Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la richesse, du détachement et de la liberté. Elle interroge la peur que font naître…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la richesse, du détachement et de la liberté.
Elle interroge la peur que font naître les biens que l’on possède.
Elle ouvre vers les thèmes de la simplicité, de la sécurité et de la précarité.
Son idée centrale est que la liberté intérieure ne se confond pas avec l’accumulation.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe africain. L’origine documentée renvoie plutôt à un proverbe chinois, attesté en français au XIXe siècle.
La première attestation identifiée date de 1856, dans Quelque six mille proverbes et aphorismes usuels de Charles Cahier. La transcription de l’édition place exactement « C’est être bien riche, que de n’avoir rien à perdre » au no 2182, p. 126, sous l’en-tête « Proverbes chinois ».
Cette source documente donc une attribution chinoise ancienne de la formulation française, sans fournir le texte chinois d’origine. Une notice moderne reprend également la formule comme proverbe chinois, mais seulement comme corroboration indirecte.
Conclusion : l’attribution africaine est incorrecte ; l’origine rétablie est celle d’un proverbe chinois, dont la formulation française exacte est attestée en 1856.
La pauvreté réelle n’est pas une liberté choisie et ne doit pas être idéalisée.
Le proverbe parle du détachement, non d’une justification du manque subi.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 0/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le contentement. Le proverbe relie richesse, sort personnel et paix intérieure. Il ouvre vers les…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le contentement.
Le proverbe relie richesse, sort personnel et paix intérieure.
Il ouvre vers les questions de gratitude, d’envie et de juste désir.
Il rappelle que la fortune matérielle ne suffit pas si l’âme demeure insatisfaite.
Cette maxime française correspond à un passage de Cicéron dans les Paradoxa Stoicorum, section VI, §51. Le texte latin porte : « contentum vero suis rebus esse maximae sunt certissimaeque divitiae ». Il présente le contentement de sa propre situation comme la richesse la plus grande et la plus sûre : une source d’auteur est donc identifiable derrière l’étiquette générale de « proverbe latin ».
Le dictionnaire latin-français de Prima Elementa cite également ce passage, sous la référence « Cic. Par. 6, 3 », et le traduit par « être content de sa situation est la plus grande richesse ». La version affichée, avec « son sort » et « voilà », exprime la même idée sous une forme plus libre. Elle abrège toutefois le latin en ne conservant pas la précision sur le caractère particulièrement sûr de cette richesse.
Conclusion : l’attribution anonyme à « Proverbe Latin » est incorrecte au regard du passage retrouvé. L’origine textuelle est rétablie chez Cicéron ; la phrase française doit être présentée comme une traduction abrégée, sans attribuer ses choix de formulation à un traducteur non identifié.
La citation ne demande pas de subir l’injustice sans réagir.
Elle parle d’un contentement intérieur, non d’une résignation forcée.
Rattachement réfuté · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la valeur des choses indispensables. Elle relie la rareté à la conscience de ce qui so…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la valeur des choses indispensables.
Elle relie la rareté à la conscience de ce qui soutient la vie.
Elle ouvre sur la préservation, l’écologie, la gratitude et la manière dont l’habitude peut rendre aveugle à l’essentiel.
Cette citation ne doit pas être attribuée aux Proverbes orientaux. Les sources conservées la rattachent à une tradition proverbiale anglaise ancienne, dont la formulation française publiée constitue une paraphrase.
L’entrée W922 de Tilley's Proverbs donne « When the well's dry, we know the worth of water » et signale une attestation dès 1732. Elle cite aussi Benjamin Franklin en 1746, ce qui situe solidement la formule dans une tradition anglophone antérieure à l’étiquette « orientale ».
Le texte de Franklin est directement consultable dans Poor Richard's Almanack, sous une forme proche. Le Refranero Multilingüe répertorie en outre plusieurs variantes anglaises, tandis qu’une publication de la Banque interaméricaine de développement donne la version française comme « proverbe français ».
Conclusion : l’attribution orientale est incorrecte ; l’origine rétablie est celle d’un proverbe anglais ancien, adapté en français par paraphrase.
La formule ne célèbre pas le manque ni la privation.
Elle invite à reconnaître la valeur d’une ressource avant qu’elle disparaisse.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la richesse morale face à la richesse matérielle. La citation rejoint les questions de générosité…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la richesse morale face à la richesse matérielle.
La citation rejoint les questions de générosité, d’injustice, d’avidité et de compassion.
Elle ouvre vers une interrogation simple : que perd-on quand on veut trop posséder ?
Elle rappelle que l’humanité d’une personne se mesure moins à ce qu’elle garde qu’à ce qu’elle laisse vivre autour d’elle.
Cette formule est reproduite exactement par Citations et proverbes à se souvenir sous l’étiquette « proverbe chinois ». Citation Célèbre donne la même phrase avec la même attribution. Ces reprises constituent les indices réunis sur sa circulation, mais aucune ne cite de texte ancien ou de recueil traditionnel.
Leur classement chinois concurrence l’attribution arabe publiée, sans suffire à établir une origine de remplacement. Le dossier ne comporte ni texte chinois ou arabe correspondant, ni première occurrence datée, ni référence historique permettant de départager ces étiquettes. La concordance entre des répertoires contemporains ne garantit pas non plus l’indépendance de leurs informations.
Conclusion : l’attribution arabe demeure incertaine et n’est pas étayée par une source probante. L’attribution chinoise est une piste attestée dans les répertoires, non une origine démontrée. Le libellé français est retrouvé dans ces reprises, mais pas dans une source historique ou de référence qui permettrait de l’authentifier.
La citation ne prouve pas que toute personne riche soit sans bonté.
Elle emploie une opposition volontairement dure pour critiquer l’argent qui coupe des autres.
Le contresens serait d’en faire une règle sociologique absolue.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache aux thèmes du travail, de l’argent et des inégalités. Elle questionne la relation entre activité…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache aux thèmes du travail, de l’argent et des inégalités.
Elle questionne la relation entre activité, revenu et patrimoine.
Elle ouvre sur le rôle du capital, des règles économiques et des circonstances dans les trajectoires financières.
Son point de départ reste très concret : vivre de son travail n’équivaut pas nécessairement à devenir riche.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Erwin Schrödinger. Les sources disponibles la rattachent de manière convergente à Alphonse Karr, avec une référence à Les nouvelles guêpes de 1853.
La page consacrée aux citations sur gagner reproduit exactement la formule et l’attribue à Alphonse Karr en indiquant Les nouvelles guêpes (1853). Cette source fournit une piste bibliographique précise, sans montrer directement le passage dans l’édition d’origine.
Une notice bibliographique de l’ouvrage confirme l’existence d’une édition de Les nouvelles guêpes d’Alphonse Karr publiée en 1853, mais pas la présence de la phrase. Un article moderne attribue lui aussi explicitement la formule à Karr et contredit l’attribution à Schrödinger.
Conclusion : l’attribution à Erwin Schrödinger est incorrecte ; les sources rattachent cette formule à Alphonse Karr, même si le passage exact de 1853 n’a pas été directement localisé.
La citation ne dit pas que le travail serait inutile ou méprisable.
Elle ne détaille pas non plus les moyens légitimes ou illégitimes de devenir riche : elle souligne seulement une différence de mécanisme.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de l’effort, de la richesse et de la responsabilité. Elle interroge le rapport entre…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de l’effort, de la richesse et de la responsabilité.
Elle interroge le rapport entre ce que l’on reçoit facilement et ce que l’on sait réellement conserver.
Elle ouvre sur la valeur de l’apprentissage, de la transmission et de la reconnaissance.
Le thème central est la solidité des biens, matérielle ou morale, lorsqu’ils reposent sur une expérience vécue.
Cette citation est bien attribuée à Pierre Corneille : elle figure dans La Suite du Menteur, publiée en 1645, à l’acte V, scène III, vers 1739.
Le texte numérisé de Théâtre Classique donne directement, dans la réplique de Mélisse : « Un bien acquis sans peine est un trésor en l’air ; ». Cette occurrence de 1645 constitue ici la première attestation documentée et permet de vérifier précisément la formulation et son contexte dramatique.
Une reproduction indépendante du même passage présente également la phrase à l’acte V, scène III, sous la même forme. Les deux témoins concordent ainsi sur l’œuvre, la scène et le libellé.
Conclusion : l’attribution à Pierre Corneille est confirmée et la formulation publiée correspond exactement au vers attesté.
La formule ne dit pas qu’une aide, un héritage ou une réussite rapide seraient sans valeur.
Elle met surtout en garde contre le risque de ne pas mesurer ce que l’on possède lorsqu’on n’a pas participé à son acquisition.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation s’inscrit dans le thème de la richesse et du bonheur. Elle interroge la différence entre reconnaissance soci…Lire la suiteRéduire
La citation s’inscrit dans le thème de la richesse et du bonheur.
Elle interroge la différence entre reconnaissance sociale, confort matériel et joie intime.
Elle ouvre vers des questions proches : l’argent libère-t-il des soucis, remplace-t-il l’affection, compense-t-il l’absence de sens ?
Son intérêt vient de cette tension entre plaisanterie mondaine et vérité sociale un peu embarrassante.
L’attribution de cette citation à Alan Alda reste incertaine. La formule circule sous son nom, mais aucune source primaire ou de référence ne permet d’en établir directement l’origine ; la première attestation documentaire identifiée ici date d’avril 2005.
Le bulletin Marshall d’avril 2005, dans la rubrique « Money Quotations » p. 8, reproduit la formulation anglaise et l’attribue à Alan Alda. Il documente cette attribution à cette date, sans citer d’entretien, de discours ou de publication d’Alda.
Une page de Christianity Today reprend également la phrase sous son nom et indique comme source BrainyQuote, consulté le 13 août 2002. Cette chaîne reste indirecte et ne permet pas de remonter au propos original.
Conclusion : l’attribution à Alan Alda reste incertaine, et la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante.
La phrase ne doit pas être lue comme une théorie sérieuse du bonheur.
Son ressort principal est l’ironie, pas une leçon morale sur l’argent.
Elle pointe surtout la force concrète que la richesse exerce dans l’imaginaire social.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la maturité. Elle relie ambition, enfance, réussite et refus de grandir. Elle ouvre …Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la maturité.
Elle relie ambition, enfance, réussite et refus de grandir.
Elle ouvre vers les thèmes de la célébrité, de la responsabilité, du rêve et de l’insouciance.
Son centre est la contradiction entre vouloir le résultat de l’âge adulte et refuser son passage.
L’attribution de cette citation à Galienni reste incertaine. La phrase circule sous ce nom, mais aucune œuvre, publication ni source primaire n’a été retrouvée pour en établir directement l’origine.
Une publication FanFiction.net datée du 12 août 2016 reproduit exactement la phrase en épigraphe et l’attribue à Galienni. Elle constitue l’attestation datée la plus ancienne enregistrée ici, mais documente seulement la circulation de l’attribution à cette date.
Citation Célèbre reprend également mot pour mot la formule sous le nom de Galienni, sans indiquer d’œuvre, de date ni de référence bibliographique permettant de remonter à un texte original.
Conclusion : l’attribution à Galienni reste incertaine ; la formulation exacte circule sous ce nom, mais son origine n’a pas été établie par une source probante.
La citation ne condamne pas le désir de rester jeune d’esprit.
Elle montre surtout une contradiction entre rêve de réussite et refus de maturité.
Il ne faut pas la lire comme une simple plaisanterie sans tension intérieure.
Origine collective · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Cette formule relève d’une origine collective.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’intégrité et de la vie spirituelle. Elle met en tension la réussite extérieure et …Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’intégrité et de la vie spirituelle.
Elle met en tension la réussite extérieure et la fidélité à ce qui fait la valeur intérieure d’une personne.
Elle ouvre vers les questions de conscience, de désir et de compromis.
Son enjeu central est la limite à ne pas franchir lorsque l’ambition demande un prix trop élevé.
Cette citation relève d’une origine collective documentée dans la Bible. Elle correspond exactement à Matthieu 16:26 dans la traduction française de Louis Segond ; la plus ancienne occurrence exacte localisée ici est l’édition de 1899.
Le texte Segond 1899 de Matthieu reproduit mot pour mot la formulation publiée au verset 16:26. Cette édition fournit ainsi l’attestation précise de la phrase française.
La version Louis Segond de Bible Gateway donne la même formulation. Une comparaison de plusieurs traductions montre que d’autres versions françaises emploient des variantes lexicales, tout en renvoyant au même verset.
Conclusion : l’origine biblique collective est documentée ; la formulation publiée est exactement attestée dans Matthieu 16:26 de la traduction Segond.
Le texte ne condamne pas toute réussite matérielle ni toute ambition.
Il alerte sur ce que l’on consent à sacrifier pour obtenir ce que l’on désire.
Le vice inhérent au capitalisme consiste en une répartition inégale des richesses. La vertu inhérente au socialisme consiste en une égale répartition de la misère.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la justice économique, traité sous l’angle du conflit entre égalité et prospérité. La citation ou…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la justice économique, traité sous l’angle du conflit entre égalité et prospérité.
La citation ouvre vers les débats sur capitalisme, socialisme, redistribution et pauvreté collective.
Elle rappelle qu’un modèle social ne se juge pas seulement à son intention égalitaire, mais aussi à ses effets concrets.
Dans une sélection politique, elle apporte une formule tranchante sur les limites des systèmes idéologiques.
La citation est bien de Winston Churchill : elle est attestée le 22 octobre 1945 à la Chambre des communes, lors du débat sur la démobilisation, et son attribution est vérifiée par le compte rendu parlementaire.
Le Hansard officiel, col. 1704, reproduit : « The inherent vice of capitalism is the unequal sharing of blessings. The inherent virtue of Socialism is the equal sharing of miseries. » Il s’agit d’une source primaire directe et datée.
L’International Churchill Society et le Churchill Project confirment également cette localisation. La traduction française remplace « blessings » par « richesses », choix un peu plus concret que le terme anglais, mais conserve la structure et le sens polémique du passage.
Conclusion : l’attribution à Winston Churchill est vérifiée par le Hansard du 22 octobre 1945 ; seule la traduction de « blessings » par « richesses » constitue une légère adaptation.
La phrase ne donne pas une description neutre des systèmes économiques.
Le contresens serait d’y voir une analyse équilibrée et complète du socialisme.
Elle relève d’une critique politique volontairement mordante.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le pouvoir social. La citation relie destruction, inégalités et renforcement des dominations. Ell…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le pouvoir social.
La citation relie destruction, inégalités et renforcement des dominations.
Elle ouvre vers la stratégie politique, la justice, la réforme et les effets inattendus de l’action collective.
Elle rappelle que changer le monde demande plus que le casser.
Cette citation est bien attribuée à Jean-Paul Sartre : « Toute destruction brouillonne affaiblit les faibles, enrichit les riches, accroît la puissance des puissants » est documentée exactement dans Le Diable et le bon dieu.
Un article universitaire consacré à la pièce reproduit la phrase dans son contexte et la localise p. 93. Cette source secondaire relie directement la formulation à l’œuvre de Sartre.
Le Larousse reprend la citation mot pour mot et l’attribue à Jean-Paul Sartre, Le Diable et le Bon Dieu, Gallimard. Un article du Monde de 1968 montre en outre que la formule circulait déjà alors sous attribution explicite à Sartre, sans constituer une preuve de première publication.
Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre est confirmée et la formulation diffusée est exactement documentée dans Le Diable et le bon dieu.
La citation ne défend pas l’immobilisme.
Elle ne condamne pas toute rupture.
Elle met en garde contre la destruction sans pensée ni stratégie.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la prévoyance et de la gestion des ressources. Elle relie les moyens ordinaires de pro…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la prévoyance et de la gestion des ressources.
Elle relie les moyens ordinaires de production à la sécurité de demain.
Elle ouvre vers l’économie durable, le travail, les cycles naturels et la différence entre profit immédiat et prospérité durable.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Québécois. Les sources conservées la rattachent plutôt à un proverbe auvergnat, sans fournir de recueil ancien permettant d’en fixer précisément l’origine historique.
La Langue française reproduit exactement « Qui vend sa paille vend son grain, Qui vend son fumier vent son pain » et la classe comme proverbe auvergnat. Cette source ne donne ni première attestation ni référence à un recueil traditionnel ancien, mais elle contredit directement l’étiquette québécoise.
Citation Célèbre attribue elle aussi la même formulation à un proverbe auvergnat. Cette convergence reste indirecte, mais aucune source québécoise probante n’est présente dans les éléments conservés.
Conclusion : l’attribution au proverbe québécois est incorrecte ; l’origine rétablie est auvergnate, sans attestation historique primaire conservée ici.
La formule ne condamne pas toute vente ni tout échange.
Elle met en garde contre une décision de court terme qui détruirait les conditions de la subsistance future.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation s'inscrit dans le thème de la richesse et du rapport aux biens matériels. Elle interroge la frontière ent…Lire la suiteRéduire
Cette citation s'inscrit dans le thème de la richesse et du rapport aux biens matériels.
Elle interroge la frontière entre économie raisonnable et avarice excessive.
Elle rejoint aussi les réflexions sur le partage, l'investissement et la circulation des ressources.
Plus largement, elle pose la question de ce que signifie être réellement riche.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe africain. « Homme chiche, n’est jamais riche » est documenté comme proverbe français, avec une attestation signalée dès 1549 dans un contexte du XVIe siècle.
Le Refranero Multilingüe du Centro Virtual Cervantes classe explicitement la formule comme parémie française. La notice cite un contexte tiré de Sottie pour le cry de la bazoche, édité par Picot, et fournit plusieurs variantes françaises, ce qui constitue ici la preuve documentaire principale.
La page Citations sur le chiche reproduit exactement la formule et la présente comme un « Proverbe du XVIème siècle ». Cette source corrobore l’ancienneté de la tradition française, sans ajouter de localisation primaire indépendante.
Conclusion : l’attribution africaine est incorrecte ; la formule exacte appartient à la tradition proverbiale française et une attestation est signalée en 1549.
Le proverbe ne recommande pas le gaspillage.
Il ne prétend pas que toute personne économe restera pauvre.
La critique vise l'avarice excessive, non la prudence dans la gestion de ses biens.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la sobriété. La citation touche aussi à la richesse, au désir, à la liberté et à la dépendance ma…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la sobriété.
La citation touche aussi à la richesse, au désir, à la liberté et à la dépendance matérielle.
Elle invite à mesurer ce qui nous coûte avant de chercher à gagner davantage.
Elle rappelle qu’un besoin supprimé peut être une forme silencieuse de richesse.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe français : les sources consultées la rattachent plutôt à la tradition chinoise. Aucune source primaire chinoise directement consultée ne permet toutefois d’établir la formulation d’origine.
La page Les proverbes sur enrichir rapporte la variante « Qui veut s’enrichir rapidement doit s’ôter des besoins », donnée comme proverbe chinois et rattachée à un recueil de 1876. Ce recueil n’ayant pas été vérifié directement, cette indication reste indirecte.
Une entrée de Dico-citations reproduit une variante très proche sous la même attribution chinoise, tandis que Citation-Celebre donne exactement la formulation publiée avec cette même origine. Cette convergence contredit l’attribution française actuelle sans fournir de texte primaire.
Conclusion : l’attribution à un proverbe français est incorrecte ; les sources rattachent cette maxime à une origine chinoise, documentée ici de manière indirecte.
Le proverbe ne nie pas les besoins vitaux.
Il vise les besoins superflus ou entretenus par le désir.
La sobriété n’est pas privation forcée, mais libération choisie.
Rattachement incertain · Variante attribuée · Niveau de preuve 50/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le poids des obligations familiales sur le patrimoine. La citation rejoint les questions de dot, …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le poids des obligations familiales sur le patrimoine.
La citation rejoint les questions de dot, de transmission, de maison et de coût social du mariage.
Elle ouvre vers une réflexion sur les pratiques traditionnelles qui font porter aux familles des charges lourdes.
Son intérêt tient à la tension entre fonder un foyer et fragiliser celui qui donne.
L’attribution de cette citation au Proverbe Vietnamien reste incertaine. Une variante ancienne très proche est documentée en anglais au XVIIe siècle, tandis que d’autres recueils la rapprochent de traditions française et télougoue ; aucun élément fourni ne confirme une origine vietnamienne.
Christine Sullivan cite dans son étude « Building and marrying of Children are great wasters » et rattache cette formule à Outlandish Proverbs de George Herbert, publié en 1640. Ce parallèle ancien est proche du sens de la citation française sans en établir la filiation exacte.
Le Hand-book of Proverbs de 1899 reproduit une forme voisine marquée « Fr. ». Un recueil de proverbes télougous donne aussi un parallèle sur le coût de bâtir et de marier ses enfants, ce qui montre une circulation plus large du motif.
Conclusion : l’attribution vietnamienne reste incertaine ; la formulation publiée correspond à une variante attribuée d’un motif proverbial attesté dans plusieurs traditions.
La citation ne doit pas être lue comme une dévalorisation moderne des filles.
Elle reflète une logique traditionnelle de dot et de charge familiale.
Le contresens serait de reprendre cette hiérarchie sans distance critique.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation s’inscrit dans le thème de la sobriété financière et de la prudence quotidienne. Elle interroge le rappor…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’inscrit dans le thème de la sobriété financière et de la prudence quotidienne.
Elle interroge le rapport entre possession, dépense et sécurité matérielle.
Autour d’elle se dessinent des questions proches : que vaut une fortune sans mesure, et que peut produire une petite ressource bien administrée ?
Le proverbe invite à regarder l’argent non comme un simple montant, mais comme une responsabilité dans la durée.
Le proverbe ne prétend pas que les pauvres deviennent riches par simple économie.
Il ne justifie pas la pauvreté ni ne condamne toute dépense.
La nuance porte sur le gaspillage : une fortune mal tenue se défait, tandis qu’un petit bien préservé peut prendre du poids.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le repos. La citation rejoint le travail, la mesure, l’argent et la qualité de vie. Elle rappelle…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le repos.
La citation rejoint le travail, la mesure, l’argent et la qualité de vie.
Elle rappelle qu’un temps préservé peut valoir plus qu’un gain supplémentaire.
Dans une réflexion sur l’activité, elle invite à distinguer richesse et accumulation.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe persan. Les sources enregistrées la rattachent plutôt à un proverbe valdôtain, donc italien, sans attestation persane probante.
Le Dictionnaire des proverbes, sentences et maximes de Maurice Maloux, publié en 1960, reproduit exactement « Le travail du dimanche n’enrichit pas » sous la rubrique « Italien » et précise « Proverbe valdotain ». Cette source rapporte l’origine, mais ne donne pas la forme dialectale originale ni une attestation plus ancienne.
La notice du Catalogue collectif de France confirme l’auteur, le titre, l’éditeur Larousse et la date de 1960. Elle authentifie les métadonnées de l’ouvrage, sans prouver à elle seule la présence de la citation.
Conclusion : l’attribution persane est incorrecte ; l’origine alternative documentée est valdôtaine, avec une formulation française rapportée en 1960.
La citation ne juge pas ceux qui doivent travailler le dimanche.
Elle interroge l’idée qu’ajouter du travail enrichit toujours.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’argent, lié à la responsabilité et à la justice. La citation interroge les liens entre conditio…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’argent, lié à la responsabilité et à la justice.
La citation interroge les liens entre condition sociale et conduite personnelle.
Elle ouvre vers les questions de préjugé, de culpabilité, d’excuse et de mérite.
Son intérêt est de déplacer le regard du statut vers l’acte.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe scandinave. Une étude parémiologique documente une maxime slovène dont le sens correspond étroitement à la formulation française.
Dans l’étude de Nataša Jakop, publiée en 2025, figure « Revščina ne sili h kraji kakor bogastvo ne odvrača od nje. », présenté comme proverbe slovène et accompagné d’une traduction littérale anglaise. Ce témoignage constitue l’appui documentaire principal pour rétablir l’origine de la maxime.
À l’inverse, Citation Célèbre reproduit exactement la phrase française sous l’étiquette « Proverbe Scandinave », mais sans fournir de source historique ou parémiologique permettant d’étayer cette attribution.
Conclusion : l’attribution scandinave est incorrecte ; l’origine est rétablie dans la tradition proverbiale slovène.
La phrase ne nie pas la dureté de la pauvreté.
Elle refuse seulement d’en faire une excuse automatique au vol.
Elle ne fait pas non plus de la richesse une marque de vertu.
Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la jalousie sociale. La citation touche aussi à l’argent, au mérite et à la réputation. Elle invi…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la jalousie sociale.
La citation touche aussi à l’argent, au mérite et à la réputation.
Elle invite à observer ce que l’on pardonne aux uns et refuse aux autres.
Elle rappelle que la réussite n’est jamais jugée seulement pour elle-même, mais à travers l’image de celui qui la porte.
Sacha Guitry est crédité de cette formule dans Ceux de chez nous, œuvre créée en 1915 ; l’attribution est plausible, mais le passage n’est documenté ici que par des sources secondaires.
Le site BRIBES reproduit exactement la phrase et la situe dans Ceux de chez nous, repris dans Cinquante ans d’occupations, édition Omnibus de 1993, p. 655. Cette référence bibliographique est précise, mais la page consultée n’est pas un fac-similé de l’ouvrage cité.
Culturevons-nous donne la même formulation et la même attribution. Le site officiel Sacha Guitry confirme par ailleurs l’existence, l’auteur et la date de Ceux de chez nous, sans reproduire la citation.
Conclusion : l’attribution à Sacha Guitry et à Ceux de chez nous est cohérente et assez bien relayée, mais reste partiellement documentée faute de vérification directe dans l’édition citée.
La phrase ne dit pas que toute richesse est méritée.
Elle ne défend pas naïvement les riches.
Elle pointe surtout la jalousie qui rend suspecte la réussite d’une personne estimable.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève de la justice et des inégalités. Elle ouvre vers le pouvoir, la responsabilité et la place de la paro…Lire la suiteRéduire
La citation relève de la justice et des inégalités.
Elle ouvre vers le pouvoir, la responsabilité et la place de la parole des personnes vulnérables.
Elle invite à demander qui s’excuse, qui décide et qui devrait réellement répondre de ses actes.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe turc. Les sources retrouvées la rattachent à un proverbe roumain, et aucune source turque probante n’a été localisée.
Cultivons-nous, dans une page datée du 3 avril 2016, reproduit exactement la formulation et l’attribue à un proverbe roumain. Cette source ne fournit toutefois ni texte roumain original ni référence à un recueil historique permettant une vérification directe.
Citation Célèbre reproduit la même formulation avec la même attribution roumaine. Cette convergence contredit l’étiquette turque publiée, tout en reposant sur des sources indirectes plutôt que sur une attestation primaire.
Conclusion : l’attribution au proverbe turc est incorrecte ; les sources disponibles permettent de rétablir une origine roumaine, documentée ici de manière indirecte.
La formule ne prétend pas que toute personne riche agit ainsi ni que toute personne pauvre est innocente.
Elle vise le mécanisme d’injustice qui déplace la faute vers celui qui a le moins de pouvoir.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la générosité. La citation relie argent, partage, avarice et valeur humaine. Elle ouvre vers les …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la générosité.
La citation relie argent, partage, avarice et valeur humaine.
Elle ouvre vers les questions de solidarité, de responsabilité et de sens de la possession.
Son cœur est net : garder pour soi appauvrit moralement la richesse.
L’attribution de cette citation à Proverbe français reste incertaine. Les sources conservées la classent plutôt parmi les proverbes africains, sans qu’une source historique ou ethnographique probante permette d’établir cette origine.
Citation Célèbre reproduit exactement « Si tu es riche mais point généreux, c'est comme si tu n'avais rien » et l’attribue à un proverbe africain. Cette page documente une attribution alternative moderne, mais ne renvoie à aucune attestation traditionnelle vérifiable.
Un recueil en ligne de Poèmes & Poésies, publié en 2017, reprend également la formule dans une liste de proverbes africains. Cette convergence fragilise l’étiquette française publiée, tout en restant indirecte.
Conclusion : l’attribution à un proverbe français reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source historique suffisamment probante.
Le proverbe ne dit pas que toute richesse est mauvaise.
Il critique l’accumulation sans partage.
Le contresens serait d’y voir une condamnation du fait de posséder en soi.
Origine collective · Variante attestée · Niveau de preuve 90/100
Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’injustice sociale. La citation relie richesse, pauvreté, jugement moral et langage religieux. E…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’injustice sociale.
La citation relie richesse, pauvreté, jugement moral et langage religieux.
Elle ouvre vers les questions de domination, de mépris de classe, d’hypocrisie et de dignité humaine.
Sa portée tient à sa crudité : elle montre comment la valeur d’une personne peut être faussée par sa place sociale.
Cette formule relève d’une origine proverbiale collective, et non d’une maxime personnelle de Karl Marx. Une variante très proche est documentée chez Ahmadou Kourouma, tandis qu’une source contemporaine la classe comme proverbe bambara.
Une étude de Sita Diabaté reproduit « Si Dieu tue un riche, il tue un ami ; s’il tue un pauvre, il tue une canaille » et la localise chez Kourouma, En attendant le vote des bêtes sauvages (1998), p. 77. L’étude analyse ce passage dans une série de proverbes, sans établir à elle seule leur origine ethnique précise.
La Langue française donne la variante avec « son ami » et la présente comme proverbe bambara. Dico-citations rattache également la formule à Kourouma.
Conclusion : l’origine est collective et proverbiale ; la formulation publiée sous le nom de Karl Marx correspond à une variante attestée, sans attribution probante à Marx.
La citation ne doit pas être lue comme une affirmation théologique littérale.
Elle fonctionne par provocation et dénonciation sociale.
Son centre est le double regard porté sur le riche et le pauvre.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’inégalité. Elle relie l’argent à la logique d’accumulation et d’avantage initial. …Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’inégalité.
Elle relie l’argent à la logique d’accumulation et d’avantage initial.
Elle ouvre vers des questions proches : pourquoi la richesse se concentre-t-elle, comment circulent les ressources, que vaut le mérite sans moyens ?
Son centre est l’effet d’attraction de la richesse sur elle-même.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe chinois. « L’argent va à l’argent » est documenté comme un proverbe français, plus précisément comme une variante de « L’argent appelle l’argent ».
Le Refranero Multilingüe du Centro Virtual Cervantes, ouvrage de référence parémiologique, répertorie directement « L’argent va à l’argent » parmi les variantes françaises de cette parémie. Cette identification établit la formulation française sans la rattacher à une origine chinoise.
Dans Le Monde, Jean-Pierre Colignon indique également qu’en français on dit « l’argent va à l’argent », en la distinguant d’une expression bretonne. L’Internaute la classe aussi parmi les proverbes français.
Conclusion : l’attribution chinoise est incorrecte ; l’origine est rétablie comme proverbiale française, et la formulation publiée est directement attestée comme variante française.
La citation ne dit pas que toute richesse est illégitime.
Elle observe une tendance d’accumulation, sans expliquer tous les cas particuliers.
Le contresens serait d’en faire une loi morale absolue.
Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la valeur du travail. En parlant de « trésor », elle associe l’activité humaine à un…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la valeur du travail. En parlant de « trésor », elle associe l’activité humaine à une richesse qui peut être matérielle, personnelle ou sociale. Elle invite ainsi à réfléchir à ce que le travail permet de produire, d’apprendre et de devenir.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Oscar Wilde : elle renvoie à une fable attribuée à Ésope, Le Laboureur et ses Enfants. La première attestation française enregistrée date de 1927, dans la traduction d’Émile Chambry.
La traduction Chambry de 1927, fable 83, donne exactement dans sa morale : « le travail est pour les hommes un trésor ». La formulation publiée correspond donc à une traduction française attestée, et non à un texte de Wilde.
Le corpus grec OBVIL Huma-Num fournit le texte grec correspondant et précise qu’il s’agit de fables grecques anonymes attribuées à Ésope. Cette précision nuance l’attribution personnelle à l’auteur antique sans remettre en cause la filiation ésopique.
Conclusion : l’attribution à Oscar Wilde est incorrecte ; l’origine rétablie est la tradition des fables attribuées à Ésope, dans une traduction française attestée de 1927.
La citation ne signifie pas que tout travail est nécessairement épanouissant, juste ou bénéfique. Elle exprime une valorisation générale du travail sans nier que certaines conditions puissent être pénibles ou aliénantes.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la comparaison et du jugement de valeur. Toute sa construction repose sur deux coupl…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la comparaison et du jugement de valeur. Toute sa construction repose sur deux couples opposés servant à exprimer un écart de réputation ou de qualité. Elle touche également au pouvoir des images et des étiquettes dans la formation d’une hiérarchie. Le thème central est donc moins l’animal lui-même que la manière dont le langage valorise ou dévalorise.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Thomas Fuller. Les sources retrouvées la rattachent à Pierre Dac et à L’Os à moelle, sans qu’une édition primaire précise du passage ait été localisée.
La page Citations de L’Os à moelle reproduit exactement la formule et l’attribue à Pierre Dac. Elle l’associe à l’œuvre, mais ne fournit ni page ni édition permettant une vérification directe dans le texte original.
La Feuille de vigne Noiséenne donne une variante très proche en la présentant comme une phrase de Pierre Dac. Citation Célèbre reprend également la formulation sous son nom, sans référence bibliographique primaire.
Conclusion : l’attribution à Thomas Fuller est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Pierre Dac, avec un rattachement à L’Os à moelle qui reste à localiser dans une édition primaire.
Il ne faut pas chercher dans cette formule une équivalence objective entre les quatre termes. Son sens repose surtout sur l’analogie, le contraste et l’effet verbal.
Les aliments sombres comme le café, le chocolat, les truffes, sont souvent associés à des notions comme l'enthousiasme et le luxe. Ces substances sombres et étranges doivent être très anciennes et chargées de sens.
Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème central est le symbolisme culturel de l’alimentation. La citation relie couleur, plaisir, luxe et ancienneté po…Lire la suiteRéduire
Le thème central est le symbolisme culturel de l’alimentation. La citation relie couleur, plaisir, luxe et ancienneté pour montrer que les aliments sont aussi des signes. Elle rejoint les thèmes de la perception, du goût et des représentations sociales. Son enjeu est de révéler le sens accumulé autour d’objets que l’on pourrait croire purement matériels.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Roland Barthes : les sources la rattachent à Margaret Visser et à The Rituals of Dinner, paru en 1991. La formulation française correspond à une traduction de l’idée documentée en anglais.
Dans A Man Needs Meat, C. M. Shields attribue à Visser l’association des aliments très sombres à « excitement and luxury » et renvoie précisément à The Rituals of Dinner, page 30. Cette référence localise le passage sans constituer une consultation directe de l’ouvrage de Visser.
Un compte rendu du Washington Post publié en juillet 1991 résume la même idée, tandis qu’une reprise de Catersource en donne une version anglaise proche sous le nom de Margaret Visser.
Conclusion : l’attribution à Roland Barthes est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Margaret Visser, avec une formulation française traduisant une idée rattachée à The Rituals of Dinner.
La citation ne prouve pas que les aliments sombres soient objectivement plus anciens, luxueux ou enthousiasmants. Elle décrit surtout des associations de sens et un imaginaire attaché à eux.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’inégalité, vue à travers la circulation des cadeaux. Le proverbe relie richesse, réciprocité, r…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’inégalité, vue à travers la circulation des cadeaux.
Le proverbe relie richesse, réciprocité, réseau et privilège.
Il ouvre vers des questions proches : à qui profite le don, comment les avantages se maintiennent-ils, quand la générosité devient-elle échange d’influence ?
Dans ce thème, il rappelle que la distribution des biens dit beaucoup de la structure d’une société.
Proverbe généralement rattaché à la tradition de langue amharique.
Le proverbe ne dit pas que tous les riches sont égoïstes.
Il ne condamne pas tout cadeau entre pairs.
Il souligne surtout la tendance des avantages à circuler dans les mêmes cercles.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la pauvreté. La citation relie ressources, temps et capacité de projection. Elle ouvre vers les t…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la pauvreté.
La citation relie ressources, temps et capacité de projection.
Elle ouvre vers les thèmes de l’inégalité, de la sécurité, de la précarité et de l’avenir.
Elle rappelle que l’urgence matérielle transforme profondément la manière de penser et de décider.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Vietnamien. Les sources réunies la rattachent plutôt au corpus proverbial chinois, sans fournir d’élément en faveur d’une origine vietnamienne.
Le recueil en ligne 239 proverbes du monde reproduit la formule et la rattache à Bernard Ducourant, Senteurs et proverbes de la sagesse chinoise (Albin Michel, 1995), p. 83. Cette référence reste indirecte puisque le livre lui-même n’a pas été examiné ici. Citation Célèbre donne exactement la même formulation comme proverbe chinois.
Mon-poeme.fr publie également une variante très proche attribuée à la tradition chinoise. Cette convergence contredit l’étiquette vietnamienne, tout en laissant la formulation chinoise d’origine et son ancienneté non établies directement.
Conclusion : l’attribution à un proverbe vietnamien est incorrecte ; les sources disponibles rétablissent une origine chinoise, sans attestation primaire directement consultée.
Le proverbe ne dit pas que les pauvres manquent de prévoyance.
Il rappelle que la nécessité rend la prévoyance plus difficile.
Le présent n’est pas une paresse : c’est souvent une contrainte.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de l’argent, du désir et de la finitude. Elle interroge ce qui distingue l’usage des biens d…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de l’argent, du désir et de la finitude.
Elle interroge ce qui distingue l’usage des biens de leur accumulation devenue obsessionnelle.
Elle ouvre vers la sobriété volontaire, la gratitude et la question du « assez ».
En arrière-plan, la mort rappelle que toute possession demeure provisoire.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la société. La citation relie peuple, bourgeoisie et satisfaction matérielle. Elle ouvre vers la …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la société.
La citation relie peuple, bourgeoisie et satisfaction matérielle.
Elle ouvre vers la classe sociale, le privilège, l’ascension et la conscience collective.
Son centre est la question de la séparation : à quel moment une part du peuple cesse-t-elle de se percevoir comme telle ?
Victor Hugo est bien l’auteur de cette citation, publiée dans Les Misérables en 1862, quatrième partie, livre I, chapitre II ; l’attribution est vérifiée. Le passage présente la bourgeoisie non comme une classe séparée, mais comme « la portion contentée du peuple ».
Le texte de Les Misérables sur Project Gutenberg reproduit exactement les deux phrases dans leur contexte. Il fournit ici l’attestation principale de la formulation et de son insertion dans l’œuvre.
La notice Larousse situe également le passage au même endroit, tandis qu’une édition numérisée des œuvres complètes en reproduit la formulation.
Conclusion : l’attribution à Victor Hugo et aux Misérables de 1862 est solidement établie.
La citation ne nie pas les différences sociales réelles.
Elle conteste plutôt une séparation trop rigide et définitive.
Le mot « contentée » ne signifie pas nécessairement heureuse, mais satisfaite dans ses intérêts.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève de l’argent, du désir et de la liberté intérieure. Elle interroge le moment où la recherche de séc…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève de l’argent, du désir et de la liberté intérieure.
Elle interroge le moment où la recherche de sécurité se transforme en dépendance.
Elle ouvre vers les thèmes de la modération, de l’ambition et du rapport aux biens matériels.
Cette citation est bien attribuée à Sénèque : elle correspond à une traduction attestée des Lettres à Lucilius, lettre 82, § 5. La version française omet seulement l’incise latine « ut putamus », « comme nous le pensons ».
L’édition Loeb de la lettre 82 reproduit « Non habet, ut putamus, fortuna longas manus: neminem occupat nisi haerentem sibi. » Ce passage établit l’auteur et la localisation, tout en montrant que la formulation française en restitue fidèlement le sens.
Le corpus du Packard Humanities Institute donne le même texte latin en 82.5. Cette seconde référence confirme la localisation du passage et sa formulation latine.
Conclusion : l’attribution à Sénèque est confirmée ; la phrase publiée est une traduction attestée du passage latin, avec l’omission mineure d’une courte incise.
La citation ne condamne pas le travail, l’épargne ou la réussite matérielle.
Elle vise l’asservissement intérieur à la richesse, non le fait de disposer de ressources.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la prudence et de la gestion des ressources. Elle rejoint le travail, l’épargne et l…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la prudence et de la gestion des ressources.
Elle rejoint le travail, l’épargne et la capacité de transformer une occasion en stabilité.
Elle ouvre vers une question concrète : où devons-nous développer notre habileté et où devons-nous limiter la dépense ?
Le proverbe défend une richesse fondée sur l’équilibre plutôt que sur le hasard seul.
L’attribution de cette citation à Proverbe italien reste incertaine. La formule française circule bien sous cette étiquette, mais aucune forme italienne originale ni attestation historique suffisamment probante n’a été retrouvée.
L’article Bilinguisme économique, publié en 2018, reproduit exactement « La fortune a pour main droite l'habileté et pour main gauche l'économie » en la présentant comme « un proverbe italien ». Cette reprise documente l’attribution moderne sans en établir l’origine.
Une liste de proverbes italiens reprend également la formule exacte sous la même étiquette, mais sans référence historique ni texte italien correspondant. Ces deux sources montrent donc une circulation francophone concordante, non une preuve directe d’une tradition proverbiale italienne ancienne.
Conclusion : l’attribution italienne reste incertaine, et la formulation d’origine n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La formule ne prouve pas que toute pauvreté résulte d’un manque d’habileté ou d’économie.
Elle propose une maxime de gestion personnelle, sans effacer les réalités sociales et les inégalités.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la richesse et des apparences. Elle relie la possession visible à la part secrète des …Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la richesse et des apparences.
Elle relie la possession visible à la part secrète des besoins humains.
Elle ouvre vers l’envie, la comparaison, le bonheur et les limites du jugement social.
Elle invite à regarder les personnes au-delà de ce qu’elles possèdent, sans nier la réalité des écarts matériels.
L’attribution de cette citation à Saint Augustin reste incertaine. La formulation française n’a pas été retrouvée dans une œuvre précisément localisée ; sa première attestation enregistrée ici remonte au 6 mai 2010.
La notice UneCitation de 2010 attribue bien la phrase à Augustin, mais sans mentionner d’œuvre, de chapitre ni de texte latin permettant d’en vérifier l’origine. Elle atteste donc une circulation moderne sous son nom, non une source augustinienne directe.
Une étude consacrée à la pensée économique d’Augustin relève, notamment dans le Sermon 359A, des développements sur les riches et ce qui peut encore leur manquer. Ce parallèle thématique rend l’attribution plausible sur le fond, sans établir cette formulation précise.
Conclusion : l’attribution à Saint Augustin reste incertaine ; la phrase publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante.
La phrase ne dit pas que les riches sont forcément malheureux ni qu’ils manquent tous de la même chose.
Elle demande de ne pas déduire une vie entière à partir de ce qui se voit.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la richesse humaine. La citation relie argent, famille et valeur vivante. Elle ouvre vers la tran…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la richesse humaine.
La citation relie argent, famille et valeur vivante.
Elle ouvre vers la transmission, l’amour parental, la continuité et les limites du matérialisme.
Elle rappelle que posséder ne vaut pas toujours autant que faire grandir.
Cette citation ne doit pas être attribuée à un proverbe espagnol. Les sources conservées la rattachent plutôt à un proverbe chinois, même si aucune formulation originale ni source chinoise primaire n’est documentée ici.
Les proverbes sur richesse reproduit exactement la phrase et la rattache aux « proverbes et locutions chinoises (1835) ». Cette mention reste indirecte : elle renvoie à un recueil ancien sans que le passage correspondant y soit directement vérifié.
Dicocitations et UneCitation reprennent également la formule comme proverbe chinois ; la seconde occurrence est datée de 2010. Ces compilations corroborent la circulation de l’attribution, sans établir son texte source.
Conclusion : l’attribution espagnole est incorrecte ; l’origine documentée est chinoise, mais elle repose ici sur des sources indirectes sans formulation originale retrouvée.
Le proverbe ne dit pas que l’argent est inutile.
Il établit une hiérarchie affective et humaine.
La richesse vivante ne doit pas être comprise comme une propriété sur les enfants.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la mort et de la succession. Elle met face à face la fin d’une existence et la continu…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la mort et de la succession.
Elle met face à face la fin d’une existence et la continuité parfois rapide des intérêts des vivants.
Elle ouvre vers le deuil, la transmission, la responsabilité des héritiers et le rapport entre mémoire et biens matériels.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Danois. Les sources conservées la classent plutôt comme un proverbe français et ne fournissent aucune attestation danoise probante.
La langue française reproduit exactement « La barbe de l'héritier pousse plus vite que les ongles du mort » et la présente comme un proverbe français. Cette source ne renvoie toutefois ni à un recueil ancien ni à une source historique primaire permettant d’en préciser l’origine.
Citations et proverbes à se souvenir reproduit la même phrase et l’attribue également à la tradition française. Cette convergence indépendante contredit l’étiquette danoise actuellement publiée, tout en restant indirecte quant à l’histoire textuelle.
Conclusion : l’attribution danoise est incorrecte ; l’origine rétablie est française, sans attestation primaire historique localisée dans les sources conservées.
Le proverbe ne dit pas que tout héritier est ingrat ou cupide.
Il souligne l’écart entre le temps des vivants et l’immobilité définitive du mort.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de l’avidité. Elle relie le désir de richesse, la précipitation et le risque de chute. Elle …Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de l’avidité.
Elle relie le désir de richesse, la précipitation et le risque de chute.
Elle ouvre vers des questions proches : comment gagner sans se perdre, où placer la limite entre ambition et cupidité, pourquoi l’argent rapide attire-t-il le danger ?
Son intérêt tient à sa violence proverbiale, qui transforme l’appât du gain en menace visible.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Serbe. La formulation exacte est documentée comme proverbe français dans un recueil du XIXe siècle.
Le recueil de Charles Cahier, Quelque six mille proverbes et aphorismes usuels empruntés à notre âge et aux siècles derniers, publié en 1856, donne au n° 1541 : « Qui veut être riche au bout de l’an, Sera pendu à la Saint-Jean. » Cette occurrence constitue la première attestation enregistrée ici.
La langue française attribue aujourd’hui la même formulation à un proverbe espagnol, mais sans source espagnole primaire. Aucune preuve serbe n’est conservée, tandis que l’attestation française de 1856 est directe.
Conclusion : l’attribution serbe est incorrecte ; l’origine française est rétablie et la formulation publiée est attestée exactement.
La citation ne condamne pas le désir d’améliorer sa condition.
Elle vise l’enrichissement précipité, surtout lorsqu’il pousse hors de la mesure ou de la loi.
Le contresens serait d’y lire un mépris du travail ou de l’ambition légitime.
Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du travail et de la prospérité. Elle touche aussi à l’initiative, à la persévérance et à la création …Lire la suiteRéduire
La citation relève du travail et de la prospérité.
Elle touche aussi à l’initiative, à la persévérance et à la création de ressources.
Elle invite à penser ensemble l’effort personnel et les conditions qui permettent réellement à cet effort de produire ses effets.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Gandhi : les sources conservées la rattachent à Benjamin Franklin et au Bonhomme Richard, dans une formulation française proche. La phrase diffusée apparaît aussi comme proverbe français dans des compilations ultérieures.
Le texte Vie de Franklin — La science du bonhomme Richard contient « Activité est mère de prospérité, et Dieu ne refuse rien au travail ». Cette variante très proche soutient une origine Franklin en traduction française, sans correspondre mot pour mot à la citation publiée.
La première attestation datée localisée ici est de 1867 : le Choix éducatif de lectures donne « L’activité est la mère de la prospérité… ». Une compilation moderne reprend la formule exacte comme proverbe français, mais sans source primaire.
Conclusion : l’attribution à Gandhi est incorrecte ; l’origine rétablie renvoie à Franklin/Bonhomme Richard et à sa réception française, sous une formulation légèrement variable.
La phrase ne signifie pas que toute personne active devient forcément prospère.
Elle ne doit pas effacer le rôle des conditions sociales, de la santé ou des occasions disponibles.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le rapport entre richesse et sagesse. La citation ouvre vers la sobriété, le détachement et la va…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le rapport entre richesse et sagesse.
La citation ouvre vers la sobriété, le détachement et la valeur réelle des possessions.
Elle demande si l’on peut garder le discernement lorsque les biens prennent trop de place.
Dans un ensemble de citations sur l’argent, elle rappelle que la fortune n’est pas une preuve de grandeur intérieure.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbes orientaux. Les sources conservées la classent dans la tradition proverbiale française, même si aucune attestation ancienne directe de la formule n’a été localisée.
Le recueil franco-géorgien de 2024 reproduit exactement « Sagesse et grand avoir sont rarement en un manoir » parmi les proverbes français. Cette compilation récente soutient donc nettement une origine française plutôt qu’une provenance orientale.
La page Les proverbes sur sagesse rattache la formule au Trésor des sentences de 1568, mais le passage n’y a pas été vérifié directement. Une édition savante de Mathurin Régnier atteste l’existence d’un recueil de sentences de Gabriel Meurier publié à Anvers en 1568, sans établir que cette phrase précise y figure.
Conclusion : l’attribution orientale est incorrecte ; l’origine française est rétablie, tandis que le rattachement précis à une source du XVIe siècle reste indirect.
La phrase ne dit pas que tout riche serait dépourvu de sagesse.
Elle ne glorifie pas non plus la pauvreté comme une vertu automatique.
Elle souligne une tension fréquente entre possession abondante et juste mesure.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la prudence financière. La citation rejoint la dette, le prêt, l’inégalité et la dépendance. Elle…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la prudence financière.
La citation rejoint la dette, le prêt, l’inégalité et la dépendance.
Elle ouvre vers la question de l’aide juste : donner, prêter ou s’abstenir ?
Elle rappelle que l’argent engage les relations autant que les comptes.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe égyptien : l’origine documentée est proverbiale portugaise. La formulation française correspond à une traduction d’une parémie attestée en portugais.
Le Refranero Multilingüe du Centro Virtual Cervantes classe cette parémie en portugais et donne notamment la forme « a pobre não emprestes, a rico não devas ». La fiche cite aussi une occurrence chez José Saramago dans Memorial do Convento (1982), p. 74 ; cette attestation est rapportée par la source de référence, et non vérifiée ici directement dans l’édition du roman.
Une collection de proverbes portugais reproduit exactement la phrase française « Ne dois pas au riche, ne prête pas au pauvre » sous une attribution portugaise. Cette convergence va dans le même sens que la fiche parémiographique.
Conclusion : l’attribution égyptienne est incorrecte ; l’origine rétablie est celle d’un proverbe portugais, dont la formulation publiée constitue une traduction attestée.
La phrase ne doit pas servir à mépriser les pauvres.
Elle met en garde contre les conséquences pratiques du prêt, non contre la solidarité.
Le contresens serait d’en faire une règle d’égoïsme absolu.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’argent. La citation relie richesse, apparence et ironie sociale. Elle ouvre vers la fortune, la…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’argent.
La citation relie richesse, apparence et ironie sociale.
Elle ouvre vers la fortune, la discrétion impossible et les signes extérieurs de richesse.
Son centre reste l’idée qu’une grande somme finit par avoir une présence.
Cette citation est probablement attribuable à Tristan Bernard, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source permettant d’en vérifier directement l’origine. Deux rattachements bibliographiques divergent : Sketches pour la scène et la radio (1936) et Théâtre sans directeur (1930).
Le Site des ProVerbes reproduit exactement la formule et l’attribue à Tristan Bernard en la reliant à Sketches pour la scène et la radio. La notice BnF confirme l’existence de cet ouvrage, son auteur et sa date, mais pas la présence de la citation.
À l’inverse, Dicocitations rattache la même formule à Théâtre sans directeur (1930). Aucun des deux ouvrages n’est ici directement localisé comme source du passage.
Conclusion : l’attribution à Tristan Bernard reste probable, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans une source probante et les rattachements bibliographiques demeurent divergents.
La citation ne donne pas une règle économique précise.
Elle repose sur un trait d’esprit.
Le contresens serait de chercher dans le million un seuil exact plutôt qu’une image de la richesse visible.