Les meilleurs proverbes persans
Proverbes et dictons issus de la tradition persan.
Le malheur de celui qui maltraite tout le monde, est de ne pas trouver un ami dans sa misère.
On ne peut pas peigner un diable qui n'a pas de cheveux.
Chaque chevalier parle de ses armes.
Le ver est pour l'oiseau matinal.
Il y a loin de la réforme à la renaissance.
Le sage s'interroge sur lui-même, l'homme vulgaire interroge les autres.
Regarde avant de sauter.
Pardonner est d'un chrétien, oublier est d'un couillon.
Quand Dieu donne le mal, il donne aussi le remède.
Quand la faim croît, l'orgueil décroît.
L'épée use le fourreau.
Ce que je ne sais pas ne m'irrite pas.
Le travail du dimanche n'enrichit pas.
La crainte du gendarme est le commencement de la sagesse.
Les bons livres font les bons clercs.
N'appelle pas le chat pour mettre d'accord deux oiseaux qui se battent.
Vieille amitié ne craint pas la rouille.
Le juste doit imiter le bois de santal : il parfume la hache qui le frappe.
Tu feras la louange de ton cheval demain ; de ton fils, quand il aura de la barbe ; de ta fille, quand elle sera mariée ; et de toi-même jamais.
Aucun arbre n'a donné des fruits sans avoir eu d'abord des fleurs.
Il pousse plus de choses dans un jardin qu'on en a semé.
Dans la prospérité, on a besoin d'un père ; dans l'adversité, d'une mère.
Servir les vieillards est un devoir, servir ses égaux est une politesse, servir les jeunes est une humiliation.
Mieux vaut vivre enchaîné près de celui que l'on aime, que libre au milieu des jardins près de celui que l'on hait.
Deux choses seules sont capables de remplir les yeux d'un avare, la sobriété ou la terre qu'on jette sur lui après sa mort.
La langue du sage est derrière son coeur, et le coeur de l'insensé derrière sa langue.
La parole est la rumination de l'homme, s'il ne parle pas, il se morfond.