Citations sur Société
301 citations publiées autour de ce thème.
Citations sur la société, ses normes, ses usages, ses tensions et les formes du vivre-ensemble.
Les hommes mettent dans leur voiture autant d'amour-propre que d'essence.
L'indignation est un art de ramper la tête haute, qui a besoin de cause comme la charité a besoin de pauvres : son propos n'est pas de changer le monde, mais d'y trouver l'occasion de s'en plaindre.
L’Etat est comme le corps humain. Toutes les fonctions qu’il accomplit ne sont pas nobles.
Ce n'est pas ce que vous recevez qui vous fonde. C'est ce que vous donnez. Ce que vous donnez à la communauté fonde la communauté. Et l'existence d'une communauté enrichit votre propre substance.
Où l’on est bien, là est la patrie.
Ce qui m'effraie, ce n'est pas l'oppression des méchants ; c'est l'indifférence des bons.
On fait des règles pour les autres et des exceptions pour soi.
Il s'agit qu'un chien aboie après quelque chose pour que tous les autres chiens en fassent autant.
Quand les baleines se battent, les crevettes ont les dos brisé.
La loi est une toile d'araignée : le bourdon s'y fraie un passage, la mouche s'y empêtre.
Faut pas chier sur le clocher.
Au bal on doit danser même si on n’est pas masqué.
Ne dites pas de mal du temps qu'il fait, s'il ne changeait pas, neuf personnes sur dix ne sauraient pas comment engager la conversation.
Tuer le nomade c'est tuer la part de rêve où toute la société va puiser son besoin de renouveau.
Des fois je discute avec des gens qui me disent "Ah t'es d'origine marocaine?" J'leur dit "Ouais." et ils me répondent : "Putain j'adore le couscous!" Tu me vois comme un couscous ?!
Si vous arrivez un jour à 11h00 au bureau, essayez de faire croire que vous êtes sur les lieux depuis 2 heures déjà ... vous arrivez pas à 11H00 avec le manteau, les clés de bagnole, le sac à main et tout, on speed ... ah ben non ! Faut arriver bien actif, bien coiffé, des taches d'encre plein les doigts, un bloc sous le bras ... "ca va les gars ? ah si, si j'étais là, j'étais au 2e à la compta ... ils m'ont gardé 2 heures ... ils sont cons ces comptables" ... avec la grosse marque de l'oreiller ...
L'humanité est comme un paysan ivre à cheval : quand on la relève d'un côté, elle tombe de l'autre.
Sauvez les apparences et vous sauvez tout.
Les hommes ont tout perfectionné, sauf les hommes.
Quand les gros poissons se battent, les crevettes doivent se tenir tranquilles.
Donnez un cheval à celui qui dit la vérité, il en aura besoin pour s'enfuir.
Chacun pour soi et Dieu pour tous !
Le riche doit manger quand il a faim, et le pauvre quand il trouve de quoi manger.
Les robes des avocats sont doublées de la sottise et de l'entêtement des plaideurs.
La misère d’un enfant intéresse une mère, la misère d’un jeune homme intéresse une jeune fille, la misère d’un vieillard n’intéresse personne.
Sous le capitalisme, les gens ont davantage de voitures. Sous le communisme, ils ont davantage de parkings.
Les hommes politiques ne connaissent la misère que par les statistiques. On ne pleure pas devant les chiffres.
Quand les riches se font la guerre, ce sont les pauvres qui meurent.
Vous savez la différence entre un ouvrier et un patron ? L'ouvrier c'est celui qui sait comment on travaille, le patron c'est celui qui sait pourquoi on travaille !
Trois sortes de personnes ne tirent rien de trois autres ; le noble du roturier, le bon du méchant, ni le sage de l'ignorant.
Les corbeaux entre eux ne se crèvent pas les yeux.
Si ma barbe brûle, les voisins viennent y allumer leur pipe.
Un bon bâilleur en fait bâiller deux.
Les étourneaux sont maigres parce qu'ils vont en troupes.
Quand l'étranger s'en va, il y a toujours quelque chose à dire de lui.
Le taureau des gens de son village est le petit poisson d'un village étranger.
Tout le monde s'évertue à paraître heureux. Pire : à paraître vouloir être heureux, et toujours davantage. Voilà pourquoi les gens normaux passent leur temps à se plaindre.
La plupart des automobiles du monde marchent à l'essence. Les autos françaises marchent au klaxon. Surtout quand elles sont arrêtées.
Moi, moi, moi, dit le blogueur. Écrivez-moi, aimez-moi, participez-moi. .. Le paradoxe de l'égoïste, c'est qu'il a besoin des autres, de leurs commentaires, de leur présence, sinon il est perdu. Le blogoïste me fait l'effet d'un homme qui vit sa solitude comme une séparation, une déchirure. Or, il existe d'autres manières, plus joyeuses, de vivre sa solitude.
Quand on est plus de quatre on est une bande de cons. A fortiori, moins de deux, c'est l'idéal.