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2248 citations · Page 16 sur 57

J’ai toujours préféré la folie des passions à la sagesse de l’indifférence.

Comprendre

Source : Le Crime de Sylvestre Bonnard · 1896 · p. 194

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
La formule s’adresse à un public sensible aux thèmes de l’amour, de l’art et de l’engagement. Elle fonctionne dans une r…Lire la suiteRéduire

La formule s’adresse à un public sensible aux thèmes de l’amour, de l’art et de l’engagement.

Elle fonctionne dans une réflexion personnelle davantage que dans un conseil de conduite immédiat.

Dans une période de fragilité émotionnelle, il faut la nuancer : l’intensité n’oblige jamais à renoncer à ses limites.

Son registre lyrique appelle une lecture qui distingue passion féconde et emportement nocif.

Source, contexte et précautions

Le Crime de Sylvestre Bonnard · 1896 · p. 194

Cette réflexion appartient au Crime de Sylvestre Bonnard d’Anatole France. Elle oppose la force des passions à une sagesse qui se confondrait avec l’indifférence. L’attestation précisément localisée se trouve à la page 194 de l’édition de 1896 ; cette date désigne l’édition documentée, et non nécessairement la première apparition de la phrase. Le fac-similé disponible sur Wikisource donne le texte exact : « J’ai toujours préféré la folie des passions à la sagesse de l’indifférence. » Le projet VariAnatole de l’Université de Lausanne reproduit également ce passage dans sa comparaison des états du roman, ce qui corrobore son rattachement à l’œuvre. Conclusion : L’attribution à Anatole France et la formulation sont confirmées. La référence vérifiable est Le Crime de Sylvestre Bonnard, édition de 1896, page 194.

La citation ne fait pas de toute passion un modèle à suivre. Elle critique l’extinction du désir, non la prudence ni la maîtrise des élans destructeurs.

Vérification et explication complètes →

Les grandes oeuvres de ce monde ont toujours été accomplies par des fous.

Comprendre

Source : Le Lys rouge · 1894 · p. 92

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
La citation s’adresse aux créateurs, entrepreneurs, chercheurs ou personnes engagées dans un projet atypique. Elle peut …Lire la suiteRéduire

La citation s’adresse aux créateurs, entrepreneurs, chercheurs ou personnes engagées dans un projet atypique.

Elle peut donner de l’élan lorsqu’un entourage confond nouveauté et absurdité.

Dans un cadre professionnel, elle gagne à être complétée par des critères concrets : préparation, responsabilité, évaluation des risques.

Son mot le plus fort doit être compris comme une image, non comme une étiquette.

Source, contexte et précautions

Le Lys rouge · 1894 · p. 92

Dans Le Lys rouge d’Anatole France, cette phrase est prononcée par Choulette. Elle est attestée à la page 92 de l’édition publiée chez Calmann-Lévy en 1894. Son origine est donc un dialogue romanesque : le rattachement à l’écrivain ne doit pas effacer le personnage auquel il confie cette réflexion. Le fac-similé de l’édition de 1894 porte : « Les grandes œuvres de ce monde ont toujours été accomplies par des fous. » La transcription intégrale sur Wikisource reproduit également ce passage et permet de le replacer dans l’œuvre. La graphie « oeuvres » de la citation publiée, au lieu de « œuvres », constitue une simple différence typographique. Conclusion : L’attribution à Anatole France est confirmée et la formulation est exacte, abstraction faite de la ligature typographique. La référence est Le Lys rouge, édition de 1894, page 92, dans les paroles de Choulette.

La citation ne doit pas être comprise comme une valorisation de la souffrance psychique ou de l’inconscience. Elle emploie « fous » au sens figuré pour parler d’audace et de non-conformisme.

Vérification et explication complètes →

L’avenir est un lieu commode pour y mettre des songes.

Comprendre

Source : Opinions sociales · 1902

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Elle s’adresse à un public sensible aux thèmes du temps, du rêve et de l’attente. Elle peut accompagner une réflexion su…Lire la suiteRéduire

Elle s’adresse à un public sensible aux thèmes du temps, du rêve et de l’attente.

Elle peut accompagner une réflexion sur les projets, les promesses ou les illusions personnelles.

Son ton est subtil : mieux vaut éviter d’en faire une simple phrase anti-rêve.

Elle fonctionne particulièrement bien dans un contexte littéraire ou méditatif.

Source, contexte et précautions

Opinions sociales · 1902

Cette phrase d’Anatole France est rattachée aux Opinions de Jérôme Coignard. Le témoin textuel directement documenté dans le dossier est sa reprise dans Opinions sociales, tome I, publié en 1902. Le texte intégral d’Opinions sociales sur Project Gutenberg reproduit exactement la formule dans un développement attribué à Jérôme Coignard. Le fichier indique avoir été établi à partir d’images de la BnF/Gallica. L’entrée « avenir » de Larousse donne la même phrase sous le nom d’Anatole France et cite Les Opinions de Jérôme Coignard, chez Calmann-Lévy, corroborant le rattachement à cette œuvre. Conclusion : l’attribution à Anatole France est confirmée et la formulation est exacte. L’année 1902 date la reprise attestée dans Opinions sociales ; elle ne doit pas être confondue avec une date de première publication de la phrase dans l’œuvre d’origine, qui n’est pas établie par les éléments réunis ici.

La phrase ne condamne pas tout rêve tourné vers l’avenir. Elle signale seulement la facilité avec laquelle on y dépose ce qui reste incertain. Le contresens serait d’y voir un rejet pur et simple de l’espérance.

Vérification et explication complètes →

La jeunesse a cela de beau qu’elle peut admirer sans comprendre.

Comprendre

Source : La Vie littéraire. Quatrième série · 1892 · p. 224

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Elle s’adresse à un public sensible aux thèmes de l’éducation, de l’art et de la jeunesse. Elle peut accompagner un disc…Lire la suiteRéduire

Elle s’adresse à un public sensible aux thèmes de l’éducation, de l’art et de la jeunesse.

Elle peut accompagner un discours sur l’apprentissage, les premières passions ou la découverte du beau.

Il faut éviter de l’utiliser comme opposition simpliste entre jeunesse et savoir.

Son usage est plus fort lorsqu’il valorise l’élan initial sans mépriser le travail de compréhension.

Source, contexte et précautions

La Vie littéraire. Quatrième série · 1892 · p. 224

Cette phrase d’Anatole France figure dans La Vie littéraire. Quatrième série, au sein d’un article consacré à Maurice Barrès. L’édition Calmann-Lévy de 1892, p. 224, est la première attestation documentée dans le dossier. L’édition électronique universitaire OBVIL, établie à partir de cette édition de 1892, reproduit la phrase exactement. Une page de l’édition de 1921 transcrite sur Wikisource, signalée comme conforme au fac-similé, donne le même texte à la page imprimée 224. Ce second témoin confirme que la formulation est conservée dans cette édition ultérieure. Conclusion : l’attribution à Anatole France est confirmée et la formulation est exacte. Le passage est précisément localisé dans la quatrième série de La Vie littéraire, p. 224, avec une attestation documentée dès 1892.

La phrase ne fait pas l’éloge de l’ignorance. Elle distingue l’admiration première de la compréhension approfondie. Le contresens serait de croire qu’il vaut mieux ne jamais comprendre.

Vérification et explication complètes →

La république... la corruption sans doute y paraît plus grande que dans les monarchies. Cela tient au nombre et à la diversité des gens qui sont portés au pouvoir.

Comprendre

Source : L’Orme du mail · 1899 · chapitre XIII, éd. C. Lévy, p. 211-239

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation s’adresse à un public intéressé par la politique et le fonctionnement des institutions. Elle trouve sa pl…Lire la suiteRéduire

Cette citation s’adresse à un public intéressé par la politique et le fonctionnement des institutions.

Elle trouve sa place dans une réflexion sur la pluralité des intérêts et la responsabilité publique.

Une discussion sérieuse gagnera à la compléter par des exemples précis plutôt qu’à l’utiliser comme slogan.

Source, contexte et précautions

L’Orme du mail · 1899 · chapitre XIII, éd. C. Lévy, p. 211-239

Cette citation est bien attribuée à Anatole France. Elle provient de L’Orme du mail, chapitre XIII, où le propos est placé dans la bouche de M. Bergeret et porte sur la corruption sous la République. Le texte du chapitre XIII dans l’édition de 1899 reproduit directement : « La corruption sans doute y paraît plus grande que dans les monarchies. Cela tient au nombre et à la diversité des gens qui sont portés au pouvoir. » Cette édition constitue la première attestation documentée enregistrée et précise le contexte narratif. Une édition numérisée de L’Orme du mail, datée de 1920, confirme l’œuvre et le contexte général du chapitre consacré à la République. Elle appuie la localisation sans remplacer l’édition de 1899. Conclusion : l’attribution à Anatole France est confirmée et la formulation diffusée correspond exactement au passage attesté.

La phrase ne démontre pas qu’une république serait nécessairement plus corrompue qu’une monarchie. Le mot « paraît » impose de distinguer l’apparence publique et la réalité des pratiques.

Vérification et explication complètes →

La véritable école du commandement, c'est la culture générale.

Comprendre

Source : Enseignements au lycée militaire de Saint-Cyr · Armée de Terre / Ministère des Armées · citation placée en exergue du projet pédagogique

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation s’adresse aux responsables, enseignants, chefs d’équipe ou étudiants en formation. Elle convient dans un …Lire la suiteRéduire

Cette citation s’adresse aux responsables, enseignants, chefs d’équipe ou étudiants en formation.

Elle convient dans un discours sur le leadership, la décision ou l’éducation générale.

Il faut l’éviter si elle sert à mépriser les savoirs pratiques.

Son usage juste montre que la culture élargit l’action au lieu de l’éloigner du réel.

Source, contexte et précautions

Enseignements au lycée militaire de Saint-Cyr · Armée de Terre / Ministère des Armées · citation placée en exergue du projet pédagogique

Charles de Gaulle est bien crédité de cette formule dans Vers l’armée de métier, publié en 1934 ; l’attribution est fortement étayée, avec une légère variante entre le texte de référence et la citation publiée. Le site de l’Armée de Terre attribue explicitement à de Gaulle la formulation « La véritable école du commandement est donc la culture générale ». Cette source institutionnelle confirme l’auteur, sans préciser l’œuvre sur cette page. Un rapport de l’Institut de France rattache précisément la phrase à Vers l’armée de métier (1934). Une reproduction secondaire du passage en confirme le contexte. La version publiée remplace simplement « est donc » par « c’est ». Conclusion : l’attribution à Charles de Gaulle et à Vers l’armée de métier est fortement étayée ; la citation publiée constitue une légère variante de formulation.

La citation ne dit pas que la technique ou l’expérience ne comptent pas. Elle affirme que, sans culture large, le commandement reste étroit. Le contresens serait d’opposer savoir et action.

Vérification et explication complètes →

Il y a toujours quelque chose en nous que l’âge ne mûrit pas.

Comprendre

Source : Sermons de Bossuet — Sur l’honneur · premier point du sermon « Sur l’honneur »

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
La formule peut être employée dans un texte personnel, une conversation sur la maturité ou une réflexion éducative. Elle…Lire la suiteRéduire

La formule peut être employée dans un texte personnel, une conversation sur la maturité ou une réflexion éducative.

Elle parle à ceux qui découvrent chez eux des réactions anciennes sous une apparence adulte.

Son usage demande de garder une tonalité d’observation plutôt que de reproche.

Elle peut ouvrir un dialogue sur ce qui doit être travaillé et sur ce qui mérite d’être préservé.

Source, contexte et précautions

Sermons de Bossuet — Sur l’honneur · premier point du sermon « Sur l’honneur »

Cette phrase reprend un passage du sermon Sur l’honneur de Jacques-Bénigne Bossuet, rattaché au mardi de la deuxième semaine de Carême en 1666. Dans le premier point du sermon, la reproduction du texte disponible donne : « Il y a toujours quelque chose en nous que l’âge ne mûrit point. » La citation publiée remplace « point » par « pas ». Cette modernisation conserve le sens et la construction de la phrase, mais ne reproduit pas exactement le mot employé dans le passage documenté. La notice de Libertas consacrée à Bossuet fournit en complément la date de 1666 et un renvoi aux Œuvres complètes, édition Louis Vivès, tome IX, page 137. Conclusion : L’attribution à Bossuet est confirmée. La formulation publiée est une variante modernisée d’un passage attesté du sermon Sur l’honneur ; pour citer le texte documenté à la lettre, il faut conserver « ne mûrit point ».

La phrase ne réduit pas l’adulte à ses faiblesses ni ne dévalorise toute part enfantine. Elle invite à reconnaître une inachèvement durable plutôt qu’à attendre une maturité parfaite.

Vérification et explication complètes →

Il n'est plus temps d'aimer alors qu'il faut mourir.

Comprendre

Source : Œuvres de P. Corneille, éd. Marty-Laveaux, tome V — Héraclius · 1862 · Pierre Corneille; éd. Charles Marty-Laveaux · Héraclius, acte I, scène 4, v. 328, p. 170

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation s’adresse à un public sensible au registre tragique et à la poésie classique. Elle peut illustrer une ana…Lire la suiteRéduire

Cette citation s’adresse à un public sensible au registre tragique et à la poésie classique.

Elle peut illustrer une analyse de scène, un texte sur le temps ou une méditation sur les regrets.

Son absolu doit être reçu comme une intensification dramatique, non comme une règle générale de la vie.

Elle fonctionne mieux dans un contexte littéraire que comme conseil adressé à une personne en souffrance.

Source, contexte et précautions

Œuvres de P. Corneille, éd. Marty-Laveaux, tome V — Héraclius · 1862 · Pierre Corneille; éd. Charles Marty-Laveaux · Héraclius, acte I, scène 4, v. 328, p. 170

Pierre Corneille a écrit cette citation dans Héraclius, acte I, scène 4 ; son attribution est solidement établie par une édition numérisée de 1862. L’édition Marty-Laveaux des œuvres de Corneille donne directement, page 170, le vers 328 : « Il n’est plus temps d’aimer alors qu’il faut mourir », prononcé par Pulchérie. Cette source vérifie donc le texte, l’auteur et l’emplacement dans la pièce, sans établir qu’il s’agit de la première attestation connue. Le Littré à l’entrée « aimer » reproduit le même vers et le référence à « Corneille, Héracl. I, 4 ». La transcription de Wikisource le situe également au vers 328. Ces références contredisent une attribution moderne au Cid. Conclusion : l’attribution à Pierre Corneille et à Héraclius est vérifiée ; seule la première attestation du vers reste non déterminée.

La formule ne dit pas que l’amour serait inutile devant la mort. Elle exprime un effet tragique de séparation et de temps manqué.

Vérification et explication complètes →

L'amour est un grand maître, il instruit tout d'un coup.

Comprendre

Source : Œuvres de Pierre Corneille, tome IV · Pierre Corneille; éd. Ch. Marty-Laveaux · La Suite du Menteur, acte II, scène III, vers 586

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Elle s’adresse aux lecteurs qui souhaitent parler de l’amour comme d’une expérience formatrice. Dans un message personne…Lire la suiteRéduire

Elle s’adresse aux lecteurs qui souhaitent parler de l’amour comme d’une expérience formatrice. Dans un message personnel ou un commentaire littéraire, elle apporte une tonalité chaleureuse et vive. Son emploi demande de distinguer l’amour d’une dépendance ou d’une passion destructrice. Elle devient plus juste lorsqu’elle est reliée à ce que l’amour a concrètement appris : patience, soin, écoute ou responsabilité.

Source, contexte et précautions

Œuvres de Pierre Corneille, tome IV · Pierre Corneille; éd. Ch. Marty-Laveaux · La Suite du Menteur, acte II, scène III, vers 586

Cette citation est bien attribuée à Pierre Corneille. Elle provient de La Suite du Menteur, acte II, scène III, vers 586, où Mélisse dit : « L’amour est un grand maître : il instruit tout d’un coup. » La version publiée n’en diffère que par la ponctuation. L’édition des Œuvres de Pierre Corneille, établie par Ch. Marty-Laveaux et reproduite par Project Gutenberg, donne directement ce vers dans la pièce. Elle permet de réunir l’auteur, le titre, l’acte, la scène et le numéro du vers. La scène reproduite par Textes libres confirme la même localisation et précise que la réplique appartient à Mélisse. Les mots et leur ordre sont identiques ; seul le signe séparant les deux propositions varie. Conclusion : l’attribution à Corneille est confirmée et la formulation diffusée est exacte, à la ponctuation près.

Elle ne dit pas que l’amour rend spontanément sage en toute circonstance. Elle souligne sa capacité à faire comprendre vite ce qu’une vie sans attachement ignore encore.

Vérification et explication complètes →

A raconter ses maux, souvent on les soulage.

Comprendre

Source : Polyeucte · 1642 · acte I, scène III, vers 161

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation s’adresse à un large public, notamment dans les contextes d’amitié, de deuil, d’entraide ou de santé ment…Lire la suiteRéduire

Cette citation s’adresse à un large public, notamment dans les contextes d’amitié, de deuil, d’entraide ou de santé mentale.

Elle peut être utilisée dans une lettre, un discours de soutien ou une discussion sur le rôle de l’écoute.

Sa portée doit rester modeste : certaines personnes ne souhaitent pas parler tout de suite, et leur rythme mérite d’être respecté.

Elle est la plus juste lorsqu’elle ouvre une porte sans imposer une confidence.

Source, contexte et précautions

Polyeucte · 1642 · acte I, scène III, vers 161

Cette citation est bien attribuée à Pierre Corneille : elle figure dans Polyeucte, publié en 1642, à l’acte I, scène III, vers 161. La version diffusée reprend le vers à de légères différences de ponctuation et d’accentuation près. Une édition numérisée de Polyeucte donne directement, dans une réplique de Stratonice : « À raconter ses maux souvent on les soulage ». Cette occurrence de 1642 constitue ici la première attestation documentée. Le Dictionnaire françois de Richelet, publié en 1694, cite déjà le vers et le référence à « Corneille Polieucte, a 1 s 3 ». Cette attestation ancienne indépendante corrobore l’auteur et la localisation. Conclusion : l’attribution à Pierre Corneille est confirmée et la formulation publiée correspond au vers attesté, à de minimes différences typographiques près.

Parler peut aider, mais ne guérit pas à lui seul une maladie ou une souffrance grave. La formule ne remplace ni un soin médical ni un accompagnement professionnel lorsque ceux-ci sont nécessaires.

Vérification et explication complètes →

Fuyez un ennemi qui sait votre défaut.

Comprendre

Source : Polyeucte — édition Masson, 1887 · 1887 (œuvre originale 1642) · Acte I, scène 1, vers 104

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
La citation convient à une réflexion sur les relations conflictuelles, la stratégie ou la protection de soi. Elle peut ê…Lire la suiteRéduire

La citation convient à une réflexion sur les relations conflictuelles, la stratégie ou la protection de soi.

Elle peut être utilisée dans une analyse de théâtre, un échange professionnel ou une discussion sur les limites personnelles.

Son vocabulaire guerrier mérite d’être transposé avec mesure dans la vie courante.

Elle reste utile lorsqu’elle encourage le discernement, non la suspicion généralisée.

Source, contexte et précautions

Polyeucte — édition Masson, 1887 · 1887 (œuvre originale 1642) · Acte I, scène 1, vers 104

Cette citation est bien attribuée à Pierre Corneille. Elle appartient à Polyeucte, acte I, scène 1, vers 104, où Néarque dit : « Fuyez un ennemi qui sait votre défaut, » La version publiée ne change que la ponctuation finale. L’édition Masson de Polyeucte, publiée en 1887 et reproduite en ligne, donne directement le vers à cet emplacement. Elle permet de vérifier l’auteur, l’œuvre, le personnage et la formulation. L’œuvre originale de 1642 est enregistrée comme première attestation documentée. La définition Larousse du mot « défaut » cite également la phrase et la référence à Corneille, Polyeucte, acte I, scène 1, avec le nom de Néarque. Elle corrobore le texte et sa localisation. Conclusion : l’attribution à Pierre Corneille est confirmée et la formulation diffusée est exacte, à la ponctuation finale près.

La citation ne demande pas de fuir toute critique ni de vivre dans la méfiance. Elle vise une hostilité qui cherche délibérément à exploiter une faiblesse connue.

Vérification et explication complètes →

Le trop de confiance attire le danger.

Comprendre

Source : Le Cid · 1637 · vers 624, scène du roi et de Don Arias

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient aux discussions sur le travail, la stratégie, la sécurité ou le développement personnel. Elle es…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient aux discussions sur le travail, la stratégie, la sécurité ou le développement personnel.

Elle est utile lorsqu’un groupe surestime ses ressources ou minimise les obstacles.

Son ton doit rester mesuré : trop de prudence peut aussi paralyser une initiative.

Elle est la plus pertinente pour encourager une évaluation réaliste plutôt qu’une attitude défensive.

Source, contexte et précautions

Le Cid · 1637 · vers 624, scène du roi et de Don Arias

Cette citation est bien attribuée à Pierre Corneille : elle figure dans Le Cid, publié en 1637, au vers 624, dans la scène réunissant Don Fernand et Don Arias. Selon les éditions, cette scène est numérotée II, VI ou II, VII. L’édition Marty-Laveaux numérisée donne directement, dans la réplique de Don Fernand : « Le trop de confiance attire le danger ; ». Cette occurrence dans Le Cid constitue ici la première attestation documentée. Une édition Searles de 1912 reproduit indépendamment le même vers dans le dialogue entre Don Arias et Don Fernand. Les deux éditions concordent donc sur le texte, malgré la variation de numérotation de la scène. Conclusion : l’attribution à Pierre Corneille est confirmée et la formulation publiée correspond exactement au vers attesté.

La formule ne conseille pas de vivre dans la méfiance ou la crainte permanente. Elle vise le sentiment de certitude qui dispense trop vite de vérifier, de prévoir ou d’écouter.

Vérification et explication complètes →

Les belles noces ne font pas toujours les bons ménages.

Comprendre

Source : Baccalauréat général 2025 — LLCER Créole guadeloupéen · 2025 · Ministère de l'Éducation nationale · Document 1, p. 12

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Quand utiliser cette citation ?
La formule convient à des réflexions sur le mariage, la vie commune et les apparences sociales. Elle s’adresse à un publ…Lire la suiteRéduire

La formule convient à des réflexions sur le mariage, la vie commune et les apparences sociales.

Elle s’adresse à un public capable de distinguer la fête et l’engagement durable.

Son usage peut être pertinent dans un texte de conseil, mais il faut éviter de refroidir une célébration heureuse.

Elle gagne en finesse lorsqu’elle souligne l’importance du quotidien plutôt qu’une méfiance envers les cérémonies.

Source, contexte et précautions

Baccalauréat général 2025 — LLCER Créole guadeloupéen · 2025 · Ministère de l'Éducation nationale · Document 1, p. 12

Cette formule relève d’une origine proverbiale collective guadeloupéenne documentée. La phrase française correspond à la traduction du créole guadeloupéen « Bèl nòs pa vlé di bon mennaj ». Le sujet officiel du baccalauréat 2025 emploie directement cette forme dans un texte en créole guadeloupéen. Une thèse universitaire de Laureen Telga Morales, également datée de 2025, la recense parmi les parémies étudiées et en donne la traduction française. La plus ancienne occurrence retrouvée ici figure dans un article de 2017 sur les proverbes créoles, sous la forme « Bèl nôs pa vlé di bon ménaj ». Cette date marque une attestation retrouvée, non l’origine première du proverbe. Conclusion : l’origine collective guadeloupéenne est documentée ; la formulation française publiée est une traduction attestée du proverbe créole.

Le proverbe ne critique pas la joie d’un mariage réussi. Il ne dit pas qu’une belle fête annonce un mauvais couple. Il rappelle seulement que l’éclat des noces ne suffit pas à garantir la qualité du ménage.

Vérification et explication complètes →

Il n’y a pas de plus adorable, tendre et charmante relation que celle d’un bon mariage.

Comprendre

Source : Tischreden — « Eheliche Verwandtniß » · Kapitel 34, Abschnitt « Eheliche Verwandtniß »

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
La citation convient particulièrement aux discours de mariage, aux cartes de vœux ou aux réflexions sur la vie conjugale…Lire la suiteRéduire

La citation convient particulièrement aux discours de mariage, aux cartes de vœux ou aux réflexions sur la vie conjugale.

Son ton simple et affectueux la rend accessible à un large public.

Dans un contexte contemporain, il peut être utile de rappeler qu’elle décrit un idéal relationnel plutôt qu’une réalité automatique.

Employée avec sincérité, elle valorise la tendresse et la stabilité émotionnelle sans emphase excessive.

Source, contexte et précautions

Tischreden — « Eheliche Verwandtniß » · Kapitel 34, Abschnitt « Eheliche Verwandtniß »

Cette citation est bien attribuée à Martin Luther. La version française est une traduction abrégée d’un passage allemand des Tischreden, dans le chapitre 34 consacré aux relations conjugales. La reproduction allemande des Tischreden donne le passage : « Es ist kein lieblicher, freundlicher und holdseliger Verwandtniß […] denn eine gute Ehe ». Le texte source affirme ainsi qu’il n’existe pas de relation plus aimable, amicale et charmante qu’un bon mariage vécu dans la paix et l’unité. La page de PBS consacrée à l’épouse de Luther reproduit une traduction anglaise très proche et l’attribue également à Martin Luther. Cette corroboration confirme la circulation du même passage sous son nom. Conclusion : l’attribution à Martin Luther est confirmée ; la formulation française diffusée est une traduction abrégée mais fidèle du passage allemand attesté.

La citation ne prétend pas que tous les mariages sont naturellement heureux ou harmonieux. Elle parle d’un « bon mariage », c’est-à-dire d’une relation construite sur une qualité réelle de lien. Il ne faut pas réduire la phrase à une idéalisation naïve de la vie conjugale.

Vérification et explication complètes →

Ce qui ne peut s'enseigner que par des coups et au prix de la violence ne portera que de mauvais fruits.

Comprendre

Source : Der Große Katechismus Dr. Martin Luthers · 1529 · Das zweite Gebot, passage sur l'éducation des enfants

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
La formule convient aux parents, aux éducateurs et aux lecteurs engagés dans la prévention des violences. Elle peut être…Lire la suiteRéduire

La formule convient aux parents, aux éducateurs et aux lecteurs engagés dans la prévention des violences.

Elle peut être utilisée dans un cadre pédagogique, associatif ou citoyen.

Son propos demande d’être relié à des pratiques éducatives concrètes et non à une opposition abstraite entre autorité et liberté.

Elle est particulièrement juste lorsqu’elle rappelle que fermeté et violence ne sont pas synonymes.

Source, contexte et précautions

Der Große Katechismus Dr. Martin Luthers · 1529 · Das zweite Gebot, passage sur l'éducation des enfants

Cette citation est bien attribuée à Martin Luther. Elle correspond à un passage du Grand Catéchisme de 1529 consacré à l’éducation des enfants, dont la formulation française est une traduction du texte allemand. L’édition du Grand Catéchisme reproduit le passage original : « Denn was man allein mit Ruten und Schlägen soll zwingen, da wird keine gute Art aus… ». Le texte exprime clairement l’idée qu’une discipline imposée seulement par les coups ne produit pas de bon résultat durable. La traduction anglaise situe le même passage et en confirme le sens général. La phrase française diffusée n’est donc pas une citation littérale du texte allemand, mais une traduction fidèle de cette idée attestée dès 1529. Conclusion : l’attribution à Martin Luther est confirmée, et la formulation française relève d’une traduction attestée du passage du Grand Catéchisme.

La citation ne nie pas la nécessité de poser des limites dans l’éducation. Elle condamne le recours à la violence comme moyen de faire apprendre ou d’obtenir l’obéissance.

Vérification et explication complètes →

La foi est une vision des choses qui ne se voient pas.

Comprendre

Source : Dictionnaire de la langue française, entrée « foi » · Émile Littré · Citation de Calvin, « ib. 321 »

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient à un public intéressé par la foi, la spiritualité ou les questions de sens. Elle peut être utili…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient à un public intéressé par la foi, la spiritualité ou les questions de sens.

Elle peut être utilisée dans un cadre de méditation, d’enseignement religieux ou de dialogue interconvictionnel.

Son emploi demande de respecter la différence entre croyance personnelle et argument démonstratif.

Elle gagne à être présentée comme une image de l’expérience intérieure, non comme une injonction à croire.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire de la langue française, entrée « foi » · Émile Littré · Citation de Calvin, « ib. 321 »

Cette citation est bien attribuée à Jean Calvin, mais la formulation diffusée est une variante modernisée du texte documenté. À l’entrée « foi », le Dictionnaire de Littré cite Calvin sous la forme : « La foy est une vision des choses qui ne se voyent point ». La version publiée modernise « foy » en « foi » et « voyent » en « voient », tout en remplaçant « point » par « pas ». Le texte anglais des Institutes, livre II, chapitre 9, §3, décrit également la foi comme une vision de choses qui ne se voient pas et renvoie à Hébreux 11:1. Ce passage confirme le contexte doctrinal de la formule chez Calvin. Conclusion : l’attribution à Jean Calvin est confirmée, mais la formulation diffusée est une variante attestée du texte ancien.

La formule ne prétend pas que la foi fournisse une preuve visible de ce qu’elle affirme. Elle exprime une expérience de confiance, distincte de la démonstration factuelle.

Vérification et explication complètes →

La vérité d’un homme c’est d’abord ce qu’il cache.

Comprendre

Source : Dictionnaire de français Larousse — « vérité » · Larousse · Citation André Malraux, Antimémoires, Gallimard

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
La formule convient à un commentaire littéraire, à une analyse de personnage ou à une réflexion sur les rapports humains…Lire la suiteRéduire

La formule convient à un commentaire littéraire, à une analyse de personnage ou à une réflexion sur les rapports humains.

Elle parlera surtout à un public sensible aux nuances psychologiques et aux zones d’ombre de l’identité.

Mieux vaut l’utiliser dans un contexte d’analyse que comme accusation directe.

Dans une discussion personnelle, elle demande de la délicatesse : évoquer ce qu’un homme cache touche vite à l’intime.

Son efficacité vient de sa densité, mais cette densité peut paraître sévère si elle est détachée de toute compassion.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire de français Larousse — « vérité » · Larousse · Citation André Malraux, Antimémoires, Gallimard

Cette citation est bien attribuée à André Malraux. Elle est rattachée aux Antimémoires, publiés chez Gallimard en 1967, où la formule est attestée sous la forme : « La vérité d'un homme, c'est d'abord ce qu'il cache. » Le dictionnaire Larousse reproduit exactement la phrase et l’attribue explicitement aux Antimémoires. Un article du Monde du 27 septembre 1967 la cite dès l’année de publication de l’ouvrage, attestant sa circulation à cette date. Un dossier consacré à Malraux reproduit également le passage élargi des Antimémoires et précise son contexte textuel. Il s’agit d’une corroboration secondaire, non de l’édition originale. Conclusion : l’attribution à André Malraux est confirmée et la formulation diffusée est exacte.

La phrase ne dit pas qu’un homme se réduit à ses secrets. Elle ne justifie pas non plus l’indiscrétion ou la suspicion permanente. Elle rappelle seulement que ce qui est caché peut éclairer une personnalité avec une force particulière.

Vérification et explication complètes →

La culture... ce qui a fait de l'homme autre chose qu'un accident de l'univers.

Comprendre

Source : « Le Quotidien » de Yann Barthès et la chronique d'Ambre Chalumeau · 29 janvier 2022 · Malraux.org · Citation de « Occidentaux, quelles valeurs défendez-vous ? », Carrefour, 2 juin 1952, p. 6

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette phrase s’adresse à des lecteurs intéressés par l’art, l’éducation, la mémoire ou les humanités. Elle gagne à être …Lire la suiteRéduire

Cette phrase s’adresse à des lecteurs intéressés par l’art, l’éducation, la mémoire ou les humanités.

Elle gagne à être replacée dans une réflexion sur les œuvres concrètes : livres, musées, langues, pratiques et savoirs partagés.

Dans une intervention, elle peut soutenir une défense de la culture sans réduire celle-ci à un simple loisir.

Sa formulation ample se prête davantage à un discours ou à un essai qu’à un conseil intime.

Source, contexte et précautions

« Le Quotidien » de Yann Barthès et la chronique d'Ambre Chalumeau · 29 janvier 2022 · Malraux.org · Citation de « Occidentaux, quelles valeurs défendez-vous ? », Carrefour, 2 juin 1952, p. 6

André Malraux est bien l’auteur de cette formule, issue de Occidentaux, quelles valeurs défendez-vous ?, publié dans Carrefour le 2 juin 1952 ; l’attribution est bien documentée, mais la vérification reste indirecte. Le site spécialisé Malraux.org reproduit la phrase complète — « La culture nous apparaît donc d'abord comme la connaissance de ce qui fait de l'homme autre chose qu'un accident de l'univers. » — et indique Carrefour, 2 juin 1952, p. 6, avec renvoi aux Œuvres complètes. Ce repère bibliographique provient donc d’une source secondaire spécialisée. Le Journal officiel du Sénat de 1965 rattache également cette définition à Malraux et à 1952, tandis que l’Assemblée nationale en 1967 en cite une formulation très proche. La version enregistrée abrège nettement la phrase complète. Conclusion : l’attribution à André Malraux et au texte de 1952 est fortement étayée, sans consultation directe de la publication originale.

La citation ne prétend pas que la culture rend l’être humain supérieur au reste du vivant. Elle insiste sur la capacité humaine à produire du sens et à le transmettre.

Vérification et explication complètes →

Le monde aurait pu être simple comme le ciel et la mer.

Comprendre

Source : André Malraux, « Faire la guerre sans l’aimer », III-IV-V, Combat, 4, 5 et 6 octobre 1944 · 4-6 octobre 1944 · p. 1 ; début du passage cité

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation s’adresse à un lecteur sensible aux images de la nature et aux questions existentielles. Elle peut ouvrir…Lire la suiteRéduire

Cette citation s’adresse à un lecteur sensible aux images de la nature et aux questions existentielles.

Elle peut ouvrir un échange sur la manière dont les humains compliquent parfois leurs relations et leurs institutions.

Son ton mélancolique appelle une lecture nuancée : vivre ensemble exige aussi des règles et des distinctions.

Elle est particulièrement juste lorsqu’elle sert à interroger l’excès de complication plutôt qu’à idéaliser un retour impossible à l’innocence.

Source, contexte et précautions

André Malraux, « Faire la guerre sans l’aimer », III-IV-V, Combat, 4, 5 et 6 octobre 1944 · 4-6 octobre 1944 · p. 1 ; début du passage cité

André Malraux est bien l’auteur de cette phrase, issue de Faire la guerre sans l’aimer, publié dans Combat les 4, 5 et 6 octobre 1944 ; l’attribution est très fortement documentée. L’archive spécialisée Malraux.org reproduit le texte sous le nom de Malraux et fournit la référence précise à Combat, p. 1. La formule « Le monde aurait pu être simple comme le ciel et la mer » apparaît telle quelle au début du passage reproduit. Une notice de Dico-Citations reprend la même phrase et la même référence bibliographique. Cette seconde source est de corroboration et n’ajoute pas de preuve primaire indépendante. Conclusion : l’attribution à André Malraux et à Faire la guerre sans l’aimer est solidement établie par une reproduction textuelle précisément référencée.

La citation ne prétend pas que la nature est sans violence ni que toute complexité humaine est inutile. Elle exprime une nostalgie de la simplicité, non un programme pour effacer les différences.

Vérification et explication complètes →

La pire souffrance est dans la solitude qui l’accompagne.

Comprendre

Source : Définition de solitude | Dictionnaire français · Dico-citations · Cites André Malraux, La Condition humaine, Folio Plus Classiques 2019, p. 205

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
La phrase convient aux contextes d’entraide, de soin, d’amitié ou de réflexion sur la solitude. Elle parle à un public s…Lire la suiteRéduire

La phrase convient aux contextes d’entraide, de soin, d’amitié ou de réflexion sur la solitude.

Elle parle à un public sensible à la dimension humaine de la souffrance.

Dans un discours, elle peut soutenir l’importance de l’écoute et de la présence.

Il faut éviter de l’utiliser comme formule décorative dans un contexte trop léger.

Son bon usage met l’accent sur l’accompagnement, non sur une consolation facile.

Source, contexte et précautions

Définition de solitude | Dictionnaire français · Dico-citations · Cites André Malraux, La Condition humaine, Folio Plus Classiques 2019, p. 205

Cette citation est fortement étayée comme une phrase d’André Malraux dans La Condition humaine (1933), mais l’édition originale n’a pas été directement consultée ici. Dico-Citations reproduit la phrase dans son contexte : « Il savait d’expérience que la pire souffrance est dans la solitude qui l’accompagne », et renvoie à une édition Folio Plus Classiques de 2019, page 205. Cette localisation est précise, tout en restant fournie par une source secondaire. Une notice consacrée à la citation reproduit exactement sa partie aphoristique. Cultivons-nous l’attribue également à Malraux et à La Condition humaine, apportant une corroboration supplémentaire. Conclusion : l’attribution à André Malraux et à La Condition humaine est bien documentée, mais demeure indirectement vérifiée faute d’édition ou de fac-similé directement contrôlé.

La phrase ne dit pas que toute souffrance disparaît grâce aux autres. Elle ne minimise pas la douleur première. Elle rappelle que l’isolement peut en devenir la part la plus cruelle.

Vérification et explication complètes →

On ne voit vieillir que les autres.

Comprendre

Source : Définitions : vieillir — Dictionnaire de français Larousse · Larousse · citation André Malraux; « Les Chênes qu'on abat », Gallimard

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
La formule s’adresse à un public sensible aux réflexions brèves sur l’âge, la mémoire de soi et le passage des années. E…Lire la suiteRéduire

La formule s’adresse à un public sensible aux réflexions brèves sur l’âge, la mémoire de soi et le passage des années. Elle peut accompagner un texte sur la vieillesse, la photographie, les retrouvailles ou la conscience du temps. Il faut l’employer avec tact, car le thème touche à l’apparence et à la fragilité. Dans un discours, elle fonctionne bien si l’on veut introduire une nuance d’ironie sans cruauté. Elle gagne à être placée dans un contexte méditatif plutôt que dans une remarque personnelle.

Source, contexte et précautions

Définitions : vieillir — Dictionnaire de français Larousse · Larousse · citation André Malraux; « Les Chênes qu'on abat », Gallimard

Cette citation est bien attribuée à André Malraux. La formulation exacte « On ne voit vieillir que les autres » est rattachée à Les Chênes qu’on abat. Le Larousse, à l’entrée « vieillir », reproduit exactement la phrase, l’attribue à André Malraux et indique comme source Les Chênes qu’on abat, chez Gallimard. La notice ne donne pas de pagination, mais elle fournit clairement l’auteur, l’œuvre et la formulation. Une reproduction indépendante reprend la même citation et la rattache au même ouvrage. Cette seconde source corrobore surtout la circulation de l’attribution ; aucune attribution concurrente significative n’est signalée dans les éléments examinés. Conclusion : l’attribution à André Malraux est confirmée, et la formulation publiée est attestée exactement dans une source de référence qui la rattache à Les Chênes qu’on abat.

La citation ne signifie pas que seuls les autres vieillissent réellement. Elle ne méprise pas la vieillesse ; elle souligne plutôt notre difficulté à reconnaître sur nous-mêmes le travail du temps. Le point central est le décalage entre perception extérieure et conscience de soi.

Vérification et explication complètes →

Il n’y a pas de héros sans auditoire.

Comprendre

Source : Définitions : héroïsme · Larousse · citation André Malraux, L'Espoir, Gallimard

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient à des réflexions sur l’histoire, la politique, le spectacle ou la mémoire collective. Elle parle…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient à des réflexions sur l’histoire, la politique, le spectacle ou la mémoire collective.

Elle parle à un public capable de distinguer la valeur d’un acte et sa reconnaissance publique.

Il faut éviter de l’utiliser pour rabaisser le courage anonyme.

Elle est forte lorsqu’elle interroge la fabrication sociale des héros.

Source, contexte et précautions

Définitions : héroïsme · Larousse · citation André Malraux, L'Espoir, Gallimard

Cette citation est bien attribuée à André Malraux et rattachée à L’Espoir, publié en 1937. La formulation exacte « Il n’y a pas de héros sans auditoire » est attestée par une source de référence qui identifie explicitement l’auteur et l’œuvre. Le Larousse reproduit exactement la phrase sous le nom d’André Malraux et la donne comme citation de L’Espoir, chez Gallimard. Cette notice établit solidement le rattachement au roman, sans fournir ici la page précise de l’édition originale. Un hommage publié par Libération le 24 novembre 1976 reprend également la formule sous le nom de Malraux. Il corrobore l’attribution, sans apporter de localisation supplémentaire dans le roman. Conclusion : l’attribution à André Malraux est confirmée et la formulation publiée est exactement rattachée à L’Espoir.

La citation ne dit pas qu’un acte courageux sans témoin n’a aucune valeur. Elle parle de la reconnaissance du héros, non de la valeur morale du geste. Le contresens serait de confondre héroïsme vécu et héroïsme raconté.

Vérification et explication complètes →

Le pouvoir doit se définir par la possibilité d’en abuser.

Comprendre

Source : Définitions : pouvoir, pouvoirs · Larousse · citation André Malraux, « La Voie royale », Grasset

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient aux débats sur la politique, la justice, le management ou toute position d’autorité. Elle peut i…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient aux débats sur la politique, la justice, le management ou toute position d’autorité.

Elle peut introduire une discussion sur les règles, la transparence et les mécanismes de contrôle.

Son ton est exigeant et ne doit pas être réduit à une défiance systématique.

Elle est particulièrement utile lorsque l’on cherche à distinguer responsabilité, pouvoir personnel et pouvoir encadré.

Source, contexte et précautions

Définitions : pouvoir, pouvoirs · Larousse · citation André Malraux, « La Voie royale », Grasset

André Malraux est très solidement associé à cette formule, attribuée à La Voie royale, publié en 1930 ; l’attribution est bien documentée, sans consultation directe de l’édition. Le dictionnaire Larousse reproduit exactement « Le pouvoir doit se définir par la possibilité d'en abuser » et la rattache explicitement à La Voie royale, chez Grasset. Cette notice de référence constitue la principale preuve textuelle disponible ici. L’archive spécialisée Malraux.org classe également la phrase comme un extrait de La Voie royale. Une notice de Dico-Citations confirme la même formulation et la date de 1930, sans fournir de vérification primaire supplémentaire. Conclusion : l’attribution à André Malraux et à La Voie royale est fortement étayée, mais reste indirectement vérifiée faute d’accès direct au texte de 1930.

La citation ne dit pas que tout pouvoir est forcément abusif. Elle rappelle que la prévention des abus doit faire partie de sa définition et de son contrôle.

Vérification et explication complètes →

Voilà ce qui fait le bon commerçant. Il vous fait acheter ce qu'il a besoin de vendre.

Comprendre

Source : Ulysses (1922)/Chapter 11 · 1922 · Chapter 11 (« Sirens »), passage « That's what good salesman is... »

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
La formule convient à un public intéressé par la consommation, le marketing ou l’éthique commerciale. Elle peut être uti…Lire la suiteRéduire

La formule convient à un public intéressé par la consommation, le marketing ou l’éthique commerciale.

Elle peut être utilisée dans un atelier sur la publicité ou la décision d’achat.

Son ton ironique demande de ne pas réduire toute activité commerciale à la manipulation.

Elle est surtout utile pour encourager une attention plus consciente à ses choix de consommation.

Source, contexte et précautions

Ulysses (1922)/Chapter 11 · 1922 · Chapter 11 (« Sirens »), passage « That's what good salesman is... »

Cette citation est bien attribuée à James Joyce et correspond à une traduction d’un passage d’Ulysses, publié en 1922. Dans le chapitre 11, « Sirens », le texte anglais donne : « That’s what good salesman is. Make you buy what he wants to sell. » Le chapitre 11 d’Ulysses reproduit directement ce passage dans le texte de 1922. Il établit l’attribution à Joyce ainsi que la formulation originale, qui constitue ici l’attestation documentée la plus ancienne. La notice Wikiquote consacrée à James Joyce reprend la formulation française et la rattache à la traduction d’Auguste Morel, dans l’édition de la Pléiade de 1995, page 328. Cette source documente la forme française et sa référence éditoriale, sans être l’édition elle-même. Conclusion : l’attribution à James Joyce est confirmée ; la citation française est une traduction attestée d’un passage d’Ulysses publié en 1922.

La citation ne dit pas que tout vendeur trompe nécessairement ses clients. Elle décrit avec ironie le pouvoir de persuasion qui peut détourner l’achat du besoin réel.

Vérification et explication complètes →

C'est décourageant le sable. Rien n'y pousse. Tout s'y efface.

Comprendre

Source : Ulysses · 1922 · Chapter 13 (Nausicaa), p. 364

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Elle s’adresse aux lecteurs sensibles aux images de l’éphémère, de l’échec ou de la trace perdue. Dans un commentaire li…Lire la suiteRéduire

Elle s’adresse aux lecteurs sensibles aux images de l’éphémère, de l’échec ou de la trace perdue. Dans un commentaire littéraire, elle permet d’analyser le sable comme matière de l’instable. Employée dans un échange personnel, elle demande délicatesse, car son ton peut résonner avec une période de lassitude. Elle gagne à être accompagnée d’une ouverture vers ce qui, malgré tout, peut être semé ou transmis.

Source, contexte et précautions

Ulysses · 1922 · Chapter 13 (Nausicaa), p. 364

Cette citation est bien attribuée à James Joyce. La formulation française traduit un passage d’Ulysses, chapitre 13 (« Nausicaa »), publié en 1922 : « Hopeless thing sand. Nothing grows in it. All fades. » Le fac-similé de l’édition de 1922 montre directement ce texte à la page 364. Cette édition constitue la première attestation documentée enregistrée et permet d’établir précisément la formulation originale anglaise attribuée à Joyce. Un article consacré à Ulysses reproduit le même passage avec la référence U 13.1259–71. Cette source secondaire corrobore sa localisation dans le roman sans remplacer l’édition de 1922. Conclusion : l’attribution à James Joyce est confirmée et la formulation diffusée est une traduction attestée du passage anglais.

La phrase ne décrit pas le sable de manière scientifique. Elle utilise ses propriétés visibles pour exprimer une impression de stérilité et d’effacement.

Vérification et explication complètes →

L'instinct, c'est comme cet oiseau qui mourait de soif et qui a pu boire l'eau de la cruche en jetant des cailloux dedans.

Comprendre

Source : Ulysses · 1922 · Episode 13, « Nausicaa »

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient à des contextes d’apprentissage, de créativité ou de résolution de problème. Son image animale l…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient à des contextes d’apprentissage, de créativité ou de résolution de problème.

Son image animale la rend accessible à un jeune public comme à un public adulte.

Elle est particulièrement juste lorsque la solution naît d’une contrainte réelle.

Il faut toutefois éviter de l’employer pour opposer systématiquement intuition et réflexion.

Source, contexte et précautions

Ulysses · 1922 · Episode 13, « Nausicaa »

Cette citation est bien attribuée à James Joyce. La formulation française traduit un passage de Ulysses, publié en 1922, dans l’épisode 13, « Nausicaa ». Le texte de Ulysses sur Project Gutenberg donne directement la phrase anglaise : « All instinct like the bird in drouth got water out of the end of a jar by throwing in pebbles. » Ce passage établit l’auteur, l’œuvre et le texte source dont dérive la citation française. Le Wikiquote français consacré à James Joyce reproduit la formulation française publiée et la localise dans Ulysse, traduction d’Auguste Morel, Gallimard, Pléiade, 1995, p. 426. Cette référence atteste donc précisément la traduction française et son emplacement éditorial. Conclusion : l’attribution à James Joyce est confirmée ; la formulation diffusée est une traduction attestée d’un passage de Ulysses publié en 1922.

La citation ne réduit pas l’instinct à une réaction aveugle. Son image insiste au contraire sur une adaptation concrète et patiente.

Vérification et explication complètes →

L’histoire est un cauchemar dont je cherche à m’éveiller.

Comprendre

Source : Ulysses, 1922 — page 37 · 1922 · episode 2 « Nestor », p. 37

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Elle convient à un public littéraire, historique ou philosophique. Dans un commentaire, elle aide à parler de mémoire tr…Lire la suiteRéduire

Elle convient à un public littéraire, historique ou philosophique.

Dans un commentaire, elle aide à parler de mémoire traumatique, de destin collectif ou d’héritage.

Le ton demande une certaine gravité.

Il faut éviter d’en faire un appel à l’amnésie.

Source, contexte et précautions

Ulysses, 1922 — page 37 · 1922 · episode 2 « Nestor », p. 37

Cette citation est bien attribuée à James Joyce : la version française est une traduction attestée d’un passage d’Ulysses. Dans l’édition de 1922, épisode 2, « Nestor », Stephen déclare : « History, Stephen said, is a nightmare from which I am trying to awake. » Le fac-similé de l’édition de 1922 montre directement cette phrase anglaise à la page 37. La formulation française publiée, « L’histoire est un cauchemar dont je cherche à m’éveiller », en restitue le sens tout en supprimant l’incise narrative « Stephen said ». Le texte de Project Gutenberg reproduit le même passage dans son contexte, et une étude d’Oxford le localise à 2.377. Conclusion : l’attribution à James Joyce est confirmée ; la citation française est une traduction attestée et légèrement condensée du passage original d’Ulysses.

La phrase ne dit pas qu’il faut oublier l’histoire. Elle ne nie pas la valeur de la mémoire. Elle exprime plutôt le désir de sortir de son emprise étouffante.

Vérification et explication complètes →

Ce qui importe par-dessus tout dans une oeuvre d'art, c'est la profondeur vitale de laquelle elle a pu jaillir.

Comprendre

Source : Ulysses · 1922 · Episode 9 « Scylla and Charybdis », p. 177

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
La citation intéressera les artistes, les lecteurs d’art et les personnes qui cherchent une expression authentique. Elle…Lire la suiteRéduire

La citation intéressera les artistes, les lecteurs d’art et les personnes qui cherchent une expression authentique.

Elle s’emploie bien dans une discussion sur la création, la sensibilité ou la sincérité d’une œuvre.

Son vocabulaire abstrait demande d’être relié à une œuvre ou à une expérience précise.

Elle ne doit pas devenir un prétexte pour négliger le travail de forme.

Source, contexte et précautions

Ulysses · 1922 · Episode 9 « Scylla and Charybdis », p. 177

Cette citation est bien attribuée à James Joyce. La formulation française traduit un passage d’Ulysses, publié en 1922, dans l’épisode 9, « Scylla and Charybdis ». Le fac-similé de l’édition de 1922 montre directement la phrase : « The supreme question about a work of art is out of how deep a life does it spring. » Le passage se trouve à la p. 177 et fournit le texte anglais dont procède la version française. Le Wikiquote français consacré à James Joyce reproduit la formulation française enregistrée et la rattache à Ulysse dans la traduction d’Auguste Morel, chez Gallimard, p. 210. Cette référence atteste la traduction française et son attribution à Joyce. Conclusion : l’attribution à James Joyce est confirmée ; la formulation diffusée est une traduction attestée d’un passage précisément localisé dans Ulysses en 1922.

La citation ne méprise pas la forme ni le travail artistique. Elle rappelle simplement que la virtuosité ne suffit pas à donner une force durable à une œuvre.

Vérification et explication complètes →

Tout est trop cher quand on n’en a pas besoin.

Comprendre

Source : Ulysses · 1922 · épisode « Sirens », passage de l’Ormond Hotel

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
La citation convient aux discussions quotidiennes sur la consommation, le budget ou les différences de priorités. Elle p…Lire la suiteRéduire

La citation convient aux discussions quotidiennes sur la consommation, le budget ou les différences de priorités.

Elle peut être comprise par un public très large grâce à sa formulation simple et concrète.

Dans un débat économique, elle ne remplace pas une analyse des revenus, des coûts ou des inégalités.

Elle est surtout utile pour inviter à davantage de modestie devant les besoins que l’on ne partage pas.

Source, contexte et précautions

Ulysses · 1922 · épisode « Sirens », passage de l’Ormond Hotel

Cette citation est bien attribuée à James Joyce : la formulation française est une traduction attestée d’une phrase d’Ulysses, publié en 1922. Le passage se situe dans l’épisode « Sirens ». Project Gutenberg reproduit le texte avec la phrase anglaise « Course everything is dear if you don't want it. », placée dans le monologue intérieur de Leopold Bloom. « Tout est trop cher quand on n’en a pas besoin » en donne une traduction fidèle, notamment en rendant « want » par l’idée de besoin. Un chapitre du Cambridge Companion to Ulysses reproduit le même passage et le localise aux lignes U 11.1261-1266. Kwize donne également la version française et son équivalent anglais sous le nom de Joyce. Conclusion : l’attribution à James Joyce est confirmée ; la formulation française est une traduction attestée du passage original d’Ulysses.

La citation ne dit pas que tout prix devient raisonnable dès qu’un besoin existe. Elle souligne que l’évaluation d’une dépense dépend aussi de la nécessité qu’on lui reconnaît.

Vérification et explication complètes →

La publicité, c'est la vie du commerce.

Comprendre

Source : Address Before the American Association of Advertising Agencies in Washington, D.C. · 1926-10-27 · passage « advertising is the life of trade »

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient aux entrepreneurs, aux étudiants en communication et aux lecteurs intéressés par l’économie. Ell…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient aux entrepreneurs, aux étudiants en communication et aux lecteurs intéressés par l’économie.

Elle peut ouvrir une discussion sur le rôle de la publicité dans le développement d’une activité.

Son emploi demande une nuance contemporaine sur la responsabilité des messages commerciaux et la protection du public.

Elle est plus pertinente comme point de départ pour réfléchir à la communication que comme justification de toute pratique publicitaire.

Source, contexte et précautions

Address Before the American Association of Advertising Agencies in Washington, D.C. · 1926-10-27 · passage « advertising is the life of trade »

Cette citation est bien attribuée à Calvin Coolidge : elle traduit une formule prononcée dans un discours adressé à l’American Association of Advertising Agencies à Washington, le 27 octobre 1926. La transcription de l’American Presidency Project donne directement : « advertising is the life of trade ». La version française « La publicité, c’est la vie du commerce » en est une traduction fidèle, détachée de l’introduction contextuelle de la phrase complète. Le discours du 27 octobre 1926 constitue ici la première attestation documentée. La Calvin Coolidge Presidential Foundation reproduit le même texte et la même formule, confirmant indépendamment la date et l’attribution. Conclusion : l’attribution à Calvin Coolidge est confirmée et la formulation publiée est une traduction attestée du passage anglais.

La phrase ne signifie pas que la publicité peut remplacer la qualité, l’éthique ou le service. Elle exprime l’importance de la visibilité commerciale, non une permission de manipuler le public.

Vérification et explication complètes →

La barbe ne fait pas le philosophe.

Comprendre

Source : Sur Isis et Osiris · Ier-IIe siècle apr. J.-C. · Chapitre 3, Moralia 352C

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation s’adresse à un large public et s’emploie facilement dans un contexte éducatif ou professionnel. Elle peut…Lire la suiteRéduire

Cette citation s’adresse à un large public et s’emploie facilement dans un contexte éducatif ou professionnel.

Elle peut illustrer une réflexion sur le jugement critique et les faux-semblants.

Son image traditionnelle permet d’en faire une formule légère, sans exiger de connaissances philosophiques particulières.

Elle est la plus juste lorsqu’elle invite à vérifier le fond au lieu de ridiculiser les formes.

Source, contexte et précautions

Sur Isis et Osiris · Ier-IIe siècle apr. J.-C. · Chapitre 3, Moralia 352C

Cette citation est bien attribuée à Plutarque : elle traduit de manière condensée un passage de Sur Isis et Osiris, chapitre 3, Moralia 352C, composé aux Ier-IIe siècles apr. J.-C. Le corpus universitaire Hodoi donne le texte grec et une traduction française selon laquelle ni le port de la barbe ni celui du manteau ne font les philosophes. « La barbe ne fait pas le philosophe » resserre donc ce passage en une formule proverbiale tout en conservant son idée centrale. La reproduction de l’édition Loeb, à la section 3, traduit également le passage par l’idée que porter une barbe et un manteau grossier ne suffit pas à faire un philosophe. Cette source confirme la localisation et l’attribution. Conclusion : l’attribution à Plutarque est confirmée et la formulation publiée est une traduction condensée mais attestée du passage grec.

La formule ne se moque pas des personnes qui portent une barbe. Elle vise l’erreur qui consiste à confondre une apparence culturelle avec une qualité réelle.

Vérification et explication complètes →

Le soleil a toujours blessé les yeux de ses adorateurs.

Comprendre

Source : La Révolution surréaliste n°1, 1er décembre 1924 · 1er décembre 1924 · p. 12, « Germaine Berton »

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Elle s’adresse à un public intéressé par les passions, l’amour, la célébrité ou les idéaux politiques. Elle trouve sa pl…Lire la suiteRéduire

Elle s’adresse à un public intéressé par les passions, l’amour, la célébrité ou les idéaux politiques. Elle trouve sa place dans un commentaire littéraire, une publication sur la lucidité ou un échange sur les relations d’emprise. Son image forte appelle un usage réfléchi. Elle gagne à être accompagnée d’une explication sur la différence entre admiration et soumission.

Source, contexte et précautions

La Révolution surréaliste n°1, 1er décembre 1924 · 1er décembre 1924 · p. 12, « Germaine Berton »

Cette citation est bien attribuée à Louis Aragon. Elle figure dans « Germaine Berton », texte publié page 12 du premier numéro de La Révolution surréaliste, daté du 1er décembre 1924 et signé par Aragon. Le premier numéro de La Révolution surréaliste permet de consulter la publication et reproduit exactement : « Le soleil a toujours blessé les yeux de ses adorateurs. » Le 1er décembre 1924 constitue la première attestation documentée enregistrée. Une étude du Centre Mélusine, page 45, note 44, cite la même phrase et la référence précisément à « Germaine Berton », La Révolution surréaliste, n° 1, page 12. Elle apporte une corroboration savante distincte. Conclusion : l’attribution à Louis Aragon est confirmée et la formulation diffusée est exactement attestée dans « Germaine Berton » en 1924.

La phrase ne condamne pas toute admiration. Elle vise l’adoration qui renonce à la distance critique.

Vérification et explication complètes →

C'est en nous qu'il nous faut nous taire.

Comprendre

Source : Le Fou d'Elsa · 1963 · Section « Safar », éd. Gallimard, p. 292

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient aux textes poétiques, aux pratiques de méditation et aux réflexions sur l’écoute de soi. Elle pe…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient aux textes poétiques, aux pratiques de méditation et aux réflexions sur l’écoute de soi.

Elle peut aussi accompagner une discussion sur la retenue dans un conflit ou sur le besoin de prendre du recul.

Son emploi demande une nuance importante : chacun a le droit d’exprimer ce qui lui pèse.

Elle est la plus juste lorsqu’elle invite au recueillement libre, non lorsqu’elle impose le silence.

Source, contexte et précautions

Le Fou d'Elsa · 1963 · Section « Safar », éd. Gallimard, p. 292

Cette citation est bien attribuée à Louis Aragon. Elle figure dans Le Fou d’Elsa, publié chez Gallimard en 1963, dans la section « Safar ». Une reproduction numérique de l’édition montre directement le vers « C’est en nous qu’il nous faut nous taire » à la fin de la strophe, p. 292. Cette édition de 1963 constitue la première attestation explicitement documentée ici. Une étude universitaire de Johanne Le Ray reproduit exactement ce vers et le rattache au Fou d’Elsa. La notice de Gallimard confirme quant à elle Louis Aragon comme auteur, ainsi que le titre et l’édition originale, sans reproduire le vers. Conclusion : l’attribution à Louis Aragon est confirmée et la formulation diffusée correspond exactement au vers attesté.

La formule ne demande pas de taire une injustice, une souffrance ou une parole nécessaire. Elle vise l’apaisement intérieur, non l’effacement de sa voix devant les autres.

Vérification et explication complètes →

L'avenir, c'est ce qui dépasse la main tendue.

Comprendre

Source : Définitions : avenir · Larousse · Louis Aragon, Le Fou d'Elsa, Gallimard

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
La citation s’adresse à un public sensible à la poésie, à l’espoir ou aux passages de vie. Elle peut trouver sa place da…Lire la suiteRéduire

La citation s’adresse à un public sensible à la poésie, à l’espoir ou aux passages de vie.

Elle peut trouver sa place dans un discours de transition, un texte d’orientation ou une méditation personnelle.

Son image est volontairement ouverte : il faut éviter de l’enfermer dans une seule explication.

Elle devient particulièrement juste lorsqu’elle accompagne une situation où l’on doit avancer malgré l’incertitude.

Source, contexte et précautions

Définitions : avenir · Larousse · Louis Aragon, Le Fou d'Elsa, Gallimard

Cette citation est bien attribuée à Louis Aragon. Elle provient de Le Fou d’Elsa, publié en 1963, où le passage poétique commence : « L’avenir c’est ce qui dépasse / La main tendue et c’est l’espace ». La citation diffusée isole la première proposition. La définition Larousse du mot « avenir » reproduit « L’avenir c’est ce qui dépasse la main tendue » et la rattache à Aragon, Le Fou d’Elsa, chez Gallimard. Cette source de référence établit l’auteur et l’œuvre. Une reproduction du Fou d’Elsa montre le passage dans son contexte, avec le retour à la ligne après « dépasse » et la continuation « et c’est l’espace ». L’année 1963 est enregistrée comme première attestation documentée. Conclusion : l’attribution à Aragon est confirmée et la formulation diffusée est exacte, malgré la suppression du retour à la ligne et l’ajout d’une ponctuation finale.

La citation ne dit pas que l’avenir est inaccessible ou qu’il serait inutile d’agir. Elle rappelle seulement qu’on ne le possède jamais entièrement à l’avance.

Vérification et explication complètes →

L'enfer existe. Il est la part du plus grand nombre.

Comprendre

Source : Les Yeux et la Mémoire · 1954 · VI, « L’Enfer »

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient à un public adulte, dans un texte littéraire, social ou philosophique. Elle peut accompagner un …Lire la suiteRéduire

Cette citation convient à un public adulte, dans un texte littéraire, social ou philosophique.

Elle peut accompagner un débat sur la pauvreté, la guerre, l’exclusion ou toute situation où une souffrance paraît largement distribuée.

Son vocabulaire radical demande une contextualisation, afin de ne pas transformer une critique en fatalisme.

Elle est la plus pertinente lorsqu’elle ouvre une question de responsabilité collective.

Source, contexte et précautions

Les Yeux et la Mémoire · 1954 · VI, « L’Enfer »

Cette citation est bien attribuée à Louis Aragon. Elle figure dans Les Yeux et la Mémoire, publié chez Gallimard en 1954, dans le poème VI, « L’Enfer ». Une reproduction numérique de l’ouvrage montre directement les deux propositions « L'enfer existe Il est la part du plus grand nombre ». Cette édition de 1954 constitue la première attestation explicitement documentée ici. Le dictionnaire Larousse reproduit la même formulation, l’attribue à Aragon et la rattache au même ouvrage. La notice Gallimard confirme pour sa part l’auteur, le titre et l’édition de 1954, sans établir à elle seule la présence du passage. Conclusion : l’attribution à Louis Aragon est confirmée et la formulation diffusée correspond exactement au texte attesté.

La formule ne doit pas servir à conclure que toute vie est condamnée au malheur. Elle exprime une vision sombre et critique, non une vérité absolue sur chaque personne.

Vérification et explication complètes →

Le propre du génie est de fournir des idées aux crétins une vingtaine d'années plus tard.

Comprendre

Source : Traité du style · 1928 · p. 64 dans l'édition L'Imaginaire/Gallimard n° 59, 1980, rapportée par Wikiquote

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
La citation s’adresse à un public intéressé par la création, l’innovation et les rapports entre avant-garde et opinion c…Lire la suiteRéduire

La citation s’adresse à un public intéressé par la création, l’innovation et les rapports entre avant-garde et opinion commune.

Elle peut être utile dans un texte satirique sur la reconnaissance tardive.

Son vocabulaire insultant exige une grande distance, surtout dans un cadre professionnel ou pédagogique.

Elle gagne à être employée pour son paradoxe temporel, non pour sa violence verbale.

Source, contexte et précautions

Traité du style · 1928 · p. 64 dans l'édition L'Imaginaire/Gallimard n° 59, 1980, rapportée par Wikiquote

Cette formule de Louis Aragon provient du Traité du style, publié chez Gallimard en 1928. Le dictionnaire Larousse, à l’entrée « crétin », la rattache explicitement à cet ouvrage et donne une phrase commençant par « On sait que le propre du génie… ». La citation publiée omet « On sait que », sans changer la suite de la proposition. Wikiquote fournit un repère plus précis : page 64 de l’édition L’Imaginaire/Gallimard, numéro 59, parue en 1980. Cette pagination est rapportée par une source collaborative ; elle ne doit être ni présentée comme vérifiée directement dans le volume ni transférée à l’édition de 1928. Les extraits réunis sur Booknode corroborent également le rattachement à l’œuvre, avec la limite d’une plateforme contributive. Conclusion : L’attribution à Louis Aragon est confirmée. Le texte publié est une variante abrégée de la formulation attestée dans Traité du style, par suppression des mots introductifs « On sait que ».

La citation ne prouve pas que toute idée incomprise est géniale. Le mot « crétins » relève de la provocation et ne justifie pas le mépris envers ceux qui hésitent ou ne sont pas convaincus.

Vérification et explication complètes →

Il n’y a pas d’amour heureux.

Comprendre

Source : Louis Aragon : 6ème partie · 1963-12-28 · Louis Aragon; Francis Crémieux · Résumé documentaire de l’entretien, enregistrement du 11 décembre 1963

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient aux lecteurs sensibles à la poésie amoureuse, aux séparations et aux contradictions des sentimen…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient aux lecteurs sensibles à la poésie amoureuse, aux séparations et aux contradictions des sentiments.

Elle peut accompagner une analyse littéraire, un texte personnel ou une réflexion sur le deuil amoureux.

Son caractère absolu demande une mise à distance : les expériences affectives ne se résument pas toutes à la douleur.

Elle est plus juste lorsqu’elle éclaire une ambivalence que lorsqu’elle devient un verdict sur l’amour.

Source, contexte et précautions

Louis Aragon : 6ème partie · 1963-12-28 · Louis Aragon; Francis Crémieux · Résumé documentaire de l’entretien, enregistrement du 11 décembre 1963

Cette citation est bien attribuée à Louis Aragon. « Il n’y a pas d’amour heureux » est le vers-refrain du poème du même nom, repris dans La Diane française en 1944. La notice des archives de l’INA décrit un entretien enregistré le 11 décembre 1963 dans lequel Aragon commente lui-même ce vers exact et les circonstances de sa composition pendant la Résistance. Elle apporte ainsi un témoignage direct sur l’attribution. L’étude d’Hélène Bismuth localise une publication antérieure dans Confluences, n° 25, en septembre-octobre 1943, puis sa reprise dans La Diane française. Une reproduction du poème donne également le vers sous le nom d’Aragon. Conclusion : l’attribution à Louis Aragon est confirmée et la formulation diffusée est exactement attestée.

La formule ne prouve pas que toute relation est vouée au malheur ou à la violence. Elle exprime une vision poétique et sombre de l’amour, non une règle à accepter dans sa propre vie.

Vérification et explication complètes →

Rien n'est jamais acquis à l'homme.

Comprendre

Source : Dictionnaire Larousse — entrée « acquérir » · Larousse · section « Citations avec acquérir »

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
La citation convient à un texte sur le temps, l’effort, les relations ou la vigilance citoyenne. Sa brièveté lui permet …Lire la suiteRéduire

La citation convient à un texte sur le temps, l’effort, les relations ou la vigilance citoyenne.

Sa brièveté lui permet d’ouvrir un discours, une dédicace ou une réflexion personnelle.

Employée seule, elle peut sembler fataliste ; il faut donc préciser ce qui peut être entretenu ou reconquis.

Elle est utile pour rappeler la valeur d’une attention continue, qu’il s’agisse d’un lien, d’un savoir ou d’une liberté.

Son ton grave sied mieux à un contexte de recul qu’à une simple remarque de circonstance.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire Larousse — entrée « acquérir » · Larousse · section « Citations avec acquérir »

Cette citation est bien attribuée à Louis Aragon : « Rien n'est jamais acquis à l'homme » est attesté exactement dans Il n’y a pas d’amour heureux, poème rattaché à La Diane française. La première attestation documentée dans le dossier est l’édition publiée chez P. Seghers en 1944. Le Dictionnaire Larousse reproduit exactement le vers et l’attribue à Louis Aragon, La Diane française, « Il n’y a pas d’amour heureux », Seghers. Cette source de référence établit directement l’auteur, l’œuvre et la formulation. Le catalogue général de la BnF confirme l’édition de La Diane française par Louis Aragon chez P. Seghers en 1944. Lelivrescolaire.fr reproduit également le vers dans son contexte immédiat. Conclusion : l’attribution à Louis Aragon est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée.

La citation ne commande pas de désespérer ni de croire que tout effort est vain. Elle signale la fragilité des situations, pas l’impossibilité de construire dans la durée.

Vérification et explication complètes →

La poésie est le miroir brouillé de notre société. Et chaque poète souffle sur ce miroir : son haleine différemment l’embue.

Comprendre

Source : Dictionnaire Larousse — entrée « miroir » · Larousse · Section « Citations avec miroir »

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
La citation s’adresse aux lecteurs, aux enseignants et aux personnes qui souhaitent parler de création littéraire. Elle …Lire la suiteRéduire

La citation s’adresse aux lecteurs, aux enseignants et aux personnes qui souhaitent parler de création littéraire.

Elle est pertinente dans un contexte culturel, scolaire ou artistique.

Son image demande d’être conservée, car elle porte l’essentiel de la pensée.

Elle peut aider à distinguer représentation, interprétation et expression personnelle sans opposer complètement l’art au réel.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire Larousse — entrée « miroir » · Larousse · Section « Citations avec miroir »

Cette réflexion de Louis Aragon est rattachée à Chronique du bel canto. L’image du miroir brouillé présente la poésie comme un reflet de la société que chaque poète transforme par son propre souffle. Le dictionnaire Larousse, à l’entrée « miroir », reproduit exactement les deux phrases et donne pour référence Chronique du bel canto, chez Skira. La notice consacrée à Aragon par ALDE reprend la même formulation et l’associe au même titre, avec la date de 1947. Elle apporte une corroboration secondaire. Les sources réunies établissent ainsi l’attribution et le rattachement à l’œuvre, mais ne fournissent pas de page ni de passage environnant permettant de préciser davantage le contexte. Conclusion : L’attribution à Louis Aragon est confirmée et la formulation est exacte. La référence à retenir est Chronique du bel canto ; aucune pagination non documentée ne doit lui être ajoutée.

La citation ne réduit pas la poésie à un document sur la société. Elle rappelle que le regard poétique transforme ce qu’il reflète au lieu de le copier fidèlement.

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Dans la vie on ne fait pas ce que l'on veut mais on est responsable de ce que l'on est.

Comprendre

Source : Situations II · 1948 · « Présentation des Temps modernes », p. 27 du scan consulté

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient aux contextes philosophiques, éducatifs, existentiels ou biographiques. Elle s’adresse à un publ…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient aux contextes philosophiques, éducatifs, existentiels ou biographiques.

Elle s’adresse à un public prêt à réfléchir à la responsabilité sans simplifier les contraintes de la vie.

On peut l’employer dans un discours sur la maturité, la liberté ou l’engagement personnel.

Elle demande de la nuance : elle ne doit pas servir à culpabiliser ceux que les circonstances écrasent.

Source, contexte et précautions

Situations II · 1948 · « Présentation des Temps modernes », p. 27 du scan consulté

Cette citation est bien attribuée à Jean-Paul Sartre. Dans Situations II, publié en 1948, la « Présentation des Temps modernes » contient la formulation : « On ne fait pas ce qu'on veut et cependant on est responsable de ce qu'on est ». La citation diffusée en est une variante : elle ajoute « Dans la vie » et remplace « et cependant » par « mais ». Ces modifications changent la forme sans altérer l’idée centrale du passage. Le dictionnaire Larousse reproduit également la formulation standard et l’attribue à Jean-Paul Sartre dans Situations II. L’occurrence de 1948 constitue la première attestation documentée enregistrée. Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre est confirmée ; la formulation publiée est une variante attestée du texte de 1948.

La citation ne nie pas le poids des circonstances. Elle ne dit pas que chacun choisit librement tout ce qui lui arrive. Elle affirme que la responsabilité commence dans la manière de répondre à ce qui arrive.

Vérification et explication complètes →