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376 citations · Page 6 sur 10

Le mariage est un contrat social souvent incompatible avec le grand amour.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation appartient aux thèmes de l’amour, du mariage et de la liberté. Elle met en tension le désir individuel et…Lire la suiteRéduire

Cette citation appartient aux thèmes de l’amour, du mariage et de la liberté.

Elle met en tension le désir individuel et les formes sociales qui encadrent le couple.

Elle ouvre sur la fidélité, la durée, les responsabilités, l’indépendance et les attentes romantiques.

Son thème principal est la difficulté de concilier passion et institution.

Source, contexte et précautions

Tahar Ben Jelloun - L’Auberge des pauvres, notes de lecture · 14 novembre 2006 · Le Professeur de Français · p. 105 indiquée dans les notes

Cette citation est probablement attribuable à Tahar Ben Jelloun, mais la formulation n’a pas été retrouvée directement dans une reproduction de son ouvrage. Elle est rattachée à L’Auberge des pauvres, roman publié au Seuil en 2000. Des notes de lecture de 2006 reproduisent la phrase dans un extrait plus long et indiquent la page 105 de L’Auberge des pauvres. Cette indication soutient l’attribution, mais reste indirecte puisque la page du livre n’est pas montrée. La notice Google Livres confirme l’existence du roman de Tahar Ben Jelloun, son titre, son éditeur et l’édition de 2000. Elle confirme donc la référence bibliographique, non la présence du passage. Conclusion : l’attribution à Tahar Ben Jelloun reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.

La citation ne prouve pas que le mariage empêche nécessairement l’amour profond. Elle exprime une tension possible, non une règle universelle sur les couples.

Vérification et explication complètes →

L'intellectuel est quelqu'un qui se mêle de ce qui ne le regarde pas.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation s’inscrit dans le thème de l’engagement et de la responsabilité intellectuelle. Elle interroge la frontiè…Lire la suiteRéduire

Cette citation s’inscrit dans le thème de l’engagement et de la responsabilité intellectuelle.

Elle interroge la frontière entre compétence, conscience et prise de parole publique.

Elle ouvre vers les questions de neutralité, d’ingérence et de solidarité.

Le texte défend l’idée qu’une pensée vivante ne se limite pas toujours à son territoire initial.

Source, contexte et précautions

Plaidoyer pour les intellectuels — Première conférence · 2020 · p. 39, « Qu'est-ce qu'un intellectuel ? »

Cette citation est bien attribuée à Jean-Paul Sartre. Elle figure dans Plaidoyer pour les intellectuels, publié chez Gallimard en 1972, dans la première conférence, « Qu’est-ce qu’un intellectuel ? ». L’édition numérique sur Cairn reproduit directement le passage : « Or, il est vrai que l'intellectuel est quelqu'un qui se mêle de ce qui ne le regarde pas. » La citation diffusée en retranche seulement l’amorce « Or, il est vrai que ». Un article universitaire de Pierre Wagner cite également cette formule et la localise dans l’édition Gallimard de 1972, page 12. Cette référence indépendante recoupe l’auteur, l’œuvre et le passage. Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre est confirmée, et la formulation publiée correspond exactement au cœur du passage attesté, à l’exception d’une courte amorce supprimée.

La citation ne donne pas à chacun le droit de parler sans connaissance de n’importe quel sujet. Elle valorise l’engagement public, sans abolir l’exigence de rigueur et de responsabilité.

Vérification et explication complètes →

Il n'y a pas de plus méchant diable qu'un paysan qui devient seigneur.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème du pouvoir. Elle relie ascension, autorité et risque de cruauté. Elle ouvre vers des questio…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème du pouvoir.

Elle relie ascension, autorité et risque de cruauté.

Elle ouvre vers des questions proches : comment exercer le pouvoir sans revanche, comment rester juste en changeant de rang, pourquoi certains dominés reproduisent-ils la domination ?

Son intérêt tient à sa mise en garde contre l’autorité sans humilité.

Source, contexte et précautions

Les proverbes sur paysan · Proverbes-francais.fr

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe congolais. Les sources conservées la rattachent plutôt à la tradition lituanienne, sans qu’un témoin primaire lituanien ait été directement vérifié. La page Les proverbes sur paysan reproduit exactement « Il n'y a pas de plus méchant diable qu'un paysan qui devient seigneur » et l’attribue à un proverbe lituanien. Elle renvoie aux Proverbes et dictons lituaniens de 1992, mais le passage n’a pas été contrôlé dans cet ouvrage. La Langue française donne également la même attribution lituanienne, sans source primaire supplémentaire. Aucune source congolaise probante n’est conservée. Conclusion : l’attribution congolaise est incorrecte ; l’origine rétablie est lituanienne sur la base de sources indirectes, tandis que la formulation primaire reste non retrouvée.

La citation ne méprise pas les paysans ni les origines modestes. Elle critique l’abus de pouvoir après une ascension. Le contresens serait d’y lire une condamnation sociale plutôt qu’un avertissement moral.

Vérification et explication complètes →

Loin de sa maison, un homme est estimé ce qu'il paraît ; dans sa maison, un homme est estimé ce qu'il est.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de l’apparence et de l’authenticité. Elle interroge la réputation, l’intimité et la cohérenc…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de l’apparence et de l’authenticité.

Elle interroge la réputation, l’intimité et la cohérence des comportements.

Elle ouvre vers la confiance et la connaissance progressive d’autrui.

Source, contexte et précautions

Proverbe dans+maison - 8 proverbes sur le thème dans+maison · Dico-Proverbes

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Malais. Les sources retrouvées la classent de façon concordante comme un proverbe chinois, sans qu’une attestation historique ancienne ni une source primaire ait été localisée. Dico-Proverbes reproduit exactement « Loin de sa maison, un homme est estimé ce qu'il paraît ; dans sa maison, un homme est estimé ce qu'il est » et l’attribue aux proverbes chinois. Cette occurrence contredit directement l’origine malaise publiée, mais reste indirecte. Le site Citations et proverbes à se souvenir donne la même phrase sous l’étiquette « Proverbe chinois ». Citation Célèbre la classe également parmi les proverbes chinois. Leur convergence soutient cette origine de remplacement, sans documenter une première attestation ni une forme originale. Conclusion : l’attribution au Proverbe Malais est incorrecte ; l’origine chinoise est rétablie sur des sources indirectes, sans attestation historique primaire retrouvée.

Elle ne signifie pas que les proches jugent toujours avec justesse. Elle rappelle seulement que l’intimité révèle d’autres aspects d’une personne.

Vérification et explication complètes →

A la femme comme à la chèvre, longue corde !

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le contrôle sous couvert de liberté. La citation relie marge de mouvement, attache et domination.…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le contrôle sous couvert de liberté.

La citation relie marge de mouvement, attache et domination.

Elle ouvre vers les thèmes de l’autonomie, de la possession, des rapports hommes-femmes et de la critique des traditions.

Elle rappelle qu’une parole proverbiale peut être étudiée sans être approuvée.

Source, contexte et précautions

PCCD — A la dona i a la cabra, corda llarga · Paremiologia catalana comparada digital · 35 occurrences en 11 variantes ; première citation 1910

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe indien : elle correspond à un proverbe catalan, traduit en français. La forme source est « A la dona i a la cabra, corda llarga ». La base PCCD de parémiologie catalane recense cette formule dans 35 occurrences et 11 variantes, et donne explicitement l’équivalent français « A la femme et à la chèvre, longue corde ». Elle situe sa première citation recensée en 1910, dans Refrans i modismes tortosins. Le Diccionari català-valencià-balear enregistre également la formule à l’entrée « corda » comme proverbe majorquin. Cette seconde source de référence confirme son ancrage dans l’aire catalane. Conclusion : l’attribution indienne est incorrecte ; l’origine catalane est rétablie, et la formulation française publiée correspond à une traduction attestée du proverbe catalan.

La citation ne doit pas être lue comme une justification de la domination des femmes. Son image animale et possessive exige une lecture critique.

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Les révolutions marchent sur des ventres vides.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la révolte sociale. La citation relie les bouleversements politiques aux conditions matérielles d…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la révolte sociale.

La citation relie les bouleversements politiques aux conditions matérielles d’existence.

Elle ouvre vers la pauvreté, l’injustice, la dignité et la fragilité des sociétés inégalitaires.

Dans ce thème, elle rappelle que les idées changent le monde plus vite lorsque les corps ont faim.

Source, contexte et précautions

Les révolutions marchent · 2011 · Cultivons nous · Page de proverbe

L’attribution de cette citation à Proverbe Malais reste incertaine. Aucune source probante du dossier ne rattache la formule à une tradition malaise, tandis qu’elle circule sous plusieurs étiquettes incompatibles. La page « Les révolutions marchent » reproduit exactement la phrase française mais la présente comme « proverbe anglais », sans fournir de source historique. Un bulletin du réseau La Salle attribue au contraire la même formule aux États-Unis, ce qui montre l’instabilité de son attribution. Dans The Dade County Times du 16 janvier 1936, une variante anglaise proche associe les révolutions désastreuses aux « empty stomachs ». Cette occurrence documente une circulation anglophone ancienne de l’idée, sans établir la formulation française ni une origine malaise. Conclusion : l’attribution malaise reste incertaine ; la formule publiée n’est pas retrouvée dans une source historique probante et circule sous des attributions contradictoires.

Le proverbe ne réduit pas toute révolution à la faim seule. Le contresens serait d’ignorer les idées, les injustices et les choix politiques. Il insiste surtout sur le rôle déclencheur du besoin matériel.

Vérification et explication complètes →

Le bonheurisme, cette mise en scène du bonheur.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème du bonheur, envisagé sous l’angle de son exposition publique. Elle ouvre vers la question…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème du bonheur, envisagé sous l’angle de son exposition publique.

Elle ouvre vers la question de l’authenticité : que reste-t-il d’un sentiment lorsqu’il doit être montré ?

Elle touche aussi à la liberté intérieure face aux normes collectives.

Le thème n’est pas le refus de la joie, mais la défense d’une expérience qui ne se réduit pas à son image.

Source, contexte et précautions

Les 230 plus belles citations de Vincent Cespedes

Cette citation est probablement attribuable à Vincent Cespedes, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source probante. Elle est rattachée à Magique étude du bonheur, publié en 2010. Une page Dico-citations consacrée à Vincent Cespedes reproduit exactement « Le bonheurisme, cette mise en scène du bonheur » et l’associe à cet ouvrage. Elle ne fournit cependant ni page ni passage permettant de vérifier directement la phrase dans le livre. La notice Open Library de Magique étude du bonheur confirme Vincent Cespedes comme auteur, ainsi que le titre, l’éditeur Larousse et l’année 2010. Cette notice bibliographique confirme ces métadonnées, mais pas la présence de la citation. Conclusion : l’attribution à Vincent Cespedes reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante de Magique étude du bonheur.

La phrase ne condamne pas toute expression visible de la joie. Elle vise l’obligation de paraître heureux, non le bonheur lui-même.

Vérification et explication complètes →

Tu caricature un peu c'est pas bien ! Tu sais pourquoi ? Viens ici, tu sais pourquoi ? Parce qu'après les gens ils croient qu'on est EXUBÉRANTS, qu'on PARLE FORT, qu'on est PAS DISCRETS !

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 25/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la caricature. La citation relie stéréotype, dénégation et exagération comique. Elle ouvre vers l…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la caricature.

La citation relie stéréotype, dénégation et exagération comique.

Elle ouvre vers les questions de représentation, de second degré et de regard social.

Elle rappelle que l’humour peut dénoncer un cliché en le poussant jusqu’à l’absurde.

Source, contexte et précautions

L’attribution de cette citation à Florence Foresti reste incertaine. Aucun passage probant n’est documenté pour relier cette réplique à un spectacle, un sketch, un entretien ou une publication précise. La formulation publiée — notamment le passage sur le fait d’être « EXUBÉRANTS », de « PARLER FORT » et de ne pas être « DISCRETS » — n’est associée ici à aucune transcription, archive, œuvre ou date permettant d’en vérifier directement l’origine. Il n’est donc pas possible d’établir si cette phrase reproduit une réplique exacte, une variante prononcée sur scène ou une reprise ultérieure. Aucun élément ne permet non plus de préciser un contexte d’énonciation suffisamment documenté. Conclusion : l’attribution à Florence Foresti reste incertaine, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante.

La citation ne confirme pas sérieusement le stéréotype qu’elle énonce. Elle met en scène le ridicule d’une protestation qui se contredit elle-même. Le contresens serait de prendre la caricature au premier degré.

Vérification et explication complètes →

C'était sûr comme les impôts ; et ça, y a rien de plus sûr.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème du temps et de l’inévitable. Elle relie la certitude à une échéance concrète de la vie colle…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème du temps et de l’inévitable.

Elle relie la certitude à une échéance concrète de la vie collective.

Elle ouvre sur les habitudes, les obligations et le retour régulier des choses.

Les impôts servent ici de mesure familière de ce qui ne se dérobe pas.

Source, contexte et précautions

Chapter 21: Little Em'ly | David Copperfield | Charles Dickens | Lit2Go ETC · 1850 · Chapter 21, passage de Mr. Barkis

Cette citation est bien attribuée à Charles Dickens. La formulation française correspond à une traduction attestée d’un passage de David Copperfield, chapitre 21, publié en 1850, dans une réplique de Mr. Barkis. Le texte du chapitre 21 reproduit directement : « It was as true, said Mr. Barkis, as taxes is. And nothing's truer than them. » Ce passage fournit le contexte textuel correspondant à la version française publiée. Une page universitaire consacrée aux citations de Dickens reprend également cette formule anglaise et la rattache à David Copperfield, en appui de l’attribution. Conclusion : l’attribution à Charles Dickens est confirmée ; la formulation française est une traduction attestée du passage anglais de David Copperfield.

La citation ne porte pas un jugement détaillé sur la fiscalité. Elle utilise les impôts comme une comparaison populaire, non comme un raisonnement économique.

Vérification et explication complètes →

Les vraies femmes de lettres sont des phénomènes. Leur rareté fait leur prix.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la reconnaissance des femmes écrivains. La citation rejoint la littérature, la rareté, la visibil…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la reconnaissance des femmes écrivains.

La citation rejoint la littérature, la rareté, la visibilité et la valeur accordée aux créatrices.

Elle ouvre vers une question actuelle : pourquoi certaines présences ont-elles dû être pensées comme exceptionnelles ?

Elle rappelle que l’admiration peut aussi révéler les limites d’une époque.

Source, contexte et précautions

Les Femmes de lettres · 1883-04-24 · Guy de Maupassant · Le Gaulois, p. 2

Cette citation est bien attribuée à Guy De Maupassant : les deux phrases publiées figurent dans sa chronique Les Femmes de lettres, parue dans Le Gaulois le 24 avril 1883, p. 2. Le texte contient « les vraies femmes de lettres sont des phénomènes », puis, après un développement intermédiaire, « Leur rareté fait leur prix. » La reproduction de la chronique de 1883 permet de lire directement ces formulations dans leur contexte. La première attestation documentée remonte ainsi au 24 avril 1883 ; la citation publiée rapproche simplement deux phrases présentes mot pour mot dans le texte. Dico-citations rattache également la formule à Maupassant et à Les Femmes de lettres, corroborant secondairement une localisation déjà établie par le texte reproduit. Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée, avec une formulation exacte attestée dans sa chronique de 1883.

La citation ne doit pas être lue comme une vérité définitive sur les femmes écrivains. Elle demande une distance critique, car elle associe leur valeur à leur rareté.

Vérification et explication complètes →

A la sécurité sociale, tout est assuré, sauf la pendule. Ben on ne risque pas de la voler, le personnel a les yeux constamment fixés dessus.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la satire administrative. La citation relie assurance, temps de travail et critique de la bureauc…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la satire administrative.

La citation relie assurance, temps de travail et critique de la bureaucratie.

Elle ouvre vers les thèmes de l’attente, du service public, du travail routinier et de l’humour social.

Elle rappelle que la comédie peut condenser une frustration collective dans un simple objet : la pendule.

Source, contexte et précautions

L'administration — transcription · Passage sur la Sécurité sociale

La citation est bien attribuée à Coluche et se rattache au sketch « L'administration » ; l’attribution est bien documentée, même si l’enregistrement original n’est pas directement consulté ici. La transcription de Paroles.net reproduit presque exactement le passage sur la Sécurité sociale, la pendule et le personnel qui garde les yeux fixés dessus. Elle fournit le contexte du sketch, mais reste une transcription secondaire. Wikiquote localise également la plaisanterie dans « L'administration » et renvoie à Coluche : l'intégrale, vol. 6, Carrère, 1989. Une autre transcription indépendante reprend le même passage, avec de légères variations orales. Conclusion : l’attribution à Coluche et au sketch « L'administration » est fortement étayée ; la formulation exacte reste toutefois fondée sur des transcriptions et références secondaires plutôt que sur l’enregistrement original.

La citation ne doit pas être lue comme un jugement sérieux sur chaque agent. Le contresens serait d’en faire une accusation générale et factuelle. Elle fonctionne comme une caricature comique de l’administration et de l’attente.

Vérification et explication complètes →

Mariez le pauvre à la pauvresse, les mendiants se multiplieront.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la pauvreté sociale. La citation ouvre vers le mariage, les ressources, la reproduction des inéga…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la pauvreté sociale.

La citation ouvre vers le mariage, les ressources, la reproduction des inégalités et le regard porté sur les démunis.

Elle rappelle que certains proverbes parlent moins d’amour que de conditions matérielles.

Elle invite à distinguer observation sociale et fatalisme injuste.

Source, contexte et précautions

Définition de « se multiplier » · La langue française · section « Citations contenant le mot se multiplier »

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Juif. Les sources enregistrées la présentent comme un proverbe arabe, tandis qu’aucune source juive ou yiddish probante n’est documentée ; l’original arabe et une attestation historique directe restent toutefois à localiser. La Langue Française reproduit exactement « Mariez le pauvre à la pauvresse, les mendiants se multiplieront » et l’attribue à un « Proverbe arabe ». Cette source contredit l’étiquette juive actuelle, mais ne fournit ni forme arabe ni référence ancienne. Le site Citations et proverbes à se souvenir donne indépendamment la même formulation exacte sous l’étiquette « Proverbe arabe ». Cette convergence soutient la réattribution sans permettre d’établir directement l’histoire ancienne du texte. Conclusion : l’attribution juive est incorrecte ; les sources rétablissent une origine proverbiale arabe, dont la formulation originale et l’attestation historique restent non retrouvées.

Le proverbe ne doit pas être lu comme une condamnation morale des pauvres. Le contresens serait d’en faire une vérité humaine générale. Il exprime surtout une inquiétude sociale sur la pauvreté qui se reproduit.

Vérification et explication complètes →

L'homme vient au monde avec du pain dans la main ; la femme naît les mains vides.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème des inégalités de genre et de l’accès aux ressources. Elle oppose abusivement une abond…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème des inégalités de genre et de l’accès aux ressources.

Elle oppose abusivement une abondance masculine à un manque féminin.

Elle ouvre vers les questions de droits, d’autonomie, d’éducation et de justice sociale.

Son thème principal est la critique d’une représentation qui naturalise la privation.

Source, contexte et précautions

Proverbes israéliens · L'Internaute

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Gaélique. Les sources enregistrées la donnent comme un proverbe hébreu, sans documenter d’origine gaélique. La page Proverbes israéliens de L’Internaute reproduit exactement la phrase « L'homme vient au monde avec du pain dans la main ; la femme naît les mains vides » et l’identifie comme « Proverbe hébreu ». Cette source atteste la circulation de l’attribution, mais ne renvoie pas à un texte hébraïque primaire. La définition de « les mains vides » publiée par La langue française reprend la même formulation avec la même attribution. Cette seconde occurrence est concordante, sans apporter de première attestation datée ni de forme originale. Conclusion : l’attribution gaélique est incorrecte ; l’origine proverbiale hébraïque est l’attribution alternative documentée, mais seulement par des sources indirectes.

Ce proverbe ne décrit aucune réalité naturelle des femmes ou des hommes. Il ne doit pas justifier une inégalité d’accès aux ressources, à l’éducation ou à l’autonomie.

Vérification et explication complètes →

Il est plus facile de proclamer l'égalité que de la réaliser.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation s’inscrit dans le thème de l’égalité et de la justice. Elle interroge le passage des valeurs proclamées a…Lire la suiteRéduire

Cette citation s’inscrit dans le thème de l’égalité et de la justice.

Elle interroge le passage des valeurs proclamées aux conditions réelles d’existence.

Elle ouvre sur les moyens nécessaires pour rendre un droit effectif.

Source, contexte et précautions

Larousse — définition « égalité » · Larousse · Citation Édouard Herriot; Aux sources de la liberté

Cette citation est probablement attribuable à Édouard Herriot, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source directement probante. Elle est rattachée à Aux sources de la liberté. Larousse, à l’entrée « égalité », reproduit exactement « Il est plus facile de proclamer l'égalité que de la réaliser » et l’attribue à Herriot dans cet ouvrage. La référence reste indirecte : elle ne donne ni page ni reproduction du passage original. La Toupie reprend la même formule sous le nom d’Édouard Herriot et la rattache également à Aux sources de la liberté, avec la date de 1939. Cette convergence soutient l’attribution sans vérifier directement le texte du livre. Conclusion : l’attribution à Édouard Herriot reste probable ; la formulation exacte est référencée à Aux sources de la liberté, mais n’a pas été retrouvée dans une source textuelle suffisamment probante.

Elle ne conteste pas la valeur de l’égalité. Elle met en garde contre une égalité qui resterait seulement déclarée.

Vérification et explication complètes →

Peu d'être sont capables d'exprimer posément une opinion différente des préjugés de leur milieu. La plupart des êtres sont mêmes incapables d'arriver à formuler de telles opinions.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’esprit critique. La citation rejoint les préjugés, le conformisme, le milieu social et la liber…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’esprit critique.

La citation rejoint les préjugés, le conformisme, le milieu social et la liberté de penser.

Elle invite à examiner les idées que l’on croit personnelles mais que l’on a peut-être héritées.

Elle ouvre vers la question du courage intellectuel.

Source, contexte et précautions

Aphorisms for Leo Baeck [Neun Aphorismen], no 4 · 23 mai 1953 ; publié en 1954 · Einstein Archives 28-962

Albert Einstein est bien à l’origine de cette réflexion, rattachée aux Neun Aphorismen destinés à Leo Baeck, aphorisme no 4, daté du 23 mai 1953 ; l’attribution est fortement étayée sans consultation directe du document d’archive. Une notice consacrée à l’aphorisme donne le texte allemand, une traduction anglaise, la date et la cote Einstein Archives 28-962. Cette cote est donc rapportée par une source secondaire, et non vérifiée ici sur le document conservé aux archives. La page Wikiquote française d’Einstein reproduit presque mot pour mot la formulation française et la rattache aux « Aphorismes pour Leo Baeck ». Une republication du BMJ corrobore indépendamment l’aphorisme en anglais sous le nom d’Einstein. Conclusion : l’attribution à Einstein et aux aphorismes de 1953 est bien documentée ; la cote d’archive et la traduction française restent indirectement vérifiées.

La phrase ne dit pas que toute opinion contraire est juste. Elle ne célèbre pas la contradiction pour elle-même. Elle souligne la difficulté de penser clairement hors des préjugés collectifs.

Vérification et explication complètes →

L'on ne doit jamais aller à noces sans y être convié.

Comprendre

Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation appartient au thème du respect dans les relations sociales. Elle met en jeu l’invitation, l’hospitalité e…Lire la suiteRéduire

Cette citation appartient au thème du respect dans les relations sociales.

Elle met en jeu l’invitation, l’hospitalité et la juste distance entre les personnes.

Elle ouvre sur la politesse, les limites et les manières de demander sa place.

Son idée centrale reste simple : une relation juste ne se construit pas en forçant l’entrée.

Source, contexte et précautions

Máximas Latinas - Latin Maxims · entrée « Alterius festum solum invitatus adibis »

Cette citation est probablement attribuable à Proverbe français, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source historique suffisamment probante. Les éléments conservés renvoient plutôt à une famille proverbiale européenne exprimant la même idée. La page Máximas Latinas met en parallèle la phrase française « L’on ne doit jamais aller à noces sans y être convié » avec le latin « Alterius festum solum invitatus adibis ». Cette source constitue un indice de circulation, sans fournir de datation ancienne ni de référence critique pour la formulation française. Une étude philologique de 2008 associe la même maxime latine à un proverbe portugais de sens équivalent, ce qui montre une tradition proverbiale partagée au-delà du français. Conclusion : l’attribution à un proverbe français reste probable, mais la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une attestation historique décisive.

Le proverbe ne condamne pas le désir de rejoindre les autres. Il rappelle seulement que la présence doit respecter le cadre et la volonté de ceux qui reçoivent.

Vérification et explication complètes →

Marie-toi devant ta porte avec quelqu'un de ta sorte.

Comprendre

Rattachement confirmé · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème du mariage et de la compatibilité. Elle ouvre vers les questions de choix amoureux, …Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème du mariage et de la compatibilité.

Elle ouvre vers les questions de choix amoureux, de milieu social et de vie commune.

Le proverbe rappelle que l’union n’est pas seulement une affaire de sentiment, mais aussi d’accord quotidien.

Sa portée doit rester située : il conseille la prudence plus qu’il ne définit l’amour.

Source, contexte et précautions

Mariage et famille au temps de Papineau · 2020 · Serge Gagnon · p. 146, note 46

Cette citation est bien attribuée à Proverbe Québécois, dans sa formulation exacte. Une source secondaire sérieuse la reproduit telle quelle et la rattache précisément à un recueil de proverbes québécois. Dans Mariage et famille au temps de Papineau, publié en 2020, Serge Gagnon cite « Marie-toi devant ta porte avec quelqu’un de ta sorte » et renvoie, p. 146 note 46, à Pierre DesRuisseaux, Le livre des proverbes québécois, p. 83. La Fondation Lionel-Groulx confirme les métadonnées de ce recueil, publié à Montréal en 1974. Cette notice ne montre pas directement la page 83, mais elle corrobore l’existence et la date de l’ouvrage cité par Gagnon. Conclusion : l’attribution à la tradition québécoise est confirmée, et la formulation publiée correspond exactement à celle reproduite dans la source documentée.

La phrase ne doit pas être lue comme une règle absolue contre les unions différentes. Elle reflète une prudence de compatibilité, avec une tonalité traditionnelle. Le contresens serait d’en faire une exclusion sociale sans nuance.

Vérification et explication complètes →

Les livres que le monde appelle immoraux sont ceux qui lui montrent sa propre ignominie.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation appartient au thème de la littérature et de la vérité sociale. Elle relie le jugement moral sur les œuvres à…Lire la suiteRéduire

La citation appartient au thème de la littérature et de la vérité sociale.

Elle relie le jugement moral sur les œuvres à ce qu’elles révèlent d’un public.

Elle ouvre sur la censure, la satire et la responsabilité du lecteur.

Le livre y agit comme un miroir dont la clarté peut être difficile à supporter.

Source, contexte et précautions

The Picture of Dorian Gray · 1891 · Chapter XIX, p. 325

Oscar Wilde est très solidement attesté comme auteur de cette phrase de The Picture of Dorian Gray, édition en volume de 1891, chapitre XIX ; la citation française en est une traduction. La reproduction du chapitre XIX sur Wikisource donne dans les propos de Lord Henry : « The books that the world calls immoral are books that show the world its own shame. » Elle confirme la formulation et la localisation dans le texte de 1891. Une édition universitaire en ligne, fondée sur le texte de 1891, corrobore cette lecture. Une analyse de l’Université de Notre Dame cite également la phrase dans son contexte. Conclusion : l’attribution à Oscar Wilde et à The Picture of Dorian Gray est fortement étayée ; la version française traduit fidèlement la formule anglaise de 1891.

La citation ne dit pas que tout livre provocateur est automatiquement lucide ou juste. Elle invite à examiner ce que l’on condamne et les raisons de cette condamnation.

Vérification et explication complètes →

L’Angleterre s’écroule dans l’ordre, et la France se relève dans le désordre.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 50/100

Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui des caractères collectifs face à la crise. La phrase interroge la valeur réelle de l’ordre,…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui des caractères collectifs face à la crise.

La phrase interroge la valeur réelle de l’ordre, mais aussi la fécondité possible du désordre.

Elle ouvre vers des questions politiques plus larges : comment un pays décline-t-il, comment se redresse-t-il, et quel rôle jouent ses habitudes nationales dans ces mouvements ?

Elle touche aussi au rapport entre stabilité institutionnelle, énergie populaire et capacité de renaissance.

Source, contexte et précautions

L’Angleterre s’écroule dans l’ordre · 3 September 2010 · CultivonsNous · Citation attribuée à Winston Churchill

Winston Churchill est crédité de cette formule, mais aucune source vérifiable de Churchill n’est identifiée et son attribution reste incertaine. La plus ancienne occurrence exacte retrouvée ici est une page de citations publiée en 2010, sans référence documentaire antérieure. Richard Langworth classe la version anglaise « England crumbles in order, France gets up in disorder » parmi les citations sans attribution vérifiable. Le texte intégral du discours de Zurich de 1946 ne contient pas la formule, contrairement à une attribution en ligne à ce discours ; cela n’exclut toutefois pas un autre contexte éventuel. Conclusion : l’attribution à Winston Churchill est incertaine ; aucune source primaire n’est documentée et le rattachement au discours de Zurich est contredit par son texte intégral.

La formule ne dit pas que l’Angleterre serait condamnée ni que la France serait supérieure. Elle force le trait pour opposer deux styles collectifs face à la crise. Le contresens serait d’y lire un verdict historique définitif plutôt qu’une observation mordante sur deux tempéraments.

Vérification et explication complètes →

L'homme pauvre fait sa cuisine avec de l'eau.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la pauvreté. La citation la relie au quotidien, à la nourriture et à la privation. Elle ouvre ver…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la pauvreté.

La citation la relie au quotidien, à la nourriture et à la privation.

Elle ouvre vers les questions d’inégalité, de dignité et de survie matérielle.

Elle rappelle que le manque se voit d’abord dans les choses ordinaires.

Source, contexte et précautions

750 magyar közmondás — 750 Hungarian proverbs · Magyar Elektronikus Könyvtár / Országos Széchényi Könyvtár · n° 617

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Lituanien. La formule correspond à un proverbe hongrois, « Szegény ember vízzel főz », dont le sens est directement rendu par la version française publiée. La collection de proverbes hongrois de la Bibliothèque nationale Széchényi, au n° 617, donne cette forme originale avec la traduction anglaise « A poor man cooks with water ». Cette source de référence fournit l’appui principal pour rétablir l’origine hongroise. Une étude parémiologique universitaire cite la même formule parmi les proverbes hongrois et en explique le sens. Une page Citation Célèbre reproduit également la version française en l’attribuant à un « Proverbe Magyar ». Conclusion : l’attribution au proverbe lituanien est incorrecte ; l’origine hongroise est rétablie par la forme originale documentée et ses attestations concordantes.

La phrase ne moque pas le pauvre. Elle ne valorise pas la misère. Elle rend visible la pauvreté à travers un geste ordinaire : préparer à manger.

Vérification et explication complètes →

Brebis galeuse fait souvent les autres teigneuses.

Comprendre

Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la mauvaise influence. La citation rejoint les questions de contagion sociale, d’entourage et de …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la mauvaise influence.

La citation rejoint les questions de contagion sociale, d’entourage et de responsabilité collective.

Elle invite à regarder comment un comportement se diffuse dans un groupe.

Dans une réflexion sur la prudence, elle rappelle qu’un mal ignoré finit souvent par dépasser son point de départ.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire de Trévoux, 6e édition · 1771 · Tome II, p. 58, entrée « brebis »

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe arabe. L’origine documentée est française, et la formule publiée apparaît comme une variante d’un proverbe attesté au XVIIIe siècle. Le Dictionnaire de Trévoux de 1771, tome II, entrée « brebis », donne « Brebis rogneuse fait souvent les autres teigneuses » et le présente comme un ancien proverbe français. La version diffusée remplace « rogneuse » par « galeuse », tout en conservant la structure et le sens général. Une étude phraseologique publiée en 2005 classe également la variante historique parmi les équivalents français d’un ensemble proverbial européen. Aucun élément conservé ici ne soutient une origine arabe. Conclusion : l’attribution au Proverbe arabe est incorrecte ; l’origine française est rétablie, avec une variante moderne de la formulation attestée en 1771.

La phrase ne doit pas servir à exclure brutalement une personne fragile. Elle ne confond pas maladie réelle et faute morale. Elle avertit surtout contre les influences nuisibles qui se répandent sans être traitées.

Vérification et explication complètes →

Ceux qui sont riches se font mutuellement des cadeaux.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’inégalité, vue à travers la circulation des cadeaux. Le proverbe relie richesse, réciprocité, r…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’inégalité, vue à travers la circulation des cadeaux.

Le proverbe relie richesse, réciprocité, réseau et privilège.

Il ouvre vers des questions proches : à qui profite le don, comment les avantages se maintiennent-ils, quand la générosité devient-elle échange d’influence ?

Dans ce thème, il rappelle que la distribution des biens dit beaucoup de la structure d’une société.

Source, contexte et précautions

Citations sur le mutuellement : 18 phrases, proverbes et réflexions · La langue française

Proverbe généralement rattaché à la tradition de langue amharique.

Le proverbe ne dit pas que tous les riches sont égoïstes. Il ne condamne pas tout cadeau entre pairs. Il souligne surtout la tendance des avantages à circuler dans les mêmes cercles.

Vérification et explication complètes →

Tous les poissons mangent les gens, C'est le requin seul qu'on blâme.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la responsabilité. La citation rejoint les questions de blâme, de réputation et de bouc émissaire…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la responsabilité.

La citation rejoint les questions de blâme, de réputation et de bouc émissaire.

Elle ouvre vers une réflexion sur ce que l’on ne voit plus quand un coupable paraît trop évident.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire du créole martiniquais – Lettre B · 23/04/2007 · Raphaël Confiant · entrée « blanm », p. 38

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe français. Les sources conservées la rattachent plus précisément à la tradition proverbiale martiniquaise, la phrase française correspondant à une traduction du créole. Le Dictionnaire du créole martiniquais de Raphaël Confiant donne, à l’entrée « blanm », la formule « Tout pwéson ka manjé moun, sé rétjen sel ka pòté blanm-lan. » et une traduction française correspondant à la citation publiée. Cette source de référence situe ainsi le proverbe dans le créole martiniquais. Requins des Antilles reproduit également les versions créole et française en parlant de « proverbe antillais ». Un article académique cite aussi la formule créole en la reliant à une référence antérieure. Conclusion : l’attribution générique au proverbe français est incorrecte ; l’origine martiniquaise est documentée, et la formulation publiée est une traduction attestée.

Le proverbe ne défend pas le requin ni le coupable visible. Il rappelle seulement qu’une accusation peut masquer d’autres responsabilités.

Vérification et explication complètes →

Les lois sont très nombreuses lorsque l'Etat est très corrompu.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 0/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la corruption politique. La citation relie lois, État, confiance et probité publique. Elle ouvre …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la corruption politique.

La citation relie lois, État, confiance et probité publique.

Elle ouvre vers la bureaucratie, l’inflation normative, la justice et la responsabilité des gouvernants.

En associant abondance des lois et corruption, elle demande si les règles corrigent vraiment le mal ou le recouvrent seulement.

Source, contexte et précautions

Annales · début du IIe siècle apr. J.-C. · Tacite · Livre III, 27

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe espagnol. Elle correspond à une traduction d’un passage de Tacite dans les Annales, livre III, 27, rédigées au début du IIe siècle apr. J.-C. Le texte des Annales chez Perseus donne directement le latin « et corruptissima re publica plurimae leges ». La formulation française « Les lois sont très nombreuses lorsque l'État est très corrompu » en restitue fidèlement le sens. Le texte latin du Packard Humanities Institute présente le même passage en Annales III, 27, ce qui renforce l’identification du texte source et écarte l’origine proverbiale espagnole publiée. Conclusion : l’attribution au proverbe espagnol est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Tacite, sous la forme d’une traduction du passage latin.

La citation ne dit pas que toute loi est inutile. Elle met en garde contre l’inflation de règles dans un système déjà corrompu. Le contresens serait d’en faire un rejet général du droit.

Vérification et explication complètes →

Nous ne sommes pas encore libres, nous avons seulement atteint la liberté d'être libres.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation s’inscrit dans le thème de la liberté. Elle interroge la différence entre droit formel, égalité réelle et di…Lire la suiteRéduire

La citation s’inscrit dans le thème de la liberté.

Elle interroge la différence entre droit formel, égalité réelle et dignité vécue.

Elle ouvre vers la justice sociale, la mémoire des luttes et la responsabilité politique.

Son intérêt vient de ce passage difficile entre l’événement historique et la vie quotidienne.

Source, contexte et précautions

Long Walk to Freedom · 1994 · Final chapter

Cette citation est bien attribuée à Nelson Mandela : elle traduit un passage de son autobiographie Long Walk to Freedom, publiée en 1994. Le texte de Long Walk to Freedom reproduit directement la phrase anglaise dans le dernier chapitre. La version française reprend fidèlement le cœur du passage, tout en laissant de côté sa dernière proposition sur le droit de ne pas être opprimé. L’édition de 1994 constitue ici la première attestation documentée. La Nelson Mandela Foundation reproduit également ce passage dans une sélection officielle de citations de Mandela, apportant une corroboration supplémentaire de l’attribution. Conclusion : l’attribution à Nelson Mandela est confirmée ; la formulation française est une traduction attestée, légèrement abrégée, du passage original.

La phrase ne minimise pas la conquête de la liberté. Elle refuse seulement de confondre une étape décisive avec l’accomplissement complet. Le centre du propos reste l’exigence de poursuivre l’effort après la victoire.

Vérification et explication complètes →

Ces grands airs arrogants ! - Un hobereau qui... qui... n’a même pas de gants ! - Et qui sort sans rubans, sans bouffettes, sans ganses !

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache aux thèmes de l’apparence, de la vanité et de la satire sociale. Elle montre comment le vêtement…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache aux thèmes de l’apparence, de la vanité et de la satire sociale.

Elle montre comment le vêtement peut devenir un langage de pouvoir et de jugement.

Elle ouvre sur les codes de classe, le snobisme et la distance entre rang proclamé et conduite réelle.

Son idée centrale est que l’orgueil se prête particulièrement bien au ridicule lorsqu’il dépend des apparences.

Source, contexte et précautions

Cyrano de Bergerac — fac-similé Wikisource · 1897 · Acte I, scène 4, p. 36

Cette citation est bien attribuée à Edmond Rostand. Elle apparaît dans Cyrano de Bergerac, publié en 1897, à l’acte I, scène 4. Le fac-similé de l’œuvre montre directement le passage : « Ces grands airs arrogants ! Un hobereau qui… qui… n’a même pas de gants ! Et qui sort sans rubans, sans bouffettes, sans ganses ! » La formulation publiée correspond au texte attesté, à de simples différences typographiques près. Le CNRTL cite le même passage comme exemple à l’entrée « arrogant » et le localise également dans Cyrano de Bergerac, acte I, scène 4. Cette référence corrobore indépendamment l’attribution et le contexte. Conclusion : l’attribution à Edmond Rostand est confirmée et la formulation publiée correspond au texte attesté dans Cyrano de Bergerac.

La citation ne donne pas une règle actuelle de l’élégance ou de la valeur sociale. Elle met en scène, avec outrance, des codes vestimentaires et des rivalités de rang propres à un univers théâtral.

Vérification et explication complètes →

Toutes les doctrines, toutes les écoles, toutes les révoltes, n'ont qu'un temps.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui du temps appliqué aux idées humaines. La citation relie les doctrines, les écoles et les ré…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui du temps appliqué aux idées humaines.

La citation relie les doctrines, les écoles et les révoltes à leur caractère provisoire, malgré leur ambition de durer.

Elle ouvre vers des questions proches : pourquoi les idéologies s’usent-elles, comment distinguer une vérité durable d’une mode, que reste-t-il des révoltes une fois leur temps passé.

Elle invite à mesurer les mouvements collectifs à l’échelle plus lente de l’histoire.

Source, contexte et précautions

Mémoires de guerre, tome I : L’Appel (1940-1942) · 1954 · Chapitre « La France combattante » ; passage numérisé sur Internet Archive, lignes OCR autour de 13275-13277.

Cette phrase est de Charles de Gaulle et figure dans Mémoires de guerre, tome I : L’Appel (1940-1942), publié chez Plon en 1954, au chapitre « La France combattante ». La numérisation de L’Appel sur Internet Archive permet de vérifier directement le passage. La phrase s’inscrit entre « Dans le mouvement incessant du monde » et « Le communisme passera. Mais la France ne passera pas. » Cette publication de 1954 constitue la première attestation documentée par les sources disponibles ici. La notice de la BnF confirme l’auteur, le titre, l’éditeur Plon et l’année 1954. Wikiquote référence également le passage à l’édition Pocket de 2010, chapitre 8, p. 287. Conclusion : l’attribution à Charles de Gaulle et aux Mémoires de guerre est solidement établie par une reproduction directe du texte.

La citation ne dit pas que toutes les idées se valent ni que toute révolte est inutile. Le contresens serait d’y lire un mépris de la pensée ou de l’engagement. Elle rappelle surtout que les mouvements humains restent datés, fragiles et révisables.

Vérification et explication complètes →

Mais si ca se porte encore la nuque longue ... regarde Candeloro ... et ben voilà vous êtes 2 en France !

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le ridicule des apparences. La citation rejoint les thèmes de la mode, de la gêne sociale et de l…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le ridicule des apparences.

La citation rejoint les thèmes de la mode, de la gêne sociale et de l’humour moqueur.

Elle ouvre vers la manière dont les détails physiques deviennent des marqueurs comiques.

Son centre est la distance entre vouloir rassurer et révéler le ridicule.

Source, contexte et précautions

Florence Foresti : L’hilarante · 2017-05-28 · florilège, entrée n°3

L’attribution de cette citation à Florence Foresti reste incertaine. Une occurrence reprend une partie substantielle de la réplique sous son nom, mais aucun passage probant n’a été localisé dans un spectacle, un enregistrement ou une autre source primaire. Un florilège publié le 28 mai 2017 reproduit le début de la formule sur la « nuque longue » et la mention « regarde Candeloro » en l’attribuant à Florence Foresti. Il ne fournit toutefois ni titre de spectacle, ni repère temporel, ni document permettant de vérifier directement la séquence complète. Cette occurrence atteste donc surtout la circulation de la réplique sous le nom de Florence Foresti. Aucun autre élément primaire n’est disponible pour confirmer l’attribution ou fixer la formulation intégrale. Conclusion : l’attribution à Florence Foresti reste incertaine ; la formulation complète n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La citation ne doit pas être prise comme un jugement sérieux sur une personne réelle. Elle repose sur la cruauté comique et la référence populaire. Le rire vient de la fausse bienveillance.

Vérification et explication complètes →

L'Anglais rassasié, l'Ecossais affamé, l'Irlandais enivré sont dans leur meilleure condition.

Comprendre

Vérification en cours

Cette origine reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation touche au thème de l’humour et des représentations collectives. Elle ouvre vers les clichés nationaux, le…Lire la suiteRéduire

Cette citation touche au thème de l’humour et des représentations collectives.

Elle ouvre vers les clichés nationaux, les usages sociaux de la moquerie et les limites du rire.

Elle invite à distinguer la vivacité d’une formule de la validité de ce qu’elle suggère.

Son analyse rappelle que les proverbes peuvent transmettre aussi bien des images amusantes que des préjugés.

Source, contexte et précautions

Étude sur les idiomes et stéréotypes nationaux · p. 80; citation Champion (1950:54)

Ce proverbe ne décrit pas réellement les Anglais, les Écossais ou les Irlandais. Il repose sur des stéréotypes nationaux datés, à lire comme une plaisanterie et non comme un jugement collectif.

Vérification et explication complètes →

Le piston ne marche qu’avec les huiles.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation appartient au thème du pouvoir et des inégalités d’accès. Elle interroge la place des réseaux dans la réussi…Lire la suiteRéduire

La citation appartient au thème du pouvoir et des inégalités d’accès. Elle interroge la place des réseaux dans la réussite sociale. Elle ouvre sur le mérite, le favoritisme et la transparence des décisions. L’image mécanique donne au privilège une apparence d’automatisme.

Source, contexte et précautions

Citations sur l’Automobile : Propos-Mobiles · Provence 7 · Rubrique « Piston » : Pensées, Le Cherche Midi Éditeur, p. 81

Cette citation est bien attribuée à Philippe Bouvard. La formule « Le piston ne marche qu’avec les huiles » est rattachée à Les Pensées, publié au Cherche Midi en 1991, avec une référence précise à la page 81. La page de Provence 7 reproduit exactement la phrase et l’attribue à « Philippe Bouvard, Pensées, Le Cherche Midi Éditeur, p. 81 ». Cette source secondaire fournit donc un appui précis à la formulation publiée. La notice bibliographique de L’Étang-Salé confirme l’existence de Les Pensées de Philippe Bouvard au Cherche Midi en 1991, sans vérifier à elle seule la page citée. Une reprise dans Bouvard de A à Z montre par ailleurs la persistance ultérieure de la formule. Conclusion : l’attribution à Philippe Bouvard est confirmée et la formulation exacte est documentée par une référence secondaire précise.

La citation décrit un abus de réseau, non une coopération légitime. Elle ne dit pas que toute recommandation est suspecte.

Vérification et explication complètes →

Y a-t-il un mystère à célébrer ? “Et bien ! mangeons”, dit l’homme ; il ne dit pas : “Réfléchissons.” Le ventre est le préposé aux grandes solennités.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de la fête, de la gourmandise et du rapport entre corps et esprit. Elle montre comment le…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de la fête, de la gourmandise et du rapport entre corps et esprit.

Elle montre comment les rites collectifs s’ancrent dans des gestes élémentaires.

Elle invite à penser la place du repas dans la célébration, sans séparer abstraitement la pensée de la vie matérielle.

La formule ouvre aussi sur la satire des habitudes humaines.

Source, contexte et précautions

Obras completas de Fígaro (Don Mariano José de Larra) · 1843 · p. 215

Cette citation est bien attribuée à Mariano José de Larra. Elle correspond à une traduction française d’un passage de « La Nochebuena de 1836 », repris dans les Obras completas de Fígaro publiées en 1843. Le volume Google Books, page 215, donne directement : « ¿Hay misterio que celebrar? Pues comamos, dice el hombre; no dice: “Reflexionemos”. El vientre es el encargado de cumplir con las grandes solemnidades. » La version française en restitue fidèlement le sens et la structure. Une transcription universitaire reproduit également ce passage dans « La Nochebuena de 1836 » et le rattache explicitement à Mariano José de Larra. Elle corrobore ainsi l’identification du texte source espagnol. Conclusion : l’attribution à Mariano José de Larra est confirmée, et la formulation française constitue une traduction attestée du passage espagnol.

La phrase ne rejette pas la fête ni le repas partagé. Elle souligne, avec ironie, la tendance à remplacer la réflexion par la satisfaction immédiate.

Vérification et explication complètes →

Les gens deviennent rarement célèbres pour ce qu’ils disent jusqu’à ce qu’ils soient célèbres pour ce qu’ils ont fait.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la célébrité. La citation rejoint les questions de réputation, de légitimité et d’influence. Elle…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la célébrité.

La citation rejoint les questions de réputation, de légitimité et d’influence.

Elle montre que la reconnaissance se construit souvent par les actes avant de se prolonger dans les paroles.

Elle ouvre aussi vers une réflexion sur la valeur d’une phrase séparée du nom qui la porte.

Source, contexte et précautions

Thoughts On The Business Of Life · 1997-04-21 · Forbes · Quotation column

Cette citation est probablement attribuable à Cullen Hightower, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une publication de l’auteur permettant d’en établir directement l’origine. Plusieurs sources secondaires la lui attribuent de façon cohérente. Une rubrique de Forbes, publiée le 21 avril 1997, reproduit la formulation anglaise sous le nom de Cullen Hightower. Elle ne précise toutefois ni œuvre ni date d’origine permettant de localiser le propos dans un texte de l’auteur. The Quotations Page reprend la même attribution sans référence primaire. La notice consacrée à Hightower présente également cette phrase parmi ses citations notables et mentionne un recueil de ses aphorismes, sans y localiser le passage. Conclusion : l’attribution à Cullen Hightower reste probable ; la formulation exacte n’est pas retrouvée dans une source primaire ou une édition de référence localisée.

La phrase ne dit pas que les paroles n’ont aucune valeur par elles-mêmes. Elle ne réduit pas non plus toute célébrité au mérite. Elle pointe surtout le rôle de la réputation dans l’écoute accordée aux mots.

Vérification et explication complètes →

C'est la mauvaise roue du chariot qui grince le plus.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation s’inscrit dans le thème des apparences, du dysfonctionnement et de la parole audible. Elle interroge ce qui …Lire la suiteRéduire

La citation s’inscrit dans le thème des apparences, du dysfonctionnement et de la parole audible.

Elle interroge ce qui attire l’attention dans un ensemble : la qualité silencieuse ou le problème bruyant.

Elle ouvre vers l’écoute, le diagnostic et la juste place donnée aux plaintes.

Le proverbe invite à ne pas confondre visibilité et importance, tout en restant attentif aux signaux de défaillance.

Source, contexte et précautions

A Polyglot of Foreign Proverbs · 1857 · Henry G. Bohn · French Proverbs, p. 12

Cette formule relève d’une origine collective française documentée sous l’étiquette Proverbe français, mais la phrase publiée est une variante de la forme attestée. La première attestation renseignée ici date de 1857, dans A Polyglot of Foreign Proverbs de Henry G. Bohn. Le recueil de Bohn, dans la section des proverbes français, donne : « C’est toujours la plus mauvaise roue qui crie. » La version publiée ajoute « du chariot » et remplace « crie » par « grince », tout en conservant la même image et le même sens proverbial. La notice de la Wellcome Collection confirme les métadonnées de l’édition londonienne de 1857. Elle appuie la datation du recueil, sans constituer à elle seule une preuve du passage. Conclusion : l’origine collective française est documentée, et la formulation publiée constitue une variante développée de la forme attestée en 1857.

La formule ne prouve pas que toute personne qui se plaint a tort. Un grincement peut signaler un défaut réel ; il faut l’examiner plutôt que mépriser d’emblée celui qui l’exprime.

Vérification et explication complètes →

Le chien ne mange pas le chien.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la solidarité de clan. Le proverbe relie appartenance, protection mutuelle et parfois impunité. I…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la solidarité de clan.

Le proverbe relie appartenance, protection mutuelle et parfois impunité.

Il ouvre vers les questions de loyauté, de justice et de complicité silencieuse.

Il rappelle que le lien entre semblables peut être protecteur, mais aussi moralement ambigu.

Source, contexte et précautions

Cane — Vocabolario Treccani · Treccani · rubrique « Proverbi »

Cette formule relève bien d’une origine proverbiale collective attribuée au Proverbe italien. « Le chien ne mange pas le chien » correspond à une traduction littérale de l’italien « cane non mangia cane ». Le Vocabolario Treccani répertorie explicitement « cane non mangia cane » parmi les proverbes italiens. Cette référence établit l’usage proverbial de la formule en italien et soutient directement la traduction française diffusée. Un antécédent plus ancien est également documenté : le De lingua Latina de Varron, au livre 7.31, donne au Ier siècle av. J.-C. la formule latine « canis caninam non est » comme exemple d’adage. Ce témoignage éclaire l’ancienneté de la tradition sans attribuer la maxime à un auteur individuel. Conclusion : l’origine proverbiale italienne est documentée, et la formulation française est une traduction attestée d’une expression de tradition collective.

La citation ne parle pas seulement des animaux. Elle vise surtout les comportements humains de protection entre semblables.

Vérification et explication complètes →

Les proverbes disent ce que le peuple pense.

Comprendre

Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la sagesse populaire. Le proverbe relie parole brève, peuple et mémoire commune. Il ouvre vers le…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la sagesse populaire.

Le proverbe relie parole brève, peuple et mémoire commune.

Il ouvre vers les questions de transmission, d’expérience collective et de vérité partagée.

Il rappelle que les proverbes sont moins des pensées isolées que des voix accumulées.

Source, contexte et précautions

Voyage croisé interlinguistique et interculturel dans le proverbe : français – portugais – vietnamien · Minh Ha Lo-Cicero

Cette phrase est présentée comme un proverbe suédois dans l’article universitaire de Minh Ha Lo-Cicero, « Voyage croisé interlinguistique et interculturel dans le proverbe : français – portugais – vietnamien ». L’article reproduit exactement la formulation française, mais ne donne ni équivalent suédois ni référence à un recueil ancien permettant d’en retracer l’origine. Deux compilations en ligne reprennent la même attribution. Le site Proverbes français mentionne un ensemble intitulé « Les proverbes et dictons suédois », daté de 1876, tandis que Poésie d’amour indique 1882. Ces indications bibliographiques divergentes ne sont pas confirmées par une consultation des ouvrages concernés dans le dossier disponible. Aucune de ces dates ne peut donc être retenue comme première attestation établie. Conclusion : l’attribution à la tradition proverbiale suédoise est probable et bénéficie d’un appui universitaire. En revanche, la formulation suédoise d’origine, la fidélité de la traduction française et l’ancienneté précise du proverbe restent à documenter.

La citation ne dit pas que les proverbes ont toujours raison. Elle indique qu’ils expriment une pensée collective, avec ses forces et ses limites.

Vérification et explication complètes →

Autant d'hommes, autant d'avis différents.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 0/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la diversité des opinions. Le proverbe relie individualité, jugement et désaccord. Il ouvre vers …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la diversité des opinions.

Le proverbe relie individualité, jugement et désaccord.

Il ouvre vers les questions de dialogue, de tolérance et de discernement.

Il rappelle que vivre avec les autres, c’est aussi vivre avec plusieurs manières de penser.

Source, contexte et précautions

Phormio · 161 av. J.-C. · Térence · v. 454

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Oriental : son origine documentée remonte à Térence, dans le Phormio, joué en 161 av. J.-C. La formulation française est une traduction du latin « quot homines tot sententiae ». Le texte latin du Phormio atteste directement la formule au vers 454. Cette occurrence constitue la preuve primaire de l’origine térentienne conservée ici. Le Lewis and Short Latin Dictionary rattache explicitement l’expression à Térence, tandis que le Vocabolario Treccani la présente comme un ancien proverbe latin attesté chez Térence et Cicéron. Ces références contredisent l’étiquette vague d’« oriental ». Conclusion : l’attribution publiée est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Térence, et la phrase française diffusée est une traduction du passage latin attesté.

La citation ne dit pas que tous les avis se valent. Elle rappelle seulement que les points de vue sont nombreux et souvent divergents.

Vérification et explication complètes →

Celui qui veut dire la vérité trouve les portes closes.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la vérité, abordée dans son rapport à l’écoute et au rejet. Le proverbe relie franchise, courage,…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la vérité, abordée dans son rapport à l’écoute et au rejet.

Le proverbe relie franchise, courage, exclusion et résistance sociale.

Il ouvre vers des questions proches : pourquoi refuse-t-on certaines vérités, comment parler sans blesser, que faire quand les portes restent fermées ?

Dans ce thème, il rappelle que la vérité ne dépend pas seulement de celui qui parle, mais aussi de ceux qui acceptent d’ouvrir.

Source, contexte et précautions

A Polyglot of Foreign Proverbs · 1857 · Henry G. Bohn · Danish Proverbs, p. 363

Proverbe généralement rattaché à la tradition chinoise.

Le proverbe ne dit pas que toute parole brutale est une vérité courageuse. Il ne dispense pas de tact. Il rappelle seulement que la vérité peut rencontrer une résistance réelle.

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Le grand nombre des bateaux ne gêne pas la rivière.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la capacité d’accueil. La citation rejoint les questions de coexistence, de tolérance, d’organisa…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la capacité d’accueil.

La citation rejoint les questions de coexistence, de tolérance, d’organisation et de largeur d’esprit.

Elle ouvre vers une réflexion sur ce qui permet de recevoir beaucoup sans se désorganiser.

Son centre est la force d’un cadre assez vaste pour laisser passer les différences.

Source, contexte et précautions

Citations sur la rivière · La langue française

L’attribution de cette citation aux Proverbes orientaux reste incertaine. Les sources enregistrées la rapprochent d’un proverbe chinois, mais aucune ne fournit de texte chinois original ni de recueil ancien permettant d’établir cette origine. La notice de La langue française reproduit exactement « Le grand nombre des bateaux ne gêne pas la rivière » et l’attribue à un proverbe chinois. Elle ne donne toutefois ni forme chinoise ni référence proverbiale identifiable. Le site Citations.education propose la même attribution chinoise. Cette convergence atteste une circulation française sous cette étiquette, mais elle reste indirecte et ne suffit pas à localiser la formule dans une source de référence. Conclusion : l’attribution orientale reste incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour établir son origine.

La citation ne dit pas qu’aucune surcharge n’existe jamais. Elle souligne la capacité d’un cadre assez vaste à recevoir plusieurs présences. La rivière reste une image de mesure, pas d’illimitation.

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Les riches n'ont pas d'humanité, et ceux qui ont de l'humanité ne sont pas riches.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la richesse morale face à la richesse matérielle. La citation rejoint les questions de générosité…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la richesse morale face à la richesse matérielle.

La citation rejoint les questions de générosité, d’injustice, d’avidité et de compassion.

Elle ouvre vers une interrogation simple : que perd-on quand on veut trop posséder ?

Elle rappelle que l’humanité d’une personne se mesure moins à ce qu’elle garde qu’à ce qu’elle laisse vivre autour d’elle.

Source, contexte et précautions

CITATIONS ET PROVERBES À SE SOUVENIR — Lettre R

Cette formule est reproduite exactement par Citations et proverbes à se souvenir sous l’étiquette « proverbe chinois ». Citation Célèbre donne la même phrase avec la même attribution. Ces reprises constituent les indices réunis sur sa circulation, mais aucune ne cite de texte ancien ou de recueil traditionnel. Leur classement chinois concurrence l’attribution arabe publiée, sans suffire à établir une origine de remplacement. Le dossier ne comporte ni texte chinois ou arabe correspondant, ni première occurrence datée, ni référence historique permettant de départager ces étiquettes. La concordance entre des répertoires contemporains ne garantit pas non plus l’indépendance de leurs informations. Conclusion : l’attribution arabe demeure incertaine et n’est pas étayée par une source probante. L’attribution chinoise est une piste attestée dans les répertoires, non une origine démontrée. Le libellé français est retrouvé dans ces reprises, mais pas dans une source historique ou de référence qui permettrait de l’authentifier.

La citation ne prouve pas que toute personne riche soit sans bonté. Elle emploie une opposition volontairement dure pour critiquer l’argent qui coupe des autres. Le contresens serait d’en faire une règle sociologique absolue.

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Tout défaut qui plaît au sultan est une qualité.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le pouvoir dans sa capacité à imposer un jugement. La citation touche aussi à la flatterie, au fa…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le pouvoir dans sa capacité à imposer un jugement.

La citation touche aussi à la flatterie, au favoritisme et à la valeur sociale des personnes.

Elle interroge ce qui distingue une qualité réelle d’une qualité reconnue par intérêt.

Son noyau reste simple : le regard dominant peut déformer la mesure du vrai mérite.

Source, contexte et précautions

Messages d'Orient I · avril 1926 · Ali No-Rouze · section « Proverbes persans »

Cette citation ne doit pas être attribuée à un proverbe arménien. Les sources disponibles la documentent comme un proverbe persan, avec une attestation enregistrée en avril 1926. Le numéro de Messages d’Orient I publie « Tout défaut qui plaît au Sultan devient une qualité » dans une section intitulée « Proverbes persans recueillis et traduits par Ali No-Rouze ». Cette source de référence atteste directement une formulation très proche et son classement comme proverbe persan. La page La langue française reproduit plus tard la variante exacte « Tout défaut qui plaît au sultan est une qualité » avec la même attribution persane. Cette corroboration est indirecte. Conclusion : l’attribution arménienne est incorrecte ; l’origine rétablie est un proverbe persan, attesté sous une forme très proche dès 1926.

La phrase ne conseille pas de transformer ses défauts en armes de séduction. Elle vise surtout la dépendance du jugement à l’autorité qui l’exprime.

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