ComprendreDe vingt à quarante ans, on voudrait avoir. De quarante à soixante, on voudrait être. De soixante à quatre-vingts, on voudrait ne pas avoir été.
En clair
La vie semble passer du désir d’avoir au désir d’être, puis au regret amer de ce que l’on a été.
Cette attribution reste probable.
Sources et niveau de preuve · 70/100
Niveau de Preuve 70/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.
Cette citation est probablement attribuable à Gilles Jacob, mais elle n’est pas confirmée directement dans l’ouvrage auquel elle est rattachée. Une source secondaire la relie à Les Pas perdus, publié chez Flammarion en 2013.
Dico-citations reproduit exactement la formule et l’attribue à Gilles Jacob en la donnant comme issue de Les Pas perdus. Cette référence soutient l’attribution, mais ne montre ni le passage du livre ni une reproduction de l’édition.
La notice BNFA confirme que Les Pas perdus est bien un ouvrage de Gilles Jacob publié chez Flammarion en 2013. Elle valide ces données bibliographiques, sans prouver que la citation y figure.
Conclusion : l’attribution à Gilles Jacob reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée directement dans une source suffisamment probante.
La citation ne décrit pas mécaniquement toutes les vies.
Elle ne condamne pas la vieillesse en elle-même.
Elle propose une formule ironique et mélancolique sur les désirs successifs de l’existence.