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Citations sur le thème « Pardon »

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117 citations · Page 2 sur 3

Si nous sommes pleins du péché, Dieu ne peut nous remplir, car Dieu lui-même ne peut remplir ce qui est plein. Voilà pourquoi nous avons besoin du pardon: nous nous vidons, et Dieu nous remplit de lui-même.

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Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation appartient aux thèmes du pardon, de la foi et de la transformation intérieure. Elle associe le pardon à une …Lire la suiteRéduire

La citation appartient aux thèmes du pardon, de la foi et de la transformation intérieure. Elle associe le pardon à une disponibilité nouvelle envers Dieu. Elle ouvre sur des questions voisines : comment reconnaître une faute, se relever et laisser une place à ce qui répare ?

Source, contexte et précautions

Women of Spirit — Mother Teresa quotations · Citation référencée « G 37-8 »

Cette citation est probablement attribuable à Mère Teresa, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source primaire directement vérifiable. Une version anglaise très proche circule sous son nom autour de l’idée que Dieu ne peut remplir ce qui est déjà plein. La page Women of Spirit reproduit une formulation anglaise étroitement correspondante et l’attribue à Mother Teresa, avec le renvoi abrégé « G 37-8 ». Cette référence n’étant pas explicitée sur la page, elle ne permet pas de vérifier directement le passage dans une source primaire. Un extrait éditorial de Where There Is Love, There Is God présente chez Mère Teresa un motif spirituel très voisin, sans contenir la phrase précise sur le pardon. Il s’agit donc d’une corroboration thématique, non d’une attestation littérale. Conclusion : l’attribution à Mère Teresa reste probable, mais la formulation exacte diffusée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

Cette formule exprime une vision spirituelle chrétienne et ne s’impose pas à toutes les convictions. Le pardon ne demande pas de nier une injustice ni de renoncer à se protéger.

Vérification et explication complètes →

Se venger d'une offense, c'est se mettre au niveau de son ennemi ; la lui pardonner, c'est se mettre au dessus de lui.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 0/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème du pardon et de la dignité. Elle examine le choix de réponse après une blessure. Elle ouv…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème du pardon et de la dignité.

Elle examine le choix de réponse après une blessure.

Elle ouvre vers la justice, la réparation et la frontière nécessaire entre apaisement intérieur et protection contre de nouveaux torts.

Source, contexte et précautions

Revenge — citation de Francis Bacon, Essays, Of Revenge · 1625 · Francis Bacon · Of Revenge

Cette citation ne doit pas être attribuée à un proverbe anglais anonyme. Son origine est rétablie chez Francis Bacon dans l’essai Of Revenge, publié en 1625, où figure une maxime anglaise dont la citation française est une traduction très proche. La page consacrée à cette citation de Bacon localise le passage dans Essays, « Of Revenge », et donne la formulation anglaise opposant la vengeance, qui met à égalité avec l’ennemi, au pardon, qui place au-dessus de lui. Cette attestation individualisée et datée constitue ici la première preuve documentée. À l’inverse, L’Internaute classe la version française comme « proverbe anglais », mais sans fournir de source historique. Cette attribution collective est moins précise que le passage identifié chez Bacon. Conclusion : l’attribution à un proverbe anglais est incorrecte ; l’origine documentée est Francis Bacon, dans Of Revenge en 1625, sous la forme d’une traduction française très proche.

Pardonner ne veut pas dire excuser une violence ni renoncer à se protéger. Le proverbe ne demande pas d’accepter l’injustice : il oppose la revanche à une réponse plus libre.

Vérification et explication complètes →

Vous avez fait, mon Dieu, la vie et la clémence; Et chacun de vos pas est marqué par un don. C'est à votre regard que tout amour commence, Vous écriviez: Douleur, un ange lut: Pardon.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 60/100

Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le pardon. La citation relie la clémence divine, la douleur et l’amour. Elle ouvre vers la consol…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le pardon.

La citation relie la clémence divine, la douleur et l’amour.

Elle ouvre vers la consolation, la foi, la miséricorde et la transformation intérieure de l’épreuve.

Son centre reste l’écart entre ce qui est écrit comme douleur et ce qui peut être lu comme pardon.

Source, contexte et précautions

Les Tables tournantes de Jersey · Séance transcripts associated with Victor Hugo and his circle · Chapter XXIII, pp. 161 and 170

L’attribution de cette strophe à Victor Hugo reste incertaine. Le texte figure dans Les Tables tournantes de Jersey, issu des séances spirites du cercle de Hugo dans les années 1850, mais le contexte de composition empêche de l’attribuer simplement et intégralement à Hugo. Le transcript des Tables tournantes reproduit exactement la strophe. Le passage s’inscrit dans une suite de vers présentés comme dictés par « Shakespeare » ; juste avant le dernier quatrain, Hugo propose lui-même « Vous écriviez douleur, un ange lut pardon », formulation que la table accepte. Le document établit donc le texte tout en rendant l’auteur de l’ensemble ambigu. Le Larousse attribue la strophe à Victor Hugo et aux Tables tournantes de Jersey, tandis que Dico-Citations reprend cette attribution sans restituer l’histoire particulière de la séance. Conclusion : la formulation est retrouvée, mais l’attribution intégrale de la strophe à Victor Hugo demeure incertaine.

La citation ne dit pas que la douleur est bonne en elle-même. Elle suggère qu’un regard spirituel peut y discerner autre chose qu’une pure condamnation. Il faut éviter d’y lire une minimisation de la souffrance humaine.

Vérification et explication complètes →

Que va-t-on chercher auprès d'un confident, d'un psychiatre, sinon le pardon du mal que l'on s'est fait.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation s’inscrit dans le thème du pardon, de la culpabilité et de la connaissance de soi. Elle fait du dialogue un …Lire la suiteRéduire

La citation s’inscrit dans le thème du pardon, de la culpabilité et de la connaissance de soi.

Elle fait du dialogue un moyen de regarder en face ses propres blessures.

Elle ouvre vers le regret, la réparation et les limites de l’auto-jugement.

Son enjeu principal n’est pas de trouver un verdict, mais de rendre possible une réconciliation intérieure.

Source, contexte et précautions

1050 citations sur l'atre, proverbes, phrases et pensées · Dico-citations · Citation Albert Brie ; Le mot du silencieux, « Leurres de l'heure actuelle »

Cette citation est probablement attribuable à Albert Brie, mais sa formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source directe. Elle est rattachée à sa chronique Le mot du silencieux, notamment à la section « Leurres de l’heure actuelle ». Dico-citations reproduit exactement la phrase sous le nom d’Albert Brie et fournit cette localisation interne, sans permettre de vérifier le passage dans la publication originale. ABC-Citations reprend également la formule et la rattache à Le Mot du silencieux, dans Le Devoir. Un numéro du Devoir conservé par BAnQ, daté du 6 octobre 1975, atteste directement l’existence de la chronique « Le mot du silencieux » signée Albert Brie, sans contenir le passage recherché dans l’extrait consulté. Conclusion : l’attribution à Albert Brie reste probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La citation ne réduit pas toute souffrance à une faute personnelle. Elle évoque une part de regret ou d’auto-blessure, sans nier que l’on puisse aussi souffrir de ce que d’autres ont fait.

Vérification et explication complètes →

Comprendre, c'est pardonner.

Comprendre

Attribution probable · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 80/100

Cette attribution reste probable. Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation appartient au thème du pardon et de la compréhension d’autrui. Elle met en relation la connaissance des c…Lire la suiteRéduire

Cette citation appartient au thème du pardon et de la compréhension d’autrui.

Elle met en relation la connaissance des causes, l’empathie et le desserrement de la rancune.

Elle ouvre vers la justice, les limites nécessaires et les conditions d’une réconciliation réelle.

Son thème principal est le chemin intérieur qui peut conduire du jugement au pardon.

Source, contexte et précautions

Corinne ou l'Italie · 1807 · Livre XVIII, chapitre V

Cette citation est probablement attribuable à Madame de Staël, mais sous la forme d’une paraphrase plutôt que d’une citation littérale. Dans Corinne ou l’Italie (1807), livre XVIII, chapitre V, elle écrit : « Car tout comprendre rend très indulgent, et sentir profondément inspire une grande bonté. » Le texte intégral de Corinne ou l’Italie permet de localiser directement ce passage. La formule « Comprendre, c’est pardonner » en condense le sens en substituant l’idée de pardon à celle d’indulgence. Une enquête de Wolfson College Oxford distingue précisément le passage de Staël de la maxime littérale et relève des formulations ultérieures chez d’autres auteurs. Une reprise attribuée à Victor Cherbuliez contient notamment la formule exacte, sans suffire à établir une origine unique de celle-ci. Conclusion : l’attribution à Madame de Staël reste probable comme paraphrase documentée ; la formulation exacte publiée n’est pas attestée chez elle.

Comprendre n’oblige pas à excuser ni à renouer avec une personne qui fait du mal. Pardonner ne signifie pas oublier, renoncer à se protéger ou abandonner une demande de justice. La phrase souligne un chemin possible, pas un devoir immédiat.

Vérification et explication complètes →

L'eau ne reste pas sur les montagnes, ni la vengeance sur un grand coeur.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève des thèmes du pardon, de la vengeance et de la grandeur d’âme. Elle oppose la circulation de l’eau…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève des thèmes du pardon, de la vengeance et de la grandeur d’âme.

Elle oppose la circulation de l’eau à l’immobilité du ressentiment.

Elle ouvre sur la différence entre justice, réparation et revanche.

Son idée centrale est que la liberté intérieure commence lorsque la douleur ne commande plus seule nos actes.

Source, contexte et précautions

Proverbes chinois sur le thème vengeance · L'Internaute · entrée « L'eau ne reste pas sur la montagne... »

L’attribution de cette citation à Proverbe chinois reste incertaine. La formule circule en français sous cette étiquette, mais aucune source ancienne ni forme chinoise originale ne permet d’en établir l’origine. L’Internaute reproduit la phrase et la classe parmi les proverbes chinois. Cette reprise atteste l’usage moderne de l’attribution, sans fournir de texte source, de date ancienne ou de référence permettant de la rattacher à une tradition chinoise précise. Une seconde reprise sur Ma-Citation.com présente également la maxime comme chinoise, là encore sans référence primaire ni formulation originale. Conclusion : l’attribution à un proverbe chinois reste incertaine ; la formulation française est diffusée sous cette étiquette, mais son origine et son texte d’origine ne sont pas établis.

Le proverbe ne demande pas de nier une injustice ni de renoncer à se protéger. Laisser la vengeance ne remplace pas la nécessité de poser des limites, de demander réparation ou de rechercher la justice.

Vérification et explication complètes →

Quelle noblesse d'âme il y a à pardonner à celui à qui l'on a fait du bien et qui nous l'a rendu en mal!

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du pardon, de l’ingratitude et de la dignité. Elle examine la réponse possible lorsqu’un geste gén…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du pardon, de l’ingratitude et de la dignité.

Elle examine la réponse possible lorsqu’un geste généreux est trahi.

Elle ouvre vers les thèmes de la justice, des limites personnelles et de la liberté intérieure.

Source, contexte et précautions

Ostad Elahi — Wikiquote · 2015 · Wikiquote · Maximes de guidance, Pocket-Agora, p. 57, maxime 159

Cette citation est probablement attribuable à Ostar Elahi. Elle est rattachée à Maximes de guidance, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée directement dans une édition primaire consultée. Wikiquote en reproduit une version très proche et la situe dans l’édition Pocket-Agora de 2015, p. 57, maxime 159. Cette indication localise précisément le passage, sans constituer à elle seule une vérification directe de l’ouvrage. Un commentaire d’e-ostadelahi.fr publié en 2009 reprend exactement la phrase en la présentant comme une maxime des 100 Maximes de guidance. La bibliographie officielle confirme par ailleurs l’existence des éditions de 1995 et 2015, sans reproduire ce texte. Conclusion : l’attribution à Ostar Elahi reste probable ; la formulation exacte diffusée n’est pas directement attestée dans une source primaire consultée.

La citation ne demande pas d’accepter l’ingratitude ni de poursuivre une relation abusive. Pardonner peut coexister avec la distance, la réparation et la protection de soi.

Vérification et explication complètes →

C'est tout petit dans l'univers, le milieu où l'on oublie, où l'on change d'avis, où l'on pardonne, l'humanité, comme vous dites...

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’humanité. Elle relie petitesse cosmique, oubli, changement et pardon. Elle ouvre v…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’humanité.

Elle relie petitesse cosmique, oubli, changement et pardon.

Elle ouvre vers les thèmes de la mémoire, de la fragilité humaine, de la réconciliation et de la condition humaine.

Son centre est la valeur paradoxale d’un monde humain petit, instable, mais capable de pardon.

Source, contexte et précautions

Ondine · 1939 · Acte II, scène XI

Cette citation est bien attribuée à Jean Giraudoux. Elle apparaît dans Ondine, créée et publiée en 1939, à l’acte II, scène XI. Le texte numérisé d’Ondine reproduit directement la phrase : « C'est tout petit dans l'univers, le milieu où l'on oublie, où l'on change d'avis, où l'on pardonne, l'humanité, comme vous dites... » La page attribue l’œuvre à Jean Giraudoux et reprend les métadonnées de l’édition Grasset de 1939. Le passage est donc retrouvé dans le texte même de l’œuvre, avec une localisation précise et une formulation identique à celle publiée. Cette édition de 1939 constitue également la première attestation datée enregistrée ici. Conclusion : l’attribution à Jean Giraudoux est confirmée et la formulation publiée est attestée comme exacte dans Ondine.

La citation ne réduit pas l’humanité à une faiblesse insignifiante. Elle souligne sa petitesse cosmique tout en nommant ses gestes propres. Il ne faut pas confondre fragilité et absence de valeur.

Vérification et explication complètes →

Les enfants sont venus vous demander des roses: Il faut leur en donner. - Mais les petits ingrats détruisent toutes choses... Il faut leur pardonner.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève de l’enfance, de la générosité et du pardon. Elle relie l’éducation à la patience nécessaire devan…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève de l’enfance, de la générosité et du pardon.

Elle relie l’éducation à la patience nécessaire devant ce qui est encore immature.

Elle ouvre vers les thèmes de la transmission, de la responsabilité et de l’amour familial.

Source, contexte et précautions

Poésies inédites — « Ouvrez aux enfants » · 1860 · p. 172

Cette citation est bien attribuée à Marceline Desbordes-Valmore. Elle ouvre le poème « Ouvrez aux enfants », publié dans Poésies inédites en 1860, et correspond aux quatre premiers vers, à la ponctuation près. La reproduction de Poésies inédites donne directement, p. 172 : « Les enfants sont venus vous demander des roses, / Il faut leur en donner. — Mais les petits ingrats / détruisent toutes choses… — Il faut leur pardonner. » Cette édition de 1860 constitue la première attestation documentée ici. La Société des études Marceline Desbordes-Valmore reproduit également le poème et recense sa première édition dans Poésies inédites, Genève, Jules Fick, 1860, p. 172. Elle corrobore ainsi l’attribution et l’histoire éditoriale du texte. Conclusion : l’attribution à Marceline Desbordes-Valmore est confirmée et la formulation publiée est exactement attestée, sous réserve de légères différences de ponctuation.

La citation ne demande pas de tout laisser faire aux enfants. Pardonner n’exclut ni l’éducation, ni des limites claires, ni la réparation d’un dégât.

Vérification et explication complètes →

Je pressais M. de L... d'oublier les torts de M. de B... (qui l'avait autrefois obligé); il me répondit: "Dieu a recommandé le pardon des injures, il n'a point recommandé celui des bienfaits"

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation s’inscrit dans les thèmes de la gratitude, du pardon et de la mémoire relationnelle. Elle montre que les …Lire la suiteRéduire

Cette citation s’inscrit dans les thèmes de la gratitude, du pardon et de la mémoire relationnelle.

Elle montre que les services reçus peuvent peser sur la manière dont on évalue une offense.

Elle ouvre sur la dette morale, la loyauté, l’ingratitude et le droit de poser des limites.

Son thème principal est la tension entre le souvenir du bien et la réalité du tort.

Source, contexte et précautions

Maximes, Pensées, Caractères et Anecdotes · 1796 · Nicolas Chamfort; éd. Pierre-Louis Ginguené · « Caractères et Anecdotes », passage transcrit dans l’édition Baylis

Cette citation est bien attribuée à Nicolas de Chamfort. Sa formulation est attestée dans Maximes, Pensées, Caractères et Anecdotes, publié en 1796, dans la partie « Caractères et Anecdotes ». La reproduction de l’édition de 1796, éditée par Pierre-Louis Ginguené, contient directement l’anecdote et la formule : « Dieu a recommandé le pardon des injures, il n’a point recommandé celui des bienfaits. » Les écarts avec la version diffusée concernent seulement la ponctuation et la typographie. Une édition des Œuvres complètes de 1824 reproduit la même anecdote et confirme la continuité de la tradition textuelle. La première attestation enregistrée reste l’édition de 1796. Conclusion : l’attribution à Nicolas de Chamfort est confirmée, et la formulation publiée est attestée de manière exacte, à de légères différences typographiques près.

Un service passé ne rend pas acceptables des torts présents. La citation rappelle la gratitude, sans obliger à supporter une injustice ou à renoncer à toute limite.

Vérification et explication complètes →

Le pardon est la plus belle fleur de la victoire.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le pardon. La citation relie victoire, retenue et réconciliation. Elle ouvre vers la vengeance, l…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le pardon.

La citation relie victoire, retenue et réconciliation.

Elle ouvre vers la vengeance, la paix, l’honneur, la justice et la grandeur morale.

Elle rappelle qu’une issue heureuse ne se mesure pas seulement à celui qui gagne, mais à ce qu’il fait ensuite.

Source, contexte et précautions

Le pardon est la plus belle fleur de la victoire : origine et signification du proverbe · L'Internaute

L’attribution de cette citation au Proverbe arabe reste incertaine. Aucune forme arabe ni aucun recueil historique probant n’est identifié pour « Le pardon est la plus belle fleur de la victoire ». La première attestation relevée est un message du forum Doctissimo daté du 5 novembre 2007, où la phrase est déjà présentée comme un « proverbe arabe ». Cette occurrence prouve la circulation de cette attribution à cette date, mais non son authenticité. L’Internaute reproduit ensuite la formule exacte et la même étiquette, sans texte original arabe, recueil ancien ni référence historique permettant de rattacher la phrase à une tradition identifiable. Conclusion : l’attribution au Proverbe arabe reste incertaine, et la formulation n’a pas été retrouvée dans une source probante établissant son origine.

La phrase ne dit pas qu’il faut pardonner sans discernement. Elle souligne que la victoire perd de sa grandeur lorsqu’elle nourrit la vengeance.

Vérification et explication complètes →

Donner un verre d'eau en échange d'un verre d'eau n'est rien ; la vraie grandeur consiste à rendre le bien pour le mal.

Comprendre

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la grandeur morale. La citation rejoint le pardon, la non-violence, la générosité et le refus de …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la grandeur morale.

La citation rejoint le pardon, la non-violence, la générosité et le refus de la vengeance.

Elle ouvre une question exigeante : quelle réponse nous grandit quand le mal nous atteint ?

Elle montre que la bonté devient décisive lorsqu’elle n’est plus seulement récompense, mais choix libre.

Source, contexte et précautions

The Mind of Mahatma Gandhi · entry cites Harijan, 2 June 1946 · M. K. Gandhi; compiled by R. K. Prabhu and U. R. Rao · Section “Goodness”; p. 585 in PDF

La citation est bien rattachée à Gandhi, mais sous une forme française développée : l’idée est solidement attestée chez lui en 1946, tandis que l’image précise du « verre d’eau » n’est pas directement vérifiée. Dans The Mind of Mahatma Gandhi, une entrée attribuée à Harijan du 2 juin 1946 reproduit l’idée suivante : rendre le bien pour le bien n’est qu’un échange, alors que rendre le bien pour le mal possède une force morale supérieure. Cette formulation soutient nettement le sens de la citation. The Way to Communal Harmony reprend aussi l’énoncé « To return good for good is no virtue. The true way is to return good for evil », ce qui confirme indépendamment le noyau de la pensée, sans établir la métaphore française exacte. Conclusion : l’attribution à Gandhi est bien documentée pour le fond, mais la formulation au « verre d’eau » doit être considérée comme une variante ou une adaptation.

La citation ne demande pas d’accepter l’injustice sans limite. Elle ne supprime pas la nécessité de se protéger. Elle souligne la noblesse d’une réponse qui refuse de reproduire le mal.

Vérification et explication complètes →

Le chrétien pardonne, le couillon oublie.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du pardon et de la mémoire. Elle ouvre vers la confiance, les limites et la réparation après une faut…Lire la suiteRéduire

La citation relève du pardon et de la mémoire.

Elle ouvre vers la confiance, les limites et la réparation après une faute.

Elle pose une question délicate : comment se libérer d’une blessure sans perdre les repères qui empêchent qu’elle se répète ?

Source, contexte et précautions

Le chrétien pardonne, le — Proverbes corses · 2011-04-26 · Cultivons-nous · entrée « Un proverbe corse »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Gandhi : les sources conservées la rattachent à un proverbe corse. La formulation française exacte est attestée, mais aucune forme corse ancienne ni aucun recueil historique n’établissent ici l’ancienneté de cette tradition. La première attestation datée localisée est une page du 26 avril 2011, Le chrétien pardonne, le, qui reproduit exactement « Le chrétien pardonne, le couillon oublie » et l’identifie comme « un proverbe corse ». Cette source ne fournit toutefois pas de référence historique antérieure. Une autre compilation, Citations sur le couillon, classe également la formule exacte et une variante syntaxique parmi les proverbes corses. Cette convergence contredit l’attribution à Gandhi, tout en restant indirecte sur l’origine traditionnelle elle-même. Conclusion : l’attribution à Gandhi est incorrecte ; l’origine rétablie est celle d’un proverbe corse, dont la formulation française est attestée sans ancienneté historique précisément établie.

La phrase ne commande à personne de pardonner. Dans une relation abusive ou dangereuse, le pardon ne remplace ni la sécurité, ni les limites, ni l’aide nécessaire.

Vérification et explication complètes →

Pardonner est d'un chrétien, oublier est d'un couillon.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le pardon lucide. La citation relie la générosité morale à la mémoire des blessures. Elle ouvre v…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le pardon lucide.

La citation relie la générosité morale à la mémoire des blessures.

Elle ouvre vers la confiance, la rancune, la prudence et la reconstruction après une faute.

Dans ce thème, elle rappelle que le pardon n’efface pas l’apprentissage : il permet d’avancer sans redevenir vulnérable de la même manière.

Source, contexte et précautions

Pardonner est d'un chrétien, oublier est d'un [...] - Proverbes corses · Dico-citations

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe persan. Les occurrences conservées la présentent comme un proverbe corse, sans fournir toutefois de forme corse originale ni de recueil ancien permettant d’en établir directement l’histoire. La première occurrence datée enregistrée ici est une discussion de forum du 21 novembre 2008, où la phrase apparaît en signature, immédiatement suivie de « Proverbe corse ». Elle documente la circulation de cette attribution à cette date, et non une première origine historique. Dico-citations reproduit exactement la formule avec la même attribution, tout comme CultivonsNous en 2012. Ces sources restent indirectes et n’apportent pas de référence traditionnelle primaire. Conclusion : l’attribution au Proverbe persan est incorrecte ; l’origine rétablie est corse, tandis que la formulation n’a pas été retrouvée dans une source historique suffisamment probante.

Le proverbe ne demande pas de rester rancunier. Le contresens serait de confondre mémoire prudente et vengeance. Il rappelle seulement que pardonner n’oblige pas à redevenir aveugle.

Vérification et explication complètes →

Défaut reconnu est à moitié pardonné.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème du pardon. Elle ouvre vers l’aveu, la responsabilité, la réparation et la lucidité s…Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème du pardon.

Elle ouvre vers l’aveu, la responsabilité, la réparation et la lucidité sur soi.

Le proverbe rappelle qu’une faute cachée pèse plus lourd qu’une faute reconnue.

Il invite à commencer par nommer ce qui doit être corrigé.

Source, contexte et précautions

Défaut reconnu est à moitié pardonné : origine et signification du proverbe · L’Internaute

L’attribution de cette citation à Proverbe Québécois reste incertaine. La formule circule sous cette étiquette, mais aucune source historique ou lexicographique retenue n’en établit directement la provenance québécoise. L’Internaute reproduit exactement « Défaut reconnu est à moitié pardonné » et la classe parmi les proverbes canadiens ou québécois. La page ne fournit cependant pas de référence ancienne permettant de vérifier cette origine : elle rapporte donc l’attribution sans la démontrer. Le Centro Virtual Cervantes documente le proverbe français voisin « Faute avouée à moitié pardonnée » et ses variantes, avec une attestation littéraire de 1863. Cette parenté établit l’existence d’un modèle proverbial français ancien, mais ne permet pas de déterminer la provenance de la variante « Défaut reconnu… ». Conclusion : l’attribution québécoise reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour en établir l’origine.

La phrase ne dit pas que l’aveu efface tout. Elle parle d’un premier pas vers le pardon. Le contresens serait d’utiliser la reconnaissance comme excuse suffisante.

Vérification et explication complètes →

L'eau ne reste pas sur les montagnes, ni la vengeance dans un grand coeur.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème du pardon et de la grandeur morale. Elle oppose la circulation libératrice à la fixatio…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème du pardon et de la grandeur morale.

Elle oppose la circulation libératrice à la fixation de la vengeance.

Elle ouvre vers les thèmes de la justice, de la paix intérieure et de la réparation.

Son idée centrale est que la dignité consiste à ne pas laisser la rancune gouverner durablement le cœur.

Source, contexte et précautions

Proverbe Chinois sur Coeur, Eau et Reste · Citation-celebre.com

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe anglais. Les sources disponibles la rattachent à un proverbe chinois, sans qu’un texte chinois primaire ni une attestation historique aient été localisés. Citation Célèbre reproduit exactement « L'eau ne reste pas sur les montagnes, ni la vengeance dans un grand coeur » et l’attribue à un proverbe chinois. Cette source ne fournit toutefois aucune référence permettant de remonter à une formulation chinoise originale. Le recueil de Lise Bellavance reprend la même phrase sous l’attribution « Proverbe chinois ». Cette seconde occurrence confirme la circulation de l’attribution alternative, mais reste elle aussi indirecte. Conclusion : l’attribution au Proverbe anglais est incorrecte ; les sources disponibles rattachent la formule à un proverbe chinois, sur une base documentaire indirecte.

Ne pas se venger ne signifie pas nier une injustice ni renoncer à se protéger. Le pardon éventuel ne remplace ni la réparation ni la nécessité de poser des limites.

Vérification et explication complètes →

On pardonne un jour tous les faits de guerre. On n'oublie guère les effets de l'amour.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la mémoire amoureuse. La citation relie pardon, guerre, amour et trace intime. Elle ouvre vers de…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la mémoire amoureuse.

La citation relie pardon, guerre, amour et trace intime.

Elle ouvre vers des questions proches : pourquoi certains amours résistent-ils au temps, et quelle différence existe-t-il entre pardonner et oublier ?

Elle rappelle que l’amour agit souvent moins comme un événement que comme une empreinte durable.

Source, contexte et précautions

Paroles de Je l'aime aussi · Paroles.net · Début du texte ; crédits JRG Editions Musicales, 1990

Cette citation est bien attribuée à Jean-Jacques Goldman. Elle correspond exactement à deux vers de « Je l’aime aussi », chanson de l’album Fredericks Goldman Jones, associée à l’année 1990. La page Paroles.net consacrée à la chanson reproduit les deux vers dans cet ordre et crédite les paroles et la musique à Jean-Jacques Goldman, avec un copyright JRG Editions Musicales de 1990. Elle documente ainsi à la fois le texte diffusé et son attribution. La tablature publiée sur jjgoldman.net reprend le même passage dans le premier couplet et le replace dans la chanson de Fredericks, Goldman, Jones. Cette seconde source corrobore le contexte de l’œuvre. Conclusion : l’attribution à Jean-Jacques Goldman est confirmée, et la formulation diffusée correspond exactement au passage attesté dans « Je l’aime aussi ».

La citation ne minimise pas la gravité de la guerre. Elle souligne surtout la persistance des traces amoureuses. Le contraste sert à faire sentir la force de l’intime, non à hiérarchiser toutes les souffrances.

Vérification et explication complètes →

On n'a pas tant d'esprit quand on demande pardon que quand on offense.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème du pardon. Elle explore le moment délicat où l’esprit doit cesser de blesser pour répar…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème du pardon.

Elle explore le moment délicat où l’esprit doit cesser de blesser pour réparer.

Elle ouvre vers l’orgueil, la parole, la faute et les excuses.

Son noyau est l’usage moral ou immoral de la finesse.

Source, contexte et précautions

Littré - pardon - définition, citations, étymologie · Émile Littré · entrée « pardon » : Hamilton, Gramm. 8

Cette citation est bien attribuée à Antoine Hamilton, et sa formulation est attestée exactement, à une différence de ponctuation près. Le repère documentaire principal renvoie à « Hamilton, Gramm. 8 ». Le Littré, à l’entrée « pardon », reproduit : « On n'a pas tant d'esprit quand on demande pardon, que quand on offense » et l’attribue explicitement à Hamilton. Cette source de référence fournit ainsi le texte et un repère bibliographique précis, sans attribution concurrente signalée. En complément, Dico-Citations reproduit la même formule et la rattache aux Mémoires du chevalier de Grammont (1715). Cette seconde source est indirecte et sert surtout de corroboration, puisqu’elle ne donne pas accès au passage original lui-même. Conclusion : l’attribution à Antoine Hamilton est confirmée et la formulation publiée est attestée exactement.

La citation ne valorise pas l’offense. Elle souligne avec ironie que la méchanceté peut être plus vive que le repentir. Le trait vise l’écart moral entre briller et réparer.

Vérification et explication complètes →

Si tu gardais le souvenir des iniquités, Éternel, Seigneur, qui pourrait subsister ? Mais le pardon se trouve auprès de toi, afin qu'on te craigne.

Comprendre

Origine collective · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Cette formule relève d’une origine collective.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation appartient aux thèmes du pardon, de la foi et de la miséricorde. Elle lie la conscience de la faute à la …Lire la suiteRéduire

Cette citation appartient aux thèmes du pardon, de la foi et de la miséricorde.

Elle lie la conscience de la faute à la possibilité d’une relation restaurée.

Elle ouvre sur la justice, la réparation, l’humilité et l’espérance.

Son thème principal est le pardon comme condition de relèvement plutôt que comme oubli du mal.

Source, contexte et précautions

Louis Segond 1910 — Psaumes 130 · 1910 · Bible / Louis Segond · Psaumes 130,3-4

Cette citation relève d’une origine collective documentée dans la Bible. Elle correspond exactement à Psaumes 130,3-4 dans la traduction française Louis Segond 1910, qui constitue ici la première attestation documentée de cette formulation française. Le texte de la Louis Segond 1910 reproduit mot pour mot les deux versets : « Si tu gardais le souvenir des iniquités, Éternel, Seigneur, qui pourrait subsister? Mais le pardon se trouve auprès de toi, Afin qu’on te craigne. » Une comparaison de plusieurs traductions françaises montre des variantes de formulation pour le même passage. Elle permet de distinguer ces versions tout en rattachant précisément la citation publiée au texte Louis Segond 1910. Conclusion : l’origine biblique collective est documentée ; la formulation publiée est exactement attestée dans Psaumes 130,3-4 de la Louis Segond 1910.

Le pardon évoqué ne signifie pas que les fautes n’ont aucune conséquence. Il ne doit pas servir à minimiser le tort subi par autrui ni à éviter une réparation nécessaire.

Vérification et explication complètes →

Ce que les hommes vous pardonnent le moins, c'est le mal qu'ils ont dit de vous.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème de la parole, du conflit et du pardon. Elle met en évidence les effets durables d’un…Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème de la parole, du conflit et du pardon.

Elle met en évidence les effets durables d’un jugement blessant sur les relations.

Elle ouvre vers la responsabilité de nos mots, la culpabilité et les conditions d’une réparation.

Son thème principal est le paradoxe du ressentiment chez celui qui a causé le tort.

Source, contexte et précautions

Définitions : pardonner, être pardonné · Larousse · Citation André Maurois; De la conversation, Hachette

Cette citation est bien attribuée à André Maurois. La formulation publiée est attestée exactement sous son nom et rattachée à De la conversation, chez Hachette. La notice Larousse reproduit mot pour mot : « Ce que les hommes vous pardonnent le moins, c'est le mal qu'ils ont dit de vous. » et l’attribue à André Maurois dans De la conversation. Cette source de référence soutient directement l’attribution et la formulation. Un article du Monde de 1964, consacré notamment à La Conversation, cite une variante très proche avec « le moins vite ». Cette attestation indépendante confirme l’auteur tout en montrant qu’une légère variation éditoriale a également circulé. Conclusion : l’attribution à André Maurois est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée par une source de référence.

La citation ne signifie pas que toute critique est malveillante. Elle ne justifie pas de répondre au dénigrement par le dénigrement. Elle décrit un mécanisme possible, non une règle applicable à tous.

Vérification et explication complètes →

L’erreur est humaine, le pardon divin.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation appartient aux thèmes de l’erreur, du pardon et de la responsabilité. Elle interroge ce que l’on fait après …Lire la suiteRéduire

La citation appartient aux thèmes de l’erreur, du pardon et de la responsabilité.

Elle interroge ce que l’on fait après une faute, entre jugement, réparation et réconciliation.

Elle ouvre vers l’indulgence, la justice et les limites du pardon.

Le thème central est la tension entre l’imperfection humaine et l’effort moral de dépasser le reproche.

Source, contexte et précautions

An Essay on Criticism · 1711 · Alexander Pope · Part II, vers contenant « To err is human, to forgive, divine »

Cette citation est bien attribuée à Alexandre Pope, c’est-à-dire Alexander Pope. La formule française traduit le vers « To err is human, to forgive, divine », publié en 1711 dans An Essay on Criticism. Le texte de An Essay on Criticism reproduit directement ce vers dans la deuxième partie de l’œuvre. Il établit l’auteur, l’œuvre et la formulation originale anglaise dont procède la version française. La Poetry Foundation identifie elle aussi cette formule parmi les vers célèbres d’An Essay on Criticism, ce qui corrobore son attribution à Alexander Pope et son contexte littéraire. Conclusion : l’attribution à Alexander Pope est confirmée ; « L’erreur est humaine, le pardon divin » est une traduction attestée du vers anglais publié en 1711.

La phrase ne dit pas que toute faute doit être effacée sans conséquence. Pardonner ne dispense ni de reconnaître le tort ni de protéger ceux qui ont été blessés.

Vérification et explication complètes →

Seules errances d'amour sont dignes de pardon.

Comprendre

Origine collective · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de l’amour et du pardon. Elle relie le sentiment à l’erreur, à la vulnérabilité et au jugeme…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de l’amour et du pardon. Elle relie le sentiment à l’erreur, à la vulnérabilité et au jugement moral. Elle ouvre sur la responsabilité dans les relations affectives. L’image de l’errance rappelle que l’amour ne suit pas toujours une voie droite.

Source, contexte et précautions

Romance del conde Claros de Montalbán · Tradition du Romancero viejo · vers 235-239

Cette formule relève d’une origine proverbiale ou traditionnelle plutôt que d’une création propre à Miguel de Cervantès. La version française traduit l’espagnol « Que los yerros por amores / dignos son de perdonar », attesté dans le Romance del conde Claros de Montalbán. La Biblioteca Virtual Miguel de Cervantes reproduit directement ces vers dans le Romancero viejo, aux vers 235-239. Cette attestation documente l’origine collective de la formule et son antériorité par rapport à son emploi par Cervantès. Une édition numérique de La entretenida montre que Cervantès reprend ensuite la même idée dans sa comédie. Diego Catalán rattache également ces vers au Romance del conde Claros et souligne leur diffusion ultérieure. Conclusion : l’origine de la formule est collective et documentée ; la citation française en est une traduction attestée, même si Cervantès l’a lui-même reprise.

L’amour n’efface pas toute responsabilité. La citation n’autorise ni la blessure volontaire ni l’excuse systématique.

Vérification et explication complètes →

Ce qui demeure le plus difficile à pardonner, c'est la charité qu'on a reçue.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève de la générosité, de la dignité et de la gratitude. Elle montre que le don peut créer une relation…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève de la générosité, de la dignité et de la gratitude.

Elle montre que le don peut créer une relation inégale lorsqu’il est vécu comme une dette.

Elle ouvre vers les thèmes de l’autonomie, du respect et de la solidarité juste.

Source, contexte et précautions

Citations de José Artur · Dico-Citations · Entrée « Ce qui demeure le plus difficile à pardonner… »

L’attribution de cette citation à José Artur reste incertaine. La formule circule sous son nom, mais aucune œuvre, date de publication ni localisation primaire suffisamment probante n’est établie. Dico-Citations reproduit exactement la phrase et l’attribue à José Artur, sans toutefois indiquer de titre d’œuvre, de date ni de référence permettant d’en vérifier directement l’origine. Modèle-Lettre-Gratuit reprend la même formulation et mentionne une pièce intitulée La Maison des Cœurs blessés, mais sans référence bibliographique vérifiable. Cette piste reste donc insuffisante pour établir l’origine du propos, et aucune attribution concurrente sérieuse n’est documentée. Conclusion : l’attribution à José Artur reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.

La citation ne condamne pas l’aide aux personnes en difficulté. Elle met en garde contre une aide qui rappelle sans cesse au bénéficiaire sa position de faiblesse.

Vérification et explication complètes →

Les mamans ça pardonne toujours, c’est venu au monde pour ça.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation s’inscrit dans le thème de l’amour familial et du pardon. Elle pose aussi la question de ce qu’un enfant …Lire la suiteRéduire

Cette citation s’inscrit dans le thème de l’amour familial et du pardon.

Elle pose aussi la question de ce qu’un enfant doit à la patience reçue.

Au-delà de la mère, elle fait réfléchir aux liens capables de survivre aux déceptions.

Source, contexte et précautions

La maman crie d'abord... puis elle pleure, puis elle sanglote... · Louise Bernard (1843), acte II, scène V

Cette phrase sur le pardon maternel est rattachée à Louise Bernard, drame de 1843, sous le nom d’Alexandre Dumas père. La notice de Dicocitations la reproduit au sein d’un passage plus long et la situe à l’acte II, scène V. Ce repérage fournit une piste précise, mais demeure indirect : aucun passage d’une édition probante de la pièce n’est reproduit dans les éléments réunis. La notice bibliographique de la Bibliothèque nationale de France confirme l’existence de Louise Bernard, son attribution à Alexandre Dumas (1802-1870) et sa date de 1843. Elle permet d’identifier l’œuvre et de distinguer l’auteur de son fils, sans attester à elle seule les mots de la citation. La date de la pièce ne vaut donc pas encore première attestation directement vérifiée de cette réplique. Conclusion : l’attribution à Alexandre Dumas est probable. La localisation proposée dans Louise Bernard, acte II, scène V, est précise, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour la confirmer.

La phrase ne doit pas faire croire que toutes les mères pardonnent tout, ni qu’elles doivent le faire. Elle décrit un idéal affectif, non une obligation imposée aux femmes.

Vérification et explication complètes →

R. me demande ce que j'ai contre lui. Je ne peux lui pardonner les confidences que je lui ai faites.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation rejoint le thème de la confidence et de l’intimité. Elle ouvre vers la pudeur, la honte, la rancune et les l…Lire la suiteRéduire

La citation rejoint le thème de la confidence et de l’intimité.

Elle ouvre vers la pudeur, la honte, la rancune et les liens où l’on se montre trop.

Elle interroge la part de soi que l’on supporte mal de voir connue.

Son centre reste le trouble né de la parole intime.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire de français Larousse — confidence · Larousse · Rubrique « Citations avec confidence »

Cette citation est bien attribuée à Marcel Jouhandeau, avec une formulation attestée exactement. Elle est rattachée à Algèbre des valeurs morales, ouvrage publié chez Gallimard en 1935. Le dictionnaire Larousse reproduit mot pour mot : « R. me demande ce que j'ai contre lui. Je ne peux lui pardonner les confidences que je lui ai faites. » Sa notice attribue la phrase à Marcel Jouhandeau et la situe dans Algèbre des valeurs morales. Le catalogue de la Bibliothèque du diocèse de Moulins confirme Marcel Jouhandeau comme auteur de l’ouvrage et indique une première édition chez Gallimard en 1935. Cette notice corrobore les métadonnées de l’œuvre, sans attester elle-même la présence de la citation. Conclusion : l’attribution à Marcel Jouhandeau est confirmée et la formulation publiée est attestée exactement dans une source de référence.

La phrase ne prouve pas que R. ait trahi un secret. Le malaise vient surtout du locuteur et de ce qu’il a livré. Le contresens serait d’accuser l’autre sans lire l’aveu implicite.

Vérification et explication complètes →

Avec l'âge, j'en suis arrivé à penser que la seule façon de se faire pardonner ses privilèges était de ne pas s'en servir.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème des privilèges. Elle interroge la responsabilité de celui qui dispose d’un avantage dan…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème des privilèges.

Elle interroge la responsabilité de celui qui dispose d’un avantage dans un monde inégal.

Elle ouvre vers les questions de mérite, de justice, de retenue et de pouvoir social.

Son intérêt tient à sa nuance : il ne suffit pas d’avoir conscience d’un privilège, il faut encore décider ce qu’on en fait.

Source, contexte et précautions

790 citations sur donner que, proverbes, phrases et pensées · Dico-citations · Philippe Bouvard, Bouvard de A à Z (2014)

Cette citation est probablement attribuable à Philippe Bouvard, mais son origine exacte dans une œuvre de l’auteur n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante. La plus ancienne occurrence documentée ici date de juin 1997. Dans Mots de Tête, n°123, p. 14, la phrase est reproduite exactement et attribuée à « P. Bouvard ». Cette occurrence établit sa circulation sous ce nom à cette date, sans indiquer l’œuvre source. Dico-citations reprend la formule et la rattache plus tard à Bouvard de A à Z (2014), sans fournir de passage directement vérifiable. ABC-Citations donne également l’attribution à Philippe Bouvard, sans référence d’œuvre supplémentaire. Conclusion : l’attribution à Philippe Bouvard reste probable ; la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source d’origine probante.

La citation ne prétend pas que le privilège disparaît parce qu’on ne l’utilise pas. Le contresens serait d’y voir une absolution complète. Elle parle d’une retenue personnelle, non d’une réparation sociale totale.

Vérification et explication complètes →

On se réconcilie avec un ennemi qui nous est inférieur pour les qualités du coeur ou de l'esprit; on ne pardonne jamais à celui qui nous surpasse par l'âme et le génie.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation appartient au thème de la jalousie et de la rivalité. Elle relie le pardon à l’image que chacun défend de lu…Lire la suiteRéduire

La citation appartient au thème de la jalousie et de la rivalité.

Elle relie le pardon à l’image que chacun défend de lui-même.

Elle ouvre vers l’orgueil, l’admiration, la reconnaissance du mérite et les conflits nés de la comparaison.

Elle rappelle que la relation à autrui devient plus juste lorsque la valeur de l’autre n’est plus vécue comme une menace.

Source, contexte et précautions

Œuvres Complètes de M. Le Vicomte de Chateaubriand, éd. Pourrat, tome 18 · 1836 · François-René de Chateaubriand · Page image 319, Wikisource

Cette citation est bien attribuée à François René Chateaubriand. Elle figure dans le tome 18 de ses Œuvres complètes, dans l’édition Pourrat publiée en 1836, avec l’orthographe ancienne « ame » au lieu de « âme ». Une reproduction validée de la page de l’édition de 1836 donne directement le passage : « On se réconcilie avec un ennemi qui nous est inférieur pour les qualités du cœur ou de l’esprit ; on ne pardonne jamais à celui qui nous surpasse par l’ame et le génie. » Cette édition fournit la première attestation documentée enregistrée. Une édition numérique des Pensées, réflexions et maximes reprend le même texte et corrobore l’attribution. La différence visible tient uniquement à la modernisation orthographique d’« ame » en « âme ». Conclusion : l’attribution à Chateaubriand est confirmée et la formulation diffusée est exacte, à cette modernisation orthographique près.

La formule généralise une réaction humaine ; elle ne prouve pas que toute admiration se transforme en haine. Elle ne justifie pas non plus le mépris envers ceux que l’on juge « inférieurs ».

Vérification et explication complètes →

Pardonner au méchant, c'est frapper l'innocent.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la justice du pardon. La citation relie clémence, responsabilité, protection et victime innocente…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la justice du pardon.

La citation relie clémence, responsabilité, protection et victime innocente.

Elle ouvre vers l’impunité, la réparation, la limite et le discernement moral.

En opposant le pardon au méchant et le coup porté à l’innocent, elle rappelle que la bonté doit rester liée à la justice.

Source, contexte et précautions

Võõrsõnade leksikon · 2012 (état du dictionnaire) · Eesti Keele Instituut · entrée « bonis nocet, quisquis pepercerit malis »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Latin. Une source de référence rattache la maxime latine correspondante à Publilius Syrus, dont la phrase française constitue une traduction libre. Le Võõrsõnade leksikon de l’Eesti Keele Instituut donne « Bonis nocet, quisquis pepercerit malis » et l’attribue à Publilius Syrus. Le sens est bien celui d’un dommage causé aux bons lorsqu’on épargne les méchants. Le corpus Musisque Deoque conserve dans l’appendice des Sententiae une variante proche, « Bonis necesse est noceat, qui parcit malis ». Une attribution moderne à l’italien existe aussi pour la forme française, mais elle est indirecte et non sourcée. Conclusion : l’attribution générique à un proverbe latin est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Publilius Syrus, par traduction d’une maxime latine.

La citation ne condamne pas tout pardon. Elle vise le pardon qui oublie la victime ou laisse le mal recommencer. Le contresens serait d’en faire une défense de la vengeance.

Vérification et explication complètes →

Un coeur ne peut jamais outrager quand il aime et ce que fait l'amour, il l'excuse lui-même.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’amour. La citation relie sentiment, intention et pardon. Elle ouvre vers la faute, la sincérité…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’amour.

La citation relie sentiment, intention et pardon.

Elle ouvre vers la faute, la sincérité, l’indulgence et les limites du pardon amoureux.

Son intérêt tient à cette question délicate : jusqu’où l’amour peut-il atténuer ce qu’il fait subir ?

Source, contexte et précautions

Dom Garcie de Navarre — édition Louandre, 1910 · 1910 · Acte III, scène I

Cette citation est bien attribuée à Molière, et la formulation publiée est attestée telle quelle dans Dom Garcie de Navarre. Elle apparaît à l’acte III, scène I, dans une réplique de Dom Garcie : « Un cœur ne peut jamais outrager quand il aime ; Et ce que fait l'amour, il l'excuse lui-même. » L’édition Louandre de 1910 reproduit directement ces deux vers dans la scène concernée. Cette source permet de rattacher précisément la citation à l’œuvre, au personnage et à sa formulation. Une autre édition numérisée des œuvres de Molière donne le même passage à l’acte III, scène I. Les deux éditions concordent sur le texte et son attribution dramatique. Conclusion : l’attribution à Molière est confirmée et la formulation publiée correspond exactement au passage attesté dans Dom Garcie de Navarre.

La citation ne justifie pas toute blessure au nom de l’amour. Aimer n’autorise pas à humilier, dominer ou faire souffrir. Elle parle d’intention et d’excuse, non d’impunité.

Vérification et explication complètes →

Mais si l’on ne peut pardonner, cela ne vaut pas la peine de vaincre.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème du pardon, de la victoire et de la réconciliation. Elle met en cause une conception de la ré…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème du pardon, de la victoire et de la réconciliation.

Elle met en cause une conception de la réussite fondée sur la seule défaite de l’autre.

Elle ouvre vers la justice, le deuil du conflit et les conditions d’une paix durable.

Son idée centrale est que l’issue d’un affrontement ne vaut pleinement que si elle laisse une possibilité de sortir de la haine.

Source, contexte et précautions

Quatrevingt-treize · 1874 · Passage du dialogue entre Gauvain et Cimourdain

Victor Hugo a bien écrit « Mais si l’on ne peut pardonner, cela ne vaut pas la peine de vaincre » dans Quatrevingt-treize, publié en 1874 ; l’attribution et la formulation sont directement vérifiées. Une numérisation d’une édition de 1874 contient la phrase exacte dans le dialogue entre Gauvain et Cimourdain. Elle fournit un témoin contemporain de la publication du roman. Une édition numérisée des Œuvres complètes reproduit également la formule et son contexte immédiat. Dico-Citations la localise lui aussi dans Quatrevingt-treize en 1874, comme simple corroboration secondaire. Conclusion : la citation est directement attestée dans Quatrevingt-treize dès une édition de 1874 ; son attribution à Victor Hugo est solidement et directement établie.

La citation ne demande pas aux victimes de pardonner ni de se réconcilier à tout prix. Elle ne doit jamais servir à effacer la responsabilité, la justice ou le besoin de protection.

Vérification et explication complètes →

Rien n'est peut-être plus égoïste que le pardon.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème du pardon, de l’égoïsme et des relations humaines. Elle refuse de réduire un geste moral à u…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème du pardon, de l’égoïsme et des relations humaines.

Elle refuse de réduire un geste moral à une intention unique.

Elle ouvre vers la culpabilité, la réconciliation et le pouvoir symbolique de celui qui accorde le pardon.

Son intérêt tient au doute qu’elle maintient au cœur d’un acte réputé désintéressé.

Source, contexte et précautions

Définitions : pardon - Dictionnaire de français Larousse · Larousse · Citation André Chamson

André Chamson est très solidement associé à cette phrase, attribuée à On ne voit pas les cœurs, publié chez Gallimard en 1952 ; l’attribution est bien documentée, sans vérification directe du passage dans l’édition. Le dictionnaire Larousse reproduit exactement « Rien n'est peut-être plus égoïste que le pardon », l’attribue à André Chamson et la rattache explicitement à On ne voit pas les cœurs. Cette notice de référence constitue la preuve textuelle principale disponible ici. La notice Persée confirme l’existence de l’édition Gallimard de 1952. Le Catalogue collectif de France documente aussi des manuscrits et tapuscrits de 1948, lorsque la pièce circulait sous le titre Désordres, mais ne localise pas cette citation. Conclusion : l’attribution à André Chamson et à On ne voit pas les cœurs est fortement étayée, mais reste indirectement vérifiée faute de consultation du texte primaire.

La phrase ne dit pas que tout pardon est mauvais. Elle invite à regarder ce que celui qui pardonne cherche aussi pour lui-même.

Vérification et explication complètes →

La haine excite les querelles, mais l'amour couvre toutes les fautes.

Comprendre

Vérification en cours

L’attribution à cet auteur reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’amour pacificateur. La citation relie haine, querelle, faute et pardon. Elle ouvre vers la réco…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’amour pacificateur.

La citation relie haine, querelle, faute et pardon.

Elle ouvre vers la réconciliation, la justice, la miséricorde et la maîtrise de la rancune.

Elle rappelle que la paix dépend souvent de la manière dont on répond à la faute.

Source, contexte et précautions

Proverbes 10:12 - Comparer toutes les versions · YouVersion · Proverbes 10:12

La phrase ne demande pas de cacher l’injustice. Elle ne justifie pas l’impunité. Elle oppose surtout la rancune qui envenime à l’amour qui cherche la paix.

Vérification et explication complètes →

Si Dieu ne pardonnait pas, son paradis resterait vide.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le pardon. Le proverbe relie la faute, le jugement et la miséricorde dans une image très nette. I…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le pardon.

Le proverbe relie la faute, le jugement et la miséricorde dans une image très nette.

Il ouvre vers la responsabilité, la réparation, la clémence et la limite de la sévérité.

Il rappelle que vivre ensemble suppose de ne pas réduire chacun à ses erreurs.

Source, contexte et précautions

La vie arabe et la société musulmane · 1869 · Eugène Daumas · Section « Phrases utiles et usuelles », p. 337

Cette formule relève d’une origine proverbiale collective bien documentée, correspondant à Proverbe arabe. Une première attestation est signalée en 1869 dans La vie arabe et la société musulmane d’Eugène Daumas, dans la section « Phrases utiles et usuelles », p. 337. Le fac-similé de l’ouvrage donne la formule dialectale « Ida Rebbi ma-ismahh, Djennetou ma-tebka ghér khaliya » et, en regard, la traduction française « Si Dieu ne pardonnait pas, Son paradis resterait vide ». Cette source constitue l’attestation principale conservée pour la formule publiée. Le contexte est arabe algérien et aucun auteur individuel n’est proposé par la source. La version française diffusée doit donc être comprise comme une traduction attestée d’un proverbe collectif, et non comme une citation littéraire personnelle. Conclusion : l’origine proverbiale arabe est documentée, et la formulation française publiée correspond à une traduction attestée du texte relevé en 1869.

Le proverbe ne dit pas que les fautes sont sans importance. Il rappelle que le pardon corrige la dureté d’un jugement absolu.

Vérification et explication complètes →

Mieux vaut passer la nuit dans l'irritation de l'offense que dans le repentir de la vengeance.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation appartient au thème du pardon, de la justice et de la maîtrise de soi. Elle oppose la réaction immédiate au …Lire la suiteRéduire

La citation appartient au thème du pardon, de la justice et de la maîtrise de soi.

Elle oppose la réaction immédiate au temps nécessaire pour choisir une réponse juste.

Elle ouvre vers la réparation, la médiation et la distinction entre vengeance et protection.

Le cœur du texte est une question de conséquences : quelle douleur voulons-nous ajouter à celle qui existe déjà ?

Source, contexte et précautions

Citations — Proverbe targui

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe espagnol. Les sources conservées la rattachent plutôt à la tradition touarègue, dite aussi targuie, sans qu’une attestation proverbiale historique ait été identifiée. Mneseek reproduit exactement la formulation française et l’attribue à un proverbe targui. Cette page documente cette attribution moderne, mais ne fournit aucune référence historique permettant d’en vérifier l’ancienneté. La langue française reprend la même phrase et l’attribue à un proverbe touareg. Cette convergence contredit l’étiquette espagnole publiée, tout en restant indirecte quant à l’origine de la formule. Conclusion : l’attribution espagnole est incorrecte ; l’origine touarègue ou targuie est l’attribution alternative documentée, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans une source historique suffisamment probante.

La formule ne demande pas de tolérer les abus ni de renoncer à toute justice. Elle met en garde contre la vengeance impulsive, pas contre la protection de soi ou le recours à des voies justes.

Vérification et explication complètes →

Pardon ne guérit pas la bosse.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la réparation. La citation relie pardon, blessure et conséquence. Elle ouvre vers les questions d…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la réparation.

La citation relie pardon, blessure et conséquence.

Elle ouvre vers les questions de responsabilité, de réconciliation et de mémoire du tort subi.

Son point central est net : le pardon apaise, mais il ne remplace pas toujours le soin nécessaire.

Source, contexte et précautions

Gombo Zhèbes: Little Dictionary of Creole Proverbs · 1885 · Lafcadio Hearn · proverbe 230

Cette citation ne doit pas être attribuée à un proverbe guadeloupéen. Une attestation de 1885 la rattache explicitement à la Martinique, sous une forme créole accompagnée de sa traduction française. Dans Gombo Zhèbes de Lafcadio Hearn, le proverbe 230 donne « Padon pas ka guéri bosse. » puis « Pardon ne guérit pas la bosse », avec l’indication [Martinique]. Cette mention de provenance constitue une contradiction directe avec l’étiquette guadeloupéenne actuelle. Un fac-similé numérique du même ouvrage, à la p. 28, reproduit le même passage, la même traduction et la même indication géographique. Il corrobore donc précisément l’attestation de 1885. Conclusion : l’attribution guadeloupéenne est incorrecte ; l’origine documentée doit être rétablie comme proverbe martiniquais, avec traduction française attestée dès 1885.

Le proverbe ne nie pas la valeur du pardon. Il refuse seulement de le confondre avec une réparation complète. La bonne lecture garde ensemble l’excuse, la trace et la responsabilité.

Vérification et explication complètes →

Faire erreur c'est humain. Pardonner c'est divin.

Comprendre

Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème du pardon et de la faute. Elle confronte la fragilité humaine à la possibilité d’une ré…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème du pardon et de la faute. Elle confronte la fragilité humaine à la possibilité d’une réponse plus généreuse. Elle ouvre sur la réparation, la miséricorde et les limites nécessaires. Son oppositon entre humain et divin donne au pardon une valeur d’élévation.

Source, contexte et précautions

An Essay on Criticism · 1711 · Alexander Pope · Part II, « To err is human; to forgive, divine »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Anonyme : son origine documentée est Alexander Pope. La formule française traduit « To err is human; to forgive, divine », publié en 1711 dans An Essay on Criticism. La Poetry Foundation reproduit directement le passage du poème où figure cette formulation, ce qui établit l’auteur, l’œuvre et le texte anglais source. La traduction française conserve fidèlement le sens du vers de Pope. American Literature rattache également la formule à An Essay on Criticism de 1711 et en reproduit le texte. Une mise au point sur son origine rappelle de son côté que la formule moderne vient de Pope et non d’une source anonyme. Conclusion : l’attribution à « Anonyme » est incorrecte ; l’origine est rétablie à Alexander Pope, et la formulation française est une traduction attestée de son vers de 1711.

Pardonner ne signifie pas oublier ni accepter une nouvelle faute. La clémence peut coexister avec des limites nettes.

Vérification et explication complètes →

Il était si aimable qu'on ne pouvait s'empêcher de lui pardonner le mal qu'on lui faisait.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève de la bonté, du pardon et de la culpabilité. Elle montre comment une attitude aimable peut modifie…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève de la bonté, du pardon et de la culpabilité.

Elle montre comment une attitude aimable peut modifier la perception d’une faute.

Elle ouvre vers les thèmes du remords, de la dignité et de la force non violente.

Source, contexte et précautions

Dico-citations — citations sur le mal · Dico-citations · Entrée Gilbert Cesbron, indiquée « Sans référence »

L’attribution de cette citation à Gilbert Cesbron reste incertaine. Aucune œuvre, date ni occurrence primaire ne permet ici de rattacher avec assurance cette formulation à l’auteur. Dico-citations reproduit exactement la phrase sous le nom de Gilbert Cesbron, mais l’entrée est explicitement indiquée « Sans référence ». La source atteste donc la circulation de l’attribution, non son origine textuelle. L’Internaute reprend la même formulation et la même attribution, sans préciser d’œuvre, de date ou de passage. Cette répétition apporte une corroboration de diffusion, mais pas une preuve indépendante de l’auteur. Conclusion : l’attribution à Gilbert Cesbron reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante permettant d’en établir l’origine.

La phrase ne conseille pas de supporter les mauvais traitements pour susciter le remords. Elle décrit une ironie morale, non une règle de conduite face à la violence.

Vérification et explication complètes →

La véritable indulgence consiste à comprendre et à pardonner les fautes qu'on ne serait pas capable de commettre.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation appartient au thème de l’indulgence, du pardon et du jugement moral. Elle met en cause la facilité avec laqu…Lire la suiteRéduire

La citation appartient au thème de l’indulgence, du pardon et du jugement moral.

Elle met en cause la facilité avec laquelle nous accordons notre compréhension à ce qui nous ressemble.

Elle ouvre vers l’empathie, la responsabilité et les limites de la tolérance.

Son idée directrice est que la compassion se révèle au contact de la différence, non dans l’accord spontané.

Source, contexte et précautions

Philosophie prose - Les citations de Victor Hugo · Mon-poeme.fr · Entrée « La véritable indulgence… »

Cette citation est probablement attribuable à Victor Hugo, mais la formulation n’a pas été retrouvée directement dans une édition ou un manuscrit. Elle circule sous son nom avec un rattachement aux Proses philosophiques. Une page de citations consacrée à Hugo reproduit exactement la phrase et la rattache à « Philosophie prose », en mentionnant l’édition Robert Laffont de 1985. Cette référence soutient l’attribution, mais sans page précise ni reproduction du passage source. La notice de la BnF sur Océan ; Tas de pierres confirme l’existence de textes de Hugo publiés d’après ses papiers, sans établir la présence de cette citation. Une étude sur les Proses philosophiques décrit par ailleurs le regroupement éditorial de fragments hugoliens chez Laffont, là encore sans reproduire la formule. Conclusion : l’attribution à Victor Hugo reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.

Comprendre une faute ne revient pas à l’excuser ni à la rendre sans conséquence. La citation demande de suspendre la condamnation hâtive, non d’abandonner toute exigence de justice.

Vérification et explication complètes →

L'amour pardonne tout, il croit tout, il espère tout, il supporte tout.

Comprendre

Origine collective · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Cette formule relève d’une origine collective.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de l’amour fidèle et de l’espérance. Elle interroge ce qui permet à un lien de tenir lorsque…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de l’amour fidèle et de l’espérance. Elle interroge ce qui permet à un lien de tenir lorsque les circonstances le mettent à l’épreuve. Elle ouvre aussi un débat nécessaire sur la frontière entre persévérance généreuse et renoncement dangereux à soi-même.

Source, contexte et précautions

1 Corinthiens 13:7 — Segond 21 · 2007 · Bible, traduction Segond 21 · 1 Corinthiens 13:7

Cette formule relève d’une origine collective documentée : elle correspond à 1 Corinthiens 13:7 dans la Bible. La formulation publiée est une variante qui explicite le sujet du verset. La traduction Segond 21 donne directement : « il pardonne tout, il croit tout, il espère tout, il supporte tout ». La citation publiée ajoute « L’amour » en tête afin de remplacer le pronom par son antécédent, sans modifier le sens du passage. Le contexte de 1 Corinthiens 13 confirme cette lecture : « L’amour » est introduit au verset 4 et demeure le sujet des propositions qui suivent. Cette source éclaire donc la variation de formulation plutôt qu’une différence d’origine. Conclusion : l’origine biblique collective est documentée ; la formulation publiée est une variante attestée de 1 Corinthiens 13:7.

La citation ne justifie ni la violence ni l’acceptation de l’inacceptable. Pardonner, croire et supporter ne dispensent jamais de poser des limites protectrices.

Vérification et explication complètes →

Quand tes vêtements sont sales, tu les laves, mais tu ne les brûlent pas.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation appartient au thème du pardon, de la réparation et de la juste mesure. Elle pose la question de la réponse d…Lire la suiteRéduire

La citation appartient au thème du pardon, de la réparation et de la juste mesure.

Elle pose la question de la réponse donnée à une erreur : faut-il punir, corriger ou reconstruire ?

Elle rejoint les réflexions sur la patience dans les relations et sur la responsabilité dans les institutions.

Son principe central reste concret : choisir le remède qui soigne sans détruire davantage.

Source, contexte et précautions

Guide Ecofrugal · 2018 · section « Vêtements »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbes orientaux. Les sources conservées la présentent plutôt comme un proverbe ashanti, sans qu’une source historique ou linguistique primaire ait été identifiée. Le Guide Ecofrugal 2018, dans sa section « Vêtements », reproduit la formulation française et l’attribue explicitement à un proverbe ashanti. Il s’agit toutefois d’un témoignage indirect, qui ne documente ni une forme originale ni une attestation ancienne de la tradition. Cultivons-nous classe également cette formule parmi les proverbes ashanti. Cette convergence renforce l’attribution alternative, tout en restant insuffisante pour établir historiquement son ancienneté ou sa transmission. Conclusion : l’attribution aux « proverbes orientaux » est incorrecte ; l’origine ashanti est l’attribution alternative documentée, mais elle repose ici sur des sources indirectes.

Le proverbe ne demande pas de conserver ce qui est réellement dangereux ou irrémédiablement détruit. Il vise les torts réparables, pour lesquels une réponse proportionnée reste possible.

Vérification et explication complètes →