Citations sur Mort
168 citations publiées autour de ce thème.
La mort est l’une des grandes questions qui traversent la réflexion humaine. Depuis toujours, philosophes, écrivains et penseurs ont cherché à comprendre ce moment inévitable de l’existence et ce qu’il révèle sur la vie elle-même. À travers leurs paroles, ils tentent d’exprimer la peur, l’acceptation, la sagesse ou encore les interrogations que suscite la fin de la vie. Sur cette page, vous trouverez une sélection de citations sur la mort qui abordent la finitude, le sens de l’existence et la manière dont les êtres humains envisagent leur destin. Certaines phrases invitent à réfléchir à la valeur du temps et de la vie, d’autres évoquent la sérénité ou la profondeur des questions que la mort fait naître. Que vous recherchiez une citation sur la mort et la vie, une réflexion philosophique sur la fin de l’existence ou une pensée célèbre sur la condition humaine, ces citations offrent différentes perspectives pour réfléchir à ce thème universel.
Si ma femme doit être veuve un jour, j’aimerais mieux que ce soit de mon vivant.
Les cimetières sont remplis de gens qui se croyaient indispensables.
Les hommes entrent dans la vie et en sortent comme la navette passe et repasse sur le métier à tisser.
Soleil, lune, étoiles. Au ciel il y a beaucoup d'étoiles ; il y a des tribus entières, hommes, femmes, enfants, depuis longtemps devenus étoiles.
L'homme du désir périt avec ce qu'il désire.
L'amitié est une maladie qui n'a guère d'autre remède qu'une poignée de terre.
Des mouches aux mains d'enfants espiègles, voici ce que nous sommes pour les dieux ; ils nous tuent pour s'amuser.
Si j'ai l'occasion, j'aimerais mieux mourir de mon vivant !
Le corps est une inscription sur de l'eau.
Un homme ne sert plus à grand-chose quand sa femme est veuve.
Un veillard qui meurt, c'est comme une bibliothèque qui brûle.
Le mal que fait un homme vit après lui ; souvent ses bonnes actions vont dans la terre avec ses os.
Presque tous les hommes meurent de leurs remèdes, et non pas de leurs maladies.
La vie de l'homme sur la terre, c'est comme un cheval blanc sautant un fossé et qui disparaît soudain.
Le mal que font les hommes vit après eux ; le bien est souvent enseveli avec leurs cendres.
Dès ma première enfance, une flèche de la douleur s'est plantée dans mon coeur. Tant qu'elle y reste, je suis ironique - si on l'arrache, je meurs.
Un bon pêcheur meurt debout dans sa barque.
La barbe de l'héritier pousse plus vite que les ongles du mort.
Celui qui se tue court après une image qu’il s’est forgée de lui-même : on ne se tue jamais que pour exister.
Celui qui a vécu sans qu'on s'en aperçoive, s'il meurt, on ne s'en apercevra pas.
Celui qui ne peut plus éprouver ni étonnement ni surprise, est pour ainsi dire mort : ses yeux sont éteints.
Qui doit se noyer ne mourra pas écrasé.
Le temps d'apprendre à vivre, il est déjà trop tard.
Il vaut mieux être percé d'une épée bien luisante que d'une épée rouillée.
L’artiste meurt sans enfants, il a été son roi, son prêtre, son Dieu.
Je suis prêt à rencontrer mon Créateur. Quant à savoir s'il est préparé à l'épreuve de me voir, c'est une autre histoire.
Qui attend les souliers d'un mort risque d'aller pieds nus.
Une chose n'est pas nécessairement vraie parce qu'un homme meurt pour elle.
Plaie d'argent n'est pas mortelle.
Tant qu'on vit, on s'instruit et pourtant on meurt bête.
Mieux vaut condamnation de médecin que de juge.
L'ambition fait mourir son maître.
Le plus savant est celui qui voit la fin de chaque chose.
Bien nourrir fait dormir, Et bien vivre bien mourir.
L'action personnelle s'éteint avec la personne concernée.
Qu'importe que le fils meure pourvu que la bru soit privée de mari.
Verre d’eau : quantité de liquide dans laquelle les autres se noient.
Instruire un imbécile, autant soigner un mort.
Le gibet ne perd jamais ses droits.
Qui vit d'espoir, meurt de désir...