux enseignants, aux artistes et à toute personne qui cherche à réveiller son atte…Lire la suiteRéduire

Cette formule s’adresse aux lecteurs, aux enseignants, aux artistes et à toute personne qui cherche à réveiller son attention.

Elle convient à un contexte d’apprentissage ou de création.

Dans un cadre scientifique, elle peut accompagner une question, sans remplacer la méthode nécessaire pour y répondre.

Source, contexte et précautions

Pierre et Jean — Préface (« Le Roman ») · 1888 · Guy de Maupassant · édition Ollendorff, p. 38

Cette citation est bien attribuée à Guy de Maupassant, et sa formulation est exacte. Elle figure dans « Le Roman », préface de Pierre et Jean, publiée en 1888, au sein d’un développement consacré à l’observation du réel et à ce que l’écrivain doit y découvrir d’inaperçu. Le fac-similé de l’édition Ollendorff de 1888 reproduit directement, à la page 38, « La moindre chose contient un peu d’inconnu. Trouvons-le. » Cette attestation fournit le texte exact, son œuvre et son emplacement précis. Une édition numérisée sur Google Books reproduit également le même passage dans la préface de Pierre et Jean, ce qui corrobore indépendamment la formulation. Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée, et la formulation publiée correspond exactement au passage attesté.

Elle ne promet pas que chaque détail cache un mystère spectaculaire. Elle appelle surtout à mieux regarder ce que l’on croit déjà connaître.

Vérification et explication complètes →

Le regard moderne sait voir la gamme infinie des nuances.

Comprendre

Source : Page:Maupassant - La Vie errante.djvu/189 · 1890 · Guy de Maupassant · p. 189, entrée « 12 décembre »

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette formule peut s’adresser à des lecteurs intéressés par l’art, la pensée, l’analyse sociale ou la discussion publiqu…Lire la suiteRéduire

Cette formule peut s’adresser à des lecteurs intéressés par l’art, la pensée, l’analyse sociale ou la discussion publique.

Elle est utile lorsqu’un sujet est réduit à deux positions opposées.

Son emploi gagne à être suivi d’exemples concrets des nuances que l’on veut faire apparaître.

Source, contexte et précautions

Page:Maupassant - La Vie errante.djvu/189 · 1890 · Guy de Maupassant · p. 189, entrée « 12 décembre »

Cette citation est bien attribuée à Guy de Maupassant, et sa formulation est exacte. Elle figure dans La Vie errante, publiée en 1890, dans « Vers Kairouan », à l’entrée du 12 décembre, au sein de la phrase : « Notre regard, le regard moderne, sait voir la gamme infinie des nuances. » Le fac-similé de La Vie errante reproduit directement ce texte à la page 189. La citation publiée en extrait la proposition centrale sans modifier ses mots. La notice bibliographique de la BnF confirme l’édition de La Vie errante chez P. Ollendorff en 1890 et son attribution à Maupassant. Une attribution rencontrée ailleurs au Horla est contredite par cette localisation directe dans l’ouvrage de 1890. Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée, et la formulation publiée correspond exactement au passage attesté.

La citation ne prétend pas que toute nouveauté est plus lucide. Elle valorise une qualité de perception, non une supériorité automatique des époques.

Vérification et explication complètes →

Les grands artistes sont ceux qui imposent à l'humanité leur illusion particulière.

Comprendre

Source : Page:Maupassant - Pierre et Jean, Ollendorff, 1888.djvu/26 · 1888 · Guy de Maupassant · Préface « Le Roman », p. 26

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation s’adresse aux amateurs d’art, aux étudiants et aux lecteurs intéressés par la création. Elle peut accompa…Lire la suiteRéduire

Cette citation s’adresse aux amateurs d’art, aux étudiants et aux lecteurs intéressés par la création.

Elle peut accompagner une analyse de peinture, de littérature ou de cinéma.

Son usage gagne à distinguer l’influence artistique de l’idée d’une domination totale sur le public.

Source, contexte et précautions

Page:Maupassant - Pierre et Jean, Ollendorff, 1888.djvu/26 · 1888 · Guy de Maupassant · Préface « Le Roman », p. 26

Cette citation est bien attribuée à Guy De Maupassant : « Les grands artistes sont ceux qui imposent à l'humanité leur illusion particulière » figure dans « Le Roman », préface de Pierre et Jean, publiée en 1888. Le fac-similé de l’édition Ollendorff montre directement la phrase à la page 26, dans cette préface. Cette édition de 1888 constitue ici la première attestation documentée et la formulation publiée correspond exactement au passage. La notice Larousse de Pierre et Jean reproduit également la formule et la localise dans la préface « Le Roman ». Elle apporte ainsi une corroboration éditoriale indépendante de la localisation du texte. Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée et la formulation diffusée est exactement attestée dans Pierre et Jean.

La citation ne réduit pas l’art à un mensonge ni à une manipulation. Le mot « illusion » désigne ici une vision créatrice, non une tromperie à dénoncer.

Vérification et explication complètes →

Nos yeux, nos oreilles, notre odorat, notre goût diffèrent, créent autant de vérités qu'il y a d'hommes sur la terre.

Comprendre

Source : Page:Maupassant - Pierre et Jean, Ollendorff, 1888.djvu/25 · 1888 · Guy de Maupassant · Préface « Le Roman », p. XVIII

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation s’adresse à un public intéressé par la perception, la vérité et les différences humaines. Elle peut être …Lire la suiteRéduire

Cette citation s’adresse à un public intéressé par la perception, la vérité et les différences humaines.

Elle peut être employée dans une réflexion sur le relativisme, l’art, le témoignage ou le désaccord.

Il faut éviter de l’utiliser pour nier toute réalité commune.

Son usage est plus juste lorsqu’il éclaire la diversité des points de vue sensibles.

Source, contexte et précautions

Page:Maupassant - Pierre et Jean, Ollendorff, 1888.djvu/25 · 1888 · Guy de Maupassant · Préface « Le Roman », p. XVIII

Cette citation est bien attribuée à Guy De Maupassant, mais la formulation publiée est une variante du texte imprimé dans « Le Roman », préface de Pierre et Jean, en 1888. Le fac-similé de l’édition Ollendorff, p. XVIII, donne : « Nos yeux, nos oreilles, notre odorat, notre goût différents créent autant de vérités qu’il y a d’hommes sur la terre. » La version publiée porte au contraire « notre goût diffèrent, créent » : l’écart est grammatical, mais le passage et son attribution sont clairement identifiés. Un exemplaire ancien indexé sur Google Books rattache également ce passage à Pierre et Jean et corrobore la formulation imprimée. La première attestation documentée ici est l’édition de 1888. Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée ; la citation publiée est une variante attestée du passage de 1888.

La citation ne dit pas que toutes les affirmations se valent absolument. Elle insiste sur la part subjective de la perception dans la formation de ce que chacun tient pour vrai.

Vérification et explication complètes →

On finirait par devenir fou, ou par mourir, si on ne pouvait pas pleurer.

Comprendre

Source : Œuvres complètes de Guy de Maupassant, vol. 22 — Fort comme la Mort · 1908; texte déclaré conforme à l’édition originale de 1889 · Guy de Maupassant · p. 170-171, lettre « Roncières, 30 juillet »

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette formule peut rejoindre des lecteurs qui traversent une perte ou une période de grande émotion. Elle est pertinente…Lire la suiteRéduire

Cette formule peut rejoindre des lecteurs qui traversent une perte ou une période de grande émotion.

Elle est pertinente dans un contexte d’écoute et de compassion.

Face à une souffrance persistante ou dangereuse, elle doit être accompagnée d’une invitation à chercher du soutien auprès de proches ou de professionnels.

Source, contexte et précautions

Œuvres complètes de Guy de Maupassant, vol. 22 — Fort comme la Mort · 1908; texte déclaré conforme à l’édition originale de 1889 · Guy de Maupassant · p. 170-171, lettre « Roncières, 30 juillet »

Cette citation est bien attribuée à Guy de Maupassant. Elle provient de Fort comme la Mort, publié en 1889, mais la formulation diffusée est une légère variante du texte attesté. La reproduction du roman, donnée conforme à l’édition originale et publiée dans les Œuvres complètes de 1908, situe le passage p. 170-171, dans une lettre d’Any datée « Roncières, 30 juillet ». Le texte y est : « On finirait par devenir vraiment fou, ou par mourir, si on ne pouvait pas pleurer. » La citation publiée omet donc seulement l’adverbe « vraiment ». Une notice secondaire reproduit elle aussi la forme complète et la rattache à Fort comme la mort (1889). Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée, mais la formulation diffusée est une variante du passage attesté.

La citation ne dit pas que pleurer résout toutes les souffrances. Elle rappelle seulement que retenir toute émotion peut devenir accablant.

Vérification et explication complètes →

Le talent provient de l'originalité, qui est une manière spéciale de penser, de voir, de comprendre et de juger.

Comprendre

Source : Pierre et Jean · 1888 · Guy de Maupassant · Préface « Le Roman »

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette phrase convient aux étudiants, aux artistes, aux enseignants et à toute personne engagée dans une recherche créati…Lire la suiteRéduire

Cette phrase convient aux étudiants, aux artistes, aux enseignants et à toute personne engagée dans une recherche créative.

Elle peut ouvrir un échange sur l’influence, l’autonomie de pensée et l’observation.

Il est préférable de la compléter par l’idée que l’originalité se travaille aussi avec patience.

Source, contexte et précautions

Pierre et Jean · 1888 · Guy de Maupassant · Préface « Le Roman »

Cette citation est bien attribuée à Guy de Maupassant. Elle figure dans « Le Roman », préface de Pierre et Jean, publié en 1888, où la formulation diffusée est attestée mot pour mot. Le texte numérisé de Pierre et Jean reproduit directement : « Le talent provient de l'originalité, qui est une manière spéciale de penser, de voir, de comprendre et de juger. » La présence de cette phrase dans la préface permet de la rattacher précisément à Maupassant et à l’ouvrage. Le CNRTL, à l’entrée « originalité », cite également exactement la même phrase et la référence à Maupassant, Pierre et Jean, 1888. Cette source lexicographique apporte une corroboration indépendante du passage. Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée dans « Le Roman », préface de Pierre et Jean.

La citation ne confond pas originalité et volonté de choquer. Un regard singulier peut rester attentif, rigoureux et ouvert aux autres.

Vérification et explication complètes →

Une vie ! Quelques jours, et puis plus rien !

Comprendre

Source : Œuvres complètes de Guy de Maupassant, vol. 13 — Bel-Ami · 1910; texte de Bel-Ami · Guy de Maupassant · p. 280, scène auprès du corps de Charles Forestier

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette phrase parle à un lecteur sensible aux questions de mortalité, de passage du temps ou de mémoire. Elle peut introd…Lire la suiteRéduire

Cette phrase parle à un lecteur sensible aux questions de mortalité, de passage du temps ou de mémoire.

Elle peut introduire un essai, un hommage ou une page consacrée aux choix que commande la brièveté de l’existence.

Sa noirceur exige de tenir compte du moment et de la personne à qui elle s’adresse.

Dans un cadre pédagogique, elle gagnera à être accompagnée d’une discussion sur ce que chacun choisit de faire de son temps.

Source, contexte et précautions

Œuvres complètes de Guy de Maupassant, vol. 13 — Bel-Ami · 1910; texte de Bel-Ami · Guy de Maupassant · p. 280, scène auprès du corps de Charles Forestier

La citation « Une vie ! Quelques jours, et puis plus rien ! » est solidement attribuée à Guy de Maupassant, dans Bel-Ami, publié en 1885. La reproduction de Bel-Ami dans les Œuvres complètes donne directement la formule p. 280, dans la scène qui suit la mort de Charles Forestier. Le fac-similé Wikisource de Bel-Ami montre indépendamment la même phrase dans le roman. Les différences avec la citation enregistrée se limitent à la casse et à la ponctuation typographique. Malgré l’incipit « Une vie ! », qui peut rappeler le titre d’un autre roman de Maupassant, la localisation textuelle est bien Bel-Ami. Conclusion : l’attribution à Maupassant et à Bel-Ami est vérifiée par plusieurs reproductions directes du texte.

La phrase n’ordonne pas de désespérer ni de nier la valeur d’une vie. Elle accentue sa brièveté pour rendre sensible la fragilité du temps.

Vérification et explication complètes →

La vie, voyez-vous, ça n'est jamais si bon ni si mauvais qu'on croit.

Comprendre

Source : Œuvres complètes de Guy de Maupassant, vol. 5 — Une Vie · 1908; texte déclaré conforme à l’édition originale de 1883 · Guy de Maupassant · Fin du roman, p. 380-381

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
La formule convient à un échange sur les épreuves, les réussites et le recul nécessaire pour les comprendre. Elle peut a…Lire la suiteRéduire

La formule convient à un échange sur les épreuves, les réussites et le recul nécessaire pour les comprendre.

Elle peut accompagner un texte personnel ou une réflexion philosophique accessible.

Face à une situation traumatique, mieux vaut d’abord accueillir la réalité vécue plutôt que répondre par cet aphorisme.

Source, contexte et précautions

Œuvres complètes de Guy de Maupassant, vol. 5 — Une Vie · 1908; texte déclaré conforme à l’édition originale de 1883 · Guy de Maupassant · Fin du roman, p. 380-381

Cette phrase clôt Une Vie de Guy de Maupassant, roman paru chez Victor Havard en 1883. Elle ramène les jugements sur l’existence à une mesure plus nuancée, en opposant ce que la vie est à ce que l’on en croit. La reproduction de Project Gutenberg donne la formulation exacte à la fin du roman. Elle reprend l’édition Conard de 1908, déclarée conforme à l’édition originale de 1883. Le fac-similé de cette même édition sur Wikisource confirme le texte imprimé. Il s’agit de deux accès au même témoin éditorial, et non de deux éditions anciennes distinctes. Le passage porte bien « qu’on croit », sans ajouter « le ». Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée et la formulation est exacte. La source est la fin d’Une Vie ; 1883 est la date de l’édition originale, tandis que le texte documenté ici est celui de l’édition conforme de 1908.

Elle ne demande pas de minimiser une souffrance réelle. Elle invite à nuancer son jugement, non à nier ce qui fait mal.

Vérification et explication complètes →

Le voyage est une espèce de porte par où l'on sort de la réalité comme pour pénétrer dans une réalité inexplorée qui semble un rêve.

Comprendre

Source : Page:Maupassant - Au soleil, OC, Conard, 1908.djvu/15 · 1908; texte d’Au soleil · Guy de Maupassant · Début du récit, page numérisée 15

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette formule s’adresse aux voyageurs, aux lecteurs de récits de départ et à ceux qui s’interrogent sur l’ailleurs. Elle…Lire la suiteRéduire

Cette formule s’adresse aux voyageurs, aux lecteurs de récits de départ et à ceux qui s’interrogent sur l’ailleurs.

Elle peut accompagner une photographie, un journal ou une invitation à l’exploration.

Il est utile de conserver son sens intérieur : le voyage ne se réduit pas à collectionner des destinations.

Source, contexte et précautions

Page:Maupassant - Au soleil, OC, Conard, 1908.djvu/15 · 1908; texte d’Au soleil · Guy de Maupassant · Début du récit, page numérisée 15

Cette citation est bien attribuée à Guy de Maupassant. Elle provient d’Au soleil, publié en 1884, mais la formulation diffusée est une variante du texte attesté. Le fac-similé d’Au soleil donne : « Le voyage est une espèce de porte par où l’on sort de la réalité connue pour pénétrer dans une réalité inexplorée qui semble un rêve. » La version publiée remplace donc « de la réalité connue pour pénétrer » par « de la réalité comme pour pénétrer ». Un exemplaire indexé de 1884 corrobore le même passage dans Au soleil, p. 6, ainsi que la date de l’œuvre. Une attribution rencontrée à Bel-Ami ne correspond pas à cette localisation documentée. Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée, mais la formulation diffusée est une variante du passage attesté dans Au soleil.

La citation ne présente pas le voyage comme une fuite magique hors de la vie. Elle insiste sur la découverte d’un autre réel, non sur son refus.

Vérification et explication complètes →

Aimer beaucoup, comme c'est aimer peu ! On aime, rien de plus et rien de moins.

Comprendre

Source : Œuvres complètes de Guy de Maupassant, vol. 25 — Notre Cœur · 1909; texte déclaré conforme à l’édition originale de 1890 · Guy de Maupassant · p. 175-176

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Elle s’adresse à des lecteurs sensibles aux formules paradoxales sur l’amour. Elle peut enrichir un message intime, une …Lire la suiteRéduire

Elle s’adresse à des lecteurs sensibles aux formules paradoxales sur l’amour.

Elle peut enrichir un message intime, une réflexion littéraire ou un échange sur les relations.

Mieux vaut la présenter comme une vision poétique, non comme une règle rigide sur ce que chacun ressent.

Source, contexte et précautions

Œuvres complètes de Guy de Maupassant, vol. 25 — Notre Cœur · 1909; texte déclaré conforme à l’édition originale de 1890 · Guy de Maupassant · p. 175-176

Cette citation est bien attribuée à Guy De Maupassant. Elle correspond à une variante très légère d’un passage de Notre Cœur, publié en 1890 chez Paul Ollendorff. La reproduction Project Gutenberg, issue d’une édition Conard déclarée conforme à l’originale, donne pages 175-176 : « Aimer beaucoup, comme c’est aimer peu ! On aime, rien de plus, rien de moins. » La version diffusée ajoute seulement « et » dans « rien de plus et rien de moins ». La notice Dico-citations reprend la formulation avec les deux virgules et la rattache elle aussi à Notre Cœur de Maupassant. Elle sert ici de corroboration secondaire du passage déjà attesté dans l’édition. Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée, et la formulation diffusée est une variante attestée du texte de Notre Cœur.

Elle ne prouve pas que tous les sentiments ont la même intensité. Elle met surtout en cause l’obsession de compter l’amour comme une quantité.

Vérification et explication complètes →

Ce que l'on aime avec violence finit toujours par vous tuer.

Comprendre

Source : La Nuit · 14 juin 1887 · Guy de Maupassant · Passage au début du récit; texte signalé publié dans Gil Blas

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette phrase convient à un lecteur qui interroge les limites d’une passion amoureuse, d’une ambition ou d’une habitude. …Lire la suiteRéduire

Cette phrase convient à un lecteur qui interroge les limites d’une passion amoureuse, d’une ambition ou d’une habitude.

Elle demande de la prudence dans un contexte de souffrance psychologique réelle.

Elle peut ouvrir un échange utile sur l’équilibre, l’autonomie et la protection de soi.

Source, contexte et précautions

La Nuit · 14 juin 1887 · Guy de Maupassant · Passage au début du récit; texte signalé publié dans Gil Blas

Cette phrase vient du début de « La Nuit », nouvelle de Guy de Maupassant publiée dans Gil Blas le 14 juin 1887. Le texte documenté porte : « Ce qu’on aime avec violence finit toujours par vous tuer. » La version de la fiche développe simplement « qu’on » en « que l’on », sans changer le sens de la phrase. La bibliothèque numérique de l’Université de Genève reproduit le récit et permet de localiser le passage. Elle indique également sa publication dans Gil Blas. La notice de la Bibliothèque nationale de France confirme l’auteur et la date du 14 juin 1887 : elle étaye l’identification bibliographique, tandis que la reproduction du récit atteste les mots de la citation. Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée. La formulation publiée constitue une variante attestée, limitée au remplacement de « qu’on » par « que l’on » dans une phrase de « La Nuit ».

La citation ne dit pas que tout amour intense est dangereux. Elle vise l’excès qui transforme l’attachement en dépendance ou en destruction.

Vérification et explication complètes →

Quelle que soit la chose qu'on veut dire, il n'y a qu'un mot pour l'exprimer, qu'un verbe pour l'animer et qu'un adjectif pour la qualifier.

Comprendre

Source : Pierre et Jean · 1888 · Guy de Maupassant · Préface « Le Roman »

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient aux écrivains, journalistes, enseignants et lecteurs sensibles au style. Elle peut introduire un…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient aux écrivains, journalistes, enseignants et lecteurs sensibles au style.

Elle peut introduire un travail de révision ou de précision lexicale.

Il faut éviter d’en faire une injonction rigide qui bloquerait l’écriture.

Elle est plus utile comme exigence de relecture que comme règle mathématique.

Source, contexte et précautions

Pierre et Jean · 1888 · Guy de Maupassant · Préface « Le Roman »

Cette citation est bien attribuée à Guy De Maupassant : elle figure exactement dans la préface « Le Roman » de Pierre et Jean, publiée en 1888. Cette édition constitue la première attestation renseignée pour la phrase. Le texte de Pierre et Jean reproduit mot pour mot : « Quelle que soit la chose qu'on veut dire, il n'y a qu'un mot pour l'exprimer, qu'un verbe pour l'animer et qu'un adjectif pour la qualifier. » Le passage suit une évocation des idées et de l’enseignement de Flaubert, sans présenter cette phrase comme une citation directe de celui-ci. Le Larousse reprend la même formulation et l’attribue à Maupassant dans Pierre et Jean, apportant une corroboration de référence. Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée, avec une formulation exacte attestée dans la préface de Pierre et Jean dès 1888.

La citation ne dit pas qu’il n’existe qu’une seule formulation possible dans toute langue. Elle exprime une exigence de précision stylistique. Le contresens serait d’y lire une règle mécanique plutôt qu’un idéal d’écriture.

Vérification et explication complètes →

Le baiser frappe comme la foudre, l'amour passe comme un orage, puis la vie, de nouveau, se calme comme le ciel, et recommence ainsi qu'avant. Se souvient-on d'un nuage ?

Comprendre

Source : Page:Maupassant - Pierre et Jean, Ollendorff, 1888.djvu/170 · 1888 · Guy de Maupassant · Chapitre V, p. 170

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient à un texte littéraire, une réflexion sur la passion ou une analyse de l’amour fugitif. Elle parl…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient à un texte littéraire, une réflexion sur la passion ou une analyse de l’amour fugitif.

Elle parlera à un public sensible aux images météorologiques et au désenchantement.

Il faut éviter de l’utiliser dans un contexte de déclaration amoureuse positive.

Elle est plus juste lorsqu’elle évoque un bouleversement déjà retombé.

Source, contexte et précautions

Page:Maupassant - Pierre et Jean, Ollendorff, 1888.djvu/170 · 1888 · Guy de Maupassant · Chapitre V, p. 170

Cette citation est bien attribuée à Guy De Maupassant : elle figure dans Pierre et Jean, publié en 1888, au chapitre V. La formulation publiée y est retrouvée exactement. Le fac-similé Ollendorff de 1888 montre directement le passage p. 170, depuis « Le baiser frappe comme la foudre » jusqu’à la question finale « Se souvient-on d’un nuage ? ». Cette localisation établit l’auteur, l’œuvre et le texte. Une reproduction des Œuvres complètes confirme indépendamment le même passage dans Pierre et Jean. Les rattachements rencontrés ailleurs à « La Chevelure » ou au Horla ne correspondent pas à cette localisation directe dans le roman. Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée, avec une formulation exacte attestée dans Pierre et Jean dès 1888.

La citation ne dit pas que tout amour est insignifiant. Elle vise une passion passagère, intense mais peut-être vite effacée. Le contresens serait de réduire toute expérience amoureuse à un simple nuage.

Vérification et explication complètes →

L'oeil, songez à lui. Il boit la vie apparente pour en nourrir la pensée. Il boit le monde, la couleur, le mouvement, les livres, les tableaux, tout ce qui est beau et tout ce qui est laid, et il en fait des idées.

Comprendre

Source : Un cas de divorce · 31 août 1886 · Guy de Maupassant · Passage sur l’œil dans le journal du personnage

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
La citation parle aux lecteurs intéressés par l’art, l’écriture, la photographie ou la découverte. Elle peut accompagner…Lire la suiteRéduire

La citation parle aux lecteurs intéressés par l’art, l’écriture, la photographie ou la découverte.

Elle peut accompagner une visite d’exposition, un atelier créatif ou une réflexion pédagogique.

Le vocabulaire imagé demande de conserver la métaphore de l’œil qui « boit » au lieu de la prendre littéralement.

Elle est particulièrement juste lorsqu’on veut défendre une attention large au beau comme au laid.

Source, contexte et précautions

Un cas de divorce · 31 août 1886 · Guy de Maupassant · Passage sur l’œil dans le journal du personnage

La citation est bien attribuée à Guy de Maupassant, dans « Un cas de divorce », publié dans Gil Blas le 31 août 1886, mais l’ouverture enregistrée abrège légèrement le texte. La bibliothèque numérique de l’Université de Genève reproduit : « L’œil ! Songez à lui ! L’œil ! Il boit la vie apparente pour en nourrir la pensée… » La citation supprime donc la seconde occurrence de « L’œil ! » et modifie la ponctuation initiale, tandis que la suite correspond au passage attesté. Le fac-similé de L’Inutile Beauté, dans l’édition Conard de 1908, montre le même passage et confirme cette répétition. Conclusion : l’attribution à Maupassant et à « Un cas de divorce » est solidement établie ; la citation enregistrée présente seulement une légère coupure à son début.

La formule ne réduit pas la pensée à la seule vision. Elle insiste sur l’importance de regarder avec attention avant de juger ou de créer.

Vérification et explication complètes →

Mais sait-on quels sont les sages et quels sont les fous, dans cette vie où la raison devrait souvent s'appeler sottise et la folie s'appeler génie ?

Comprendre

Source : La Peur · 25 juillet 1884 · Guy de Maupassant · Dialogue dans le train, avant le discours du vieux voyageur

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient à un contexte littéraire, artistique ou philosophique. Elle peut servir à défendre l’audace d’un…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient à un contexte littéraire, artistique ou philosophique.

Elle peut servir à défendre l’audace d’une idée mal comprise.

Il faut éviter de l’employer comme éloge automatique de tout écart.

Elle est plus juste lorsqu’elle questionne les critères de jugement.

Source, contexte et précautions

La Peur · 25 juillet 1884 · Guy de Maupassant · Dialogue dans le train, avant le discours du vieux voyageur

Cette citation est bien attribuée à Guy De Maupassant : elle figure dans la seconde nouvelle intitulée « La Peur », publiée dans Le Figaro le 25 juillet 1884. La formulation y est retrouvée exactement. La bibliothèque numérique ATHENA reproduit directement le passage dans le dialogue du train et précise cette publication dans Le Figaro. Cette localisation permet aussi de distinguer le texte de l’autre nouvelle de Maupassant portant le même titre. La chronologie Wikisource mentionne séparément « La Peur (Le Figaro, 25 juillet 1884) » et corrobore ainsi l’identification et la date du texte. Elle confirme les métadonnées, tandis que la preuve textuelle vient de la reproduction du passage. Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée, avec une formulation exacte attestée dès le 25 juillet 1884.

La citation ne dit pas que toute folie est géniale. Elle avertit seulement contre les jugements trop rapides. Le contresens serait de célébrer l’irrationalité sans discernement.

Vérification et explication complètes →

On aime sa mère presque sans le savoir, et on ne s'aperçoit de toute la profondeur des racines de cet amour qu'au moment de la séparation dernière.

Comprendre

Source : Page:Maupassant - Fort comme la mort.djvu/156 · 1889 · Guy de Maupassant · Lettre « 24 juillet, Roncières »

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation peut accompagner un message commémoratif ou un texte sur la relation mère-enfant. Elle touche surtout un …Lire la suiteRéduire

Cette citation peut accompagner un message commémoratif ou un texte sur la relation mère-enfant.

Elle touche surtout un public disposé à accueillir une évocation du deuil.

Dans un contexte de conflit familial, il faut éviter d’en faire une injonction à ressentir ou à pardonner.

Source, contexte et précautions

Page:Maupassant - Fort comme la mort.djvu/156 · 1889 · Guy de Maupassant · Lettre « 24 juillet, Roncières »

Cette citation est bien attribuée à Guy de Maupassant : elle provient de Fort comme la Mort, publié en 1889, mais la formulation diffusée est une version abrégée du passage attesté. Le fac-similé de l’édition de 1889 montre la phrase dans une lettre d’Any datée « 24 juillet, Roncières ». Le texte complet est : « On aime sa mère presque sans le savoir, sans le sentir, car cela est naturel comme de vivre ; et on ne s’aperçoit de toute la profondeur des racines de cet amour qu’au moment de la séparation dernière. » La citation publiée retranche donc « sans le sentir, car cela est naturel comme de vivre ». Une reproduction des Œuvres complètes, parue en 1908 et donnée conforme à l’édition originale de 1889, reproduit également cette version longue. Conclusion : l’attribution à Maupassant est confirmée, mais la formulation diffusée est une variante abrégée du passage attesté.

La citation ne dit pas qu’il faut attendre un deuil pour aimer sa mère. Elle décrit le dévoilement douloureux d’un amour déjà présent.

Vérification et explication complètes →

La vraie liberté et la vraie justice reposent sur cette grande idée de la Bible que nous sommes enfants de Dieu et que la foi en cette vérité est le fondement assuré de tout bonheur dans le monde.

Comprendre

Source : Die Abendstunde eines Einsiedlers · 1779-06-09 · Anmerkung; extrait du Brief an Iselin

Attribution confirmée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 95/100

Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot.

Quand utiliser cette citation ?
La phrase s’adresse à un public intéressé par le christianisme social, l’éducation morale ou la pensée religieuse. Elle …Lire la suiteRéduire

La phrase s’adresse à un public intéressé par le christianisme social, l’éducation morale ou la pensée religieuse.

Elle peut être citée dans un texte sur l’égalité humaine et les fondements spirituels de la solidarité.

Son vocabulaire théologique appelle une mise en contexte respectueuse lorsqu’il est partagé avec des lecteurs non croyants ou d’autres traditions.

Elle devient féconde lorsqu’elle ouvre un dialogue sur la dignité, non lorsqu’elle prétend clore le débat.

Source, contexte et précautions

Die Abendstunde eines Einsiedlers · 1779-06-09 · Anmerkung; extrait du Brief an Iselin

Cette citation est bien attribuée à Johann Heinrich Pestalozzi, mais la formulation française est une paraphrase documentée d’un passage allemand. La première attestation recensée ici est une lettre à Isaak Iselin du 9 juin 1779, reprise en lien avec Die Abendstunde eines Einsiedlers. Le site spécialisé consacré à Pestalozzi reproduit le passage allemand et indique sa provenance épistolaire. Pestalozzi y rattache justice, liberté et amour à l’idée religieuse selon laquelle « nous sommes enfants de Dieu » ; la version française condense plusieurs propositions et remplace notamment « religion » par « Bible ». Le site Info-Bible reproduit exactement la formulation française sous le nom de Pestalozzi, mais sans référence au texte allemand d’origine. Il documente donc la circulation de cette paraphrase, non sa littéralité. Conclusion : l’attribution à Pestalozzi est confirmée et la formulation française est une paraphrase documentée du passage allemand.

La phrase exprime une fondation chrétienne de la justice, non une démonstration politique valable pour toutes les convictions. Elle ne doit pas servir à nier les autres sources possibles de la dignité humaine.

Vérification et explication complètes →

La table est l'entremetteuse de l'amitié.

Comprendre

Source : Proverbes sur les femmes, l’amitié, l’amour et le mariage · 1889 · Pierre-Marie Quitard · Section « Amitié », p. 178

Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Quand utiliser cette citation ?
La formule convient aux contextes d’amitié, d’hospitalité, de gastronomie ou de vie familiale. Elle s’adresse à un publi…Lire la suiteRéduire

La formule convient aux contextes d’amitié, d’hospitalité, de gastronomie ou de vie familiale.

Elle s’adresse à un public sensible à la convivialité et aux liens simples.

Dans un discours de repas, elle fonctionne très naturellement.

Elle sera plus forte si elle accompagne une scène concrète de partage plutôt qu’une idée abstraite.

Source, contexte et précautions

Proverbes sur les femmes, l’amitié, l’amour et le mariage · 1889 · Pierre-Marie Quitard · Section « Amitié », p. 178

Cette formule relève d’une origine proverbiale française documentée. « La table est l'entremetteuse de l'amitié » est exactement attesté dans un recueil français de proverbes publié à la fin du XIXe siècle. L’édition numérisée par Project Gutenberg de Proverbes sur les femmes, l’amitié, l’amour et le mariage de Pierre-Marie Quitard reproduit la phrase dans la section « Amitié », page 178, et en commente le sens. Cette édition de 1889 constitue la première attestation enregistrée ici et établit directement la formulation publiée dans un contexte proverbial. Un relevé moderne de proverbes français classe la même formule parmi ceux du XVIIe siècle. Faute de référence primaire précise associée à cette datation, cette indication ne permet cependant pas de repousser avec certitude l’attestation documentée au-delà de 1889. Conclusion : l’origine collective française est documentée, et la formulation publiée est exactement attestée dans le recueil de Quitard en 1889.

Le proverbe ne dit pas que l’amitié s’achète par un repas. Le contresens serait de réduire le lien à la nourriture. Il souligne plutôt que la table crée des conditions favorables à la rencontre.

Vérification et explication complètes →

Les morts sont des invisibles, mais non des absents.

Comprendre

Source : Actes et Paroles, volume II : Pendant l'exil 1852-1870 · Discours du 19 janvier 1865 · Discours sur la tombe d’Émilie de Putron

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient particulièrement à un hommage, un discours funéraire, une lettre de condoléances ou une méditati…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient particulièrement à un hommage, un discours funéraire, une lettre de condoléances ou une méditation sur le deuil.

Elle parle à un public sensible aux liens affectifs qui survivent à la mort, sans imposer une croyance religieuse précise.

Il faut l’employer avec retenue, car sa force tient à sa simplicité : elle console sans effacer la douleur.

Dans un contexte littéraire ou philosophique, elle permet d’aborder la mémoire, la survivance intérieure et la présence des êtres aimés au-delà de leur disparition corporelle.

Source, contexte et précautions

Actes et Paroles, volume II : Pendant l'exil 1852-1870 · Discours du 19 janvier 1865 · Discours sur la tombe d’Émilie de Putron

Cette citation est bien attribuée à Victor Hugo, mais la formulation diffusée est une variante. La phrase attestée se trouve dans un discours prononcé le 19 janvier 1865 sur la tombe d’Émilie de Putron et reproduit dans Actes et Paroles. Le texte donne : « Les morts sont les invisibles, mais ils ne sont pas les absents. » La version publiée, « Les morts sont des invisibles, mais non des absents », resserre la syntaxe et remplace l’article défini par « des », tout en conservant exactement l’opposition centrale entre invisibilité et absence. L’Académie française reprend l’attribution, le contexte funèbre et la date du 19 janvier 1865, avec la formulation complète du discours. Conclusion : l’attribution à Victor Hugo est confirmée ; la phrase diffusée est une variante attestée de celle prononcée en 1865.

Le propos ne dit pas que les morts restent présents de manière matérielle. Il parle d’abord d’un lien persistant : mémoire, amour, conscience, espérance.

Vérification et explication complètes →

Nécessité ne connaît pas de loi.

Comprendre

Source : Dictionnaire de l’Académie française, 9e édition — NÉCESSITÉ · 2024 · Académie française · Expr. proverbiale « Nécessité n'a point de loi »

Origine collective — rattachement à préciser · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Quand utiliser cette citation ?
Ce proverbe convient aux discussions sur l’urgence, la survie, la pauvreté, la crise ou les dilemmes moraux. Il parle à …Lire la suiteRéduire

Ce proverbe convient aux discussions sur l’urgence, la survie, la pauvreté, la crise ou les dilemmes moraux.

Il parle à un public capable de distinguer une contrainte réelle d’une simple facilité.

Dans un débat juridique ou politique, il peut introduire la question des circonstances exceptionnelles.

Son usage demande beaucoup de prudence, car la formule peut être interprétée comme une permission de transgresser.

Pour rester juste, il faut rappeler que la nécessité explique parfois une action sans l’absoudre toujours entièrement.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire de l’Académie française, 9e édition — NÉCESSITÉ · 2024 · Académie française · Expr. proverbiale « Nécessité n'a point de loi »

Cette formule relève d’une origine proverbiale française documentée, sous une variante lexicale. « Nécessité ne connaît pas de loi » reprend un proverbe ancien attesté en français sous la forme « Nécessité n'a point de loi ». Le Dictionnaire de l’Académie française répertorie comme expressions proverbiales « Nécessité fait loi » et « Nécessité n'a point de loi ». La citation publiée conserve le sens et la structure de cette seconde forme, en remplaçant « n’a point » par « ne connaît pas ». Le TLFi signale vers 1480 « Nécessité n'a point de loy » dans le Mystère du Vieil Testament. Une étude de Franck Roumy retrace par ailleurs la diffusion médiévale de l’adage latin « Necessitas non habet legem », devenu proverbial notamment en français. Conclusion : l’origine collective française est documentée ; la formulation publiée est une variante attestée d’un ancien proverbe français issu d’un adage latin.

Le proverbe ne justifie pas n’importe quelle transgression. Il ne transforme pas le besoin en excuse automatique. La nuance essentielle tient dans l’urgence réelle, non dans le simple confort ou l’intérêt personnel.

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Chat échaudé craint l'eau froide.

Comprendre

Source : A dictionarie of the French and English tongues · 1611 · Randle Cotgrave · Entrée « Chat »

Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Quand utiliser cette citation ?
La formule convient aux situations relationnelles, professionnelles ou personnelles où un souvenir douloureux influence …Lire la suiteRéduire

La formule convient aux situations relationnelles, professionnelles ou personnelles où un souvenir douloureux influence une décision.

Elle s’adresse à un public qui comprend les mécanismes de méfiance après une épreuve.

Dans un contexte thérapeutique ou intime, il faut éviter le ton moqueur.

Elle fonctionne bien pour nommer la prudence sans nier la souffrance qui l’a produite.

Source, contexte et précautions

A dictionarie of the French and English tongues · 1611 · Randle Cotgrave · Entrée « Chat »

Cette formule relève bien d’une origine proverbiale française collective : Proverbe français. Sa formulation est attestée dès 1611, à la seule différence de l’orthographe ancienne. Dans le dictionnaire franco-anglais de Randle Cotgrave, l’entrée « Chat » donne « Chat eschaudé craint l'eau froide » et signale explicitement qu’il s’agit d’un proverbe. Cette attestation directe constitue la preuve principale de l’ancienneté de la formule. Le Refranero Multilingüe du Centro Virtual Cervantes la répertorie également comme parémie française et relève des formes anciennes ou abrégées. La version actuelle modernise simplement « eschaudé » en « échaudé » sans modifier l’énoncé. Conclusion : l’origine collective française est documentée et la formulation diffusée est attestée exactement, sous réserve d’une modernisation orthographique.

Le proverbe ne se moque pas de la peur. Le contresens serait d’y voir une simple lâcheté. Il parle d’une prudence parfois excessive, née d’un souvenir douloureux.

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Les gâteaux de riz sont du ressort du marchand de gâteaux de riz.

Comprendre

Source : 精選版 日本国語大辞典 — 餅は餅屋 · 小学館 / Kotobank · Entrée 餅は餅屋 ; 初出の実例 : 類字名所狂歌集 (1676)

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient à une discussion sur la délégation, les métiers ou la coopération. Elle est utile dans une équip…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient à une discussion sur la délégation, les métiers ou la coopération.

Elle est utile dans une équipe où les rôles deviennent confus.

Préservez toutefois la possibilité du dialogue : l’expertise ne dispense pas d’expliquer ses choix.

Son ton concret rend le conseil accessible dans des situations ordinaires.

Source, contexte et précautions

精選版 日本国語大辞典 — 餅は餅屋 · 小学館 / Kotobank · Entrée 餅は餅屋 ; 初出の実例 : 類字名所狂歌集 (1676)

Cette formule relève d’une origine proverbiale collective japonaise. Elle traduit « 餅は餅屋 », proverbe centré sur l’idée que les mochi relèvent du spécialiste qui les fabrique ; le dictionnaire Kotobank documente l’expression et cite une occurrence dans 類字名所狂歌集 datée de 1676. Cette occurrence de 1676 est la première attestation explicitement signalée ici par la source de référence. Elle établit l’ancienneté du proverbe au Japon et localise sa formulation originale « 餅は餅屋 ». Le dictionnaire de proverbes imidas confirme également son statut proverbial et son sens : mieux vaut s’en remettre au spécialiste. La version française « Les gâteaux de riz sont du ressort du marchand de gâteaux de riz » correspond à une traduction littérale attestée de cette formule japonaise. Conclusion : l’origine collective japonaise est documentée, et la formulation française publiée est une traduction attestée du proverbe « 餅は餅屋 ».

Le proverbe ne demande pas de renoncer à comprendre ce qui vous concerne. Il invite à distinguer l’écoute éclairée de l’ingérence dans un domaine que l’on ne connaît pas.

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Une pierre précieuse ne brille que si on l'astique.

Comprendre

Source : 精選版 日本国語大辞典 — 玉磨かざれば光なし · 小学館 · Entrée « 玉磨かざれば光なし »

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Quand utiliser cette citation ?
La formule convient à l’éducation, à la formation, au coaching ou à une réflexion sur le talent. Elle s’adresse à ceux q…Lire la suiteRéduire

La formule convient à l’éducation, à la formation, au coaching ou à une réflexion sur le talent.

Elle s’adresse à ceux qui comptent trop sur leurs qualités naturelles ou qui doutent de leur potentiel.

Dans un contexte professionnel, elle peut valoriser l’entraînement et la répétition.

Elle sera plus juste si elle distingue le soin formateur de la pression excessive.

Source, contexte et précautions

精選版 日本国語大辞典 — 玉磨かざれば光なし · 小学館 · Entrée « 玉磨かざれば光なし »

Cette formule relève bien d’une origine proverbiale japonaise collective : Proverbe japonais. La phrase française est une traduction attestée de « 玉磨かざれば光なし », formule japonaise dont la tradition remonte à un fonds chinois classique. L’entrée du dictionnaire japonais Kotobank atteste cette expression et explique qu’une gemme non polie ne brille pas. Elle cite aussi « 玉不磨無光 » dans le Jitsugokyō, à la fin du XIIe siècle, et rattache l’arrière-plan de la formule au Liji chinois. Une liste française de proverbes asiatiques reproduit exactement « Une pierre précieuse ne brille que si on l'astique » sous l’étiquette de proverbe japonais. Cette source établit surtout la circulation de cette traduction française, non son ancienneté historique. Conclusion : l’origine collective japonaise est documentée et la formulation française publiée est une traduction attestée d’une maxime japonaise issue d’une tradition plus ancienne.

Le proverbe ne dit pas que la valeur n’existe pas avant le travail. Le contresens serait de croire que seul l’effort crée le talent. Il affirme surtout que le talent a besoin d’être poli pour rayonner.

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Un milan donne naissance à un faucon.

Comprendre

Source : 精選版 日本国語大辞典 — 鳶が鷹を生む · 小学館 · Entrée « 鳶が鷹を生む »

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Quand utiliser cette citation ?
La citation convient à un discours sur l’éducation, la filiation, la réussite ou les talents imprévus. Elle s’adresse bi…Lire la suiteRéduire

La citation convient à un discours sur l’éducation, la filiation, la réussite ou les talents imprévus.

Elle s’adresse bien à un public sensible aux images brèves, proches du proverbe et faciles à retenir.

Son emploi demande de la délicatesse : comparer un parent à un milan et l’enfant à un faucon peut flatter l’un tout en blessant l’autre.

Dans un contexte professionnel, elle peut évoquer un successeur qui dépasse son modèle, à condition de ne pas transformer l’éloge en jugement.

Le ton le plus juste reste admiratif, sobre et légèrement surpris.

Source, contexte et précautions

精選版 日本国語大辞典 — 鳶が鷹を生む · 小学館 · Entrée « 鳶が鷹を生む »

Cette formule relève bien d’une origine proverbiale japonaise collective : Proverbe japonais. La phrase française traduit « 鳶が鷹を生む », proverbe évoquant un parent ordinaire qui donne naissance à un enfant remarquable. L’entrée du dictionnaire japonais Kotobank atteste directement « 鳶が鷹を生む » et en donne ce sens proverbial. Elle documente en outre une occurrence datée de 1633 dans le livre VI du recueil de haïkaï Enokoshū, qui constitue ici le premier repère historique enregistré. Une autre entrée lexicographique de Kotobank répertorie également l’expression comme proverbe japonais et en confirme le sens. Elle ne fournit toutefois pas d’attestation antérieure à celle de 1633. Conclusion : l’origine collective japonaise est documentée et la formulation française publiée correspond à une traduction attestée du proverbe « 鳶が鷹を生む ».

Le proverbe ne méprise pas le milan ni les parents ordinaires. Il ne dit pas que l’enfant doit rompre avec son origine pour avoir de la valeur. Il souligne seulement qu’une naissance modeste peut donner lieu à une réussite exceptionnelle.

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Si on se presse on tourne en rond.

Comprendre

Source : 精選版 日本国語大辞典 — 急ば回れ · 小学館 · Entrée « 急ば回れ »

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Quand utiliser cette citation ?
La formule convient aux contextes de travail, d’étude, de gestion du temps ou de prise de décision. Elle s’adresse à ceu…Lire la suiteRéduire

La formule convient aux contextes de travail, d’étude, de gestion du temps ou de prise de décision.

Elle s’adresse à ceux qui confondent urgence et efficacité.

Dans un cadre professionnel, elle peut aider à calmer une équipe sous pression.

Elle sera plus juste si elle propose de reprendre le fil plutôt que de simplement freiner.

Source, contexte et précautions

精選版 日本国語大辞典 — 急ば回れ · 小学館 · Entrée « 急ば回れ »

Cette formule relève bien d’une origine proverbiale japonaise collective : Proverbe japonais. La phrase française traduit « 急がば回れ », qui conseille, lorsqu’on est pressé, de préférer un détour sûr à un raccourci dangereux. L’entrée lexicographique japonaise de Kotobank atteste le proverbe et documente une occurrence dans l’Ungyoku wakashō de 1514. Une notice de la bibliothèque préfectorale de Shiga décrit également cette tradition textuelle, tout en signalant une divergence ancienne sur l’auteur du poème-source. Cette divergence ne remet pas en cause le caractère collectif du proverbe. Dokusan donne explicitement « Si on se presse on tourne en rond » comme traduction française de « 急がば回れ » et en précise le sens proverbial. Conclusion : l’origine collective japonaise est documentée et la formulation française publiée est une traduction attestée du proverbe « 急がば回れ ».

Le proverbe ne condamne pas toute rapidité. Le contresens serait de croire qu’il faut toujours aller lentement. Il vise la hâte désordonnée qui fait perdre le sens de l’action.

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S'il faut avoir recours, autant compter sur l'ombre d'un grand arbre.

Comprendre

Source : Kotobank — 寄らば大樹の陰 · 小学館『デジタル大辞泉』ほか

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Quand utiliser cette citation ?
Ce proverbe convient aux situations de conseil, de choix d’un partenaire, de recherche d’aide ou de transmission. Il s’a…Lire la suiteRéduire

Ce proverbe convient aux situations de conseil, de choix d’un partenaire, de recherche d’aide ou de transmission.

Il s’adresse à ceux qui hésitent à solliciter un soutien plus expérimenté.

Dans un contexte politique ou professionnel, il faut garder la nuance entre protection et soumission.

Il fonctionne bien pour valoriser le mentorat, la prudence et l’appui solide.

Source, contexte et précautions

Kotobank — 寄らば大樹の陰 · 小学館『デジタル大辞泉』ほか

Cette formule relève d’une origine proverbiale collective japonaise. Le texte attesté est « 寄らば大樹の陰 », qui conseille de rechercher l’appui d’une personne ou d’une organisation puissante ; la version française en propose une traduction développée mais fidèle. La notice Kotobank, alimentée notamment par le Digital Daijisen de Shōgakukan, donne directement la forme japonaise et en explique le sens proverbial. Elle constitue une référence solide pour son origine collective japonaise. La notice Imidas confirme également la formule japonaise, sa valeur proverbiale et l’existence de variantes proches. Conclusion : l’origine collective japonaise est documentée, et la citation française correspond à une traduction attestée, légèrement développée, du proverbe.

La phrase ne dit pas qu’il faut toujours dépendre des puissants. Elle conseille seulement de choisir un appui fiable lorsque l’aide devient nécessaire.

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Même les singes tombent des arbres.

Comprendre

Source : 精選版 日本国語大辞典 — 猿も木から落ちる · 小学館 · Entrée « 猿も木から落ちる »

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Quand utiliser cette citation ?
La formule convient aux contextes d’apprentissage, de travail, de sport ou de création. Elle s’adresse à ceux qui se jug…Lire la suiteRéduire

La formule convient aux contextes d’apprentissage, de travail, de sport ou de création.

Elle s’adresse à ceux qui se jugent durement après une erreur ou qui jugent trop vite les autres.

Dans un cadre professionnel, elle peut aider à distinguer faute isolée et incompétence.

Elle sera plus juste si elle accompagne une démarche de correction.

Source, contexte et précautions

精選版 日本国語大辞典 — 猿も木から落ちる · 小学館 · Entrée « 猿も木から落ちる »

Cette formule relève bien d’une origine proverbiale japonaise collective : Proverbe japonais. « Même les singes tombent des arbres » traduit « 猿も木から落ちる », employé pour rappeler que même une personne experte peut échouer. L’entrée du dictionnaire japonais Kotobank atteste directement le proverbe japonais et en explique le sens. Elle documente aussi une occurrence datée de 1638 dans le recueil de haïkaï Taka Tsukuba, premier repère historique enregistré ici. Un article de Nippon.com donne explicitement « Même les singes tombent des arbres » comme traduction française de « 猿も木から落ちる » et lui attribue le même sens. Il établit ainsi directement le lien entre la formulation française publiée et le proverbe japonais. Conclusion : l’origine collective japonaise est documentée et la formulation française publiée est une traduction attestée du proverbe « 猿も木から落ちる ».

Le proverbe ne dévalorise pas la compétence. Le contresens serait d’en conclure que l’expertise ne sert à rien. Il rappelle seulement que l’erreur reste possible, même chez les meilleurs.

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D'une pierre deux oiseaux.

Comprendre

Source : 精選版 日本国語大辞典 — 一石二鳥 · 小学館 · Entrée « 一石二鳥 »

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Quand utiliser cette citation ?
La formule convient aux contextes d’organisation, de travail, de stratégie ou de vie quotidienne. Elle s’adresse à ceux …Lire la suiteRéduire

La formule convient aux contextes d’organisation, de travail, de stratégie ou de vie quotidienne.

Elle s’adresse à ceux qui cherchent à économiser temps, énergie ou ressources.

Dans un cadre sensible, il peut être utile de rappeler que l’image est proverbiale.

Elle sera plus juste si l’action reste honnête et ne sacrifie pas la qualité au gain de temps.

Source, contexte et précautions

精選版 日本国語大辞典 — 一石二鳥 · 小学館 · Entrée « 一石二鳥 »

Cette formule relève bien d’une tradition proverbiale japonaise collective : Proverbe japonais. « D'une pierre deux oiseaux » traduit la locution japonaise « 一石二鳥 », elle-même issue du proverbe anglais « To kill two birds with one stone ». L’entrée du dictionnaire japonais Kotobank atteste directement « 一石二鳥 », en donne le sens et indique son origine dans le proverbe anglais. Elle cite également une occurrence datée de 1944 dans Ryū Kōfuku de Yoshinori Yagi, principal repère historique enregistré pour la forme japonaise. Le Wiktionnaire japonais répertorie lui aussi « 一石二鳥 » et la présente comme une traduction du proverbe anglais. Cette filiation n’empêche pas la locution d’être bien établie dans l’usage japonais. Conclusion : l’origine collective de la forme japonaise est documentée et la formulation française publiée en constitue une traduction attestée, avec une filiation anglaise clairement signalée.

Le proverbe ne valorise pas la violence contre les animaux dans son usage courant. Le contresens serait de le lire au premier degré. Il désigne surtout une action efficace qui atteint deux objectifs.

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Qui se lève tôt, gagne trois pièces.

Comprendre

Source : 精選版 日本国語大辞典 — 朝起は三文の徳 · 1880 (premier exemple cité) · 小学館 / Kotobank · entrée 朝起は三文の徳

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Quand utiliser cette citation ?
Cette phrase convient à un échange sur l’organisation, le travail ou la préparation d’un projet. Elle parle facilement a…Lire la suiteRéduire

Cette phrase convient à un échange sur l’organisation, le travail ou la préparation d’un projet.

Elle parle facilement aux personnes qui hésitent à se mettre en route.

Dans un cadre professionnel, accompagnez-la d’un objectif précis plutôt que d’en faire un slogan sur la performance.

Elle garde une tonalité proverbiale, légère et stimulante.

Source, contexte et précautions

精選版 日本国語大辞典 — 朝起は三文の徳 · 1880 (premier exemple cité) · 小学館 / Kotobank · entrée 朝起は三文の徳

Proverbe généralement rattaché à la tradition japonaise.

Le proverbe ne promet pas qu’un réveil précoce suffira, à lui seul, à assurer la réussite. Il souligne l’utilité de l’élan et de la disponibilité, non une loi automatique du mérite.

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