En clair
Le pardon est présenté comme une réponse plus forte que la vengeance.
Cette attribution reste probable.
Sources et niveau de preuve · 75/100
Niveau de Preuve 75/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.
Cette citation est probablement attribuable à Tomas Borge. Les sources la rattachent à Tomás Borge dans le contexte de la victoire sandiniste au Nicaragua et de l’abolition de la peine de mort, mais aucune transcription primaire de la déclaration n’est directement consultée ici.
Une première attestation documentée se trouve dans Le Monde diplomatique en avril 1983 : Charles Antoine y reproduit exactement « Notre vengeance sera le pardon » et l’attribue à Borge. Cette source contemporaine soutient fortement l’attribution, sans donner le discours original.
L’étude historique de Gilles Bataillon cite en espagnol « nuestra venganza será el perdón » comme déclaration du nouveau ministre de l’Intérieur. El País rapporte également que Borge prononça cette formule après avoir libéré ses geôliers.
Conclusion : l’attribution à Tomás Borge reste probable ; la formulation est bien rapportée par plusieurs sources secondaires concordantes, mais n’a pas été retrouvée dans une source primaire probante.
La formule ne demande pas d’oublier une injustice ni de renoncer à se protéger.
Pardonner ne remplace pas la vérité, la réparation ou la justice.