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376 citations · Page 3 sur 10

Quand les lois seront justes, les hommes seront justes.

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Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache aux thèmes de la justice, de la loi et de la société. Elle met en relation la qualité des instit…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache aux thèmes de la justice, de la loi et de la société.

Elle met en relation la qualité des institutions et les comportements qu’elles encouragent.

Elle ouvre sur l’égalité, la responsabilité politique et le rôle des règles dans la vie collective.

Son idée centrale est que la justice personnelle ne peut être séparée durablement de la justice des cadres communs.

Source, contexte et précautions

Monsieur Bergeret à Paris · 1901 · chapitre VII

Cette citation est bien attribuée à Anatole France. Elle provient de Monsieur Bergeret à Paris, publié en 1901, au chapitre VII, où la phrase complète est : « Mais quand les lois seront justes, les hommes seront justes. » La transcription de Monsieur Bergeret à Paris montre directement ce passage au chapitre VII. La citation publiée en reprend exactement le noyau, sans modifier son sens. Le texte de Project Gutenberg reproduit le même passage au même chapitre. Cette seconde transcription confirme indépendamment la lecture et le rattachement de la formule à Anatole France. Conclusion : l’attribution à Anatole France est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée comme extrait du passage de 1901.

La citation ne signifie pas que des lois justes rendraient automatiquement chaque personne juste. Elle souligne l’influence des institutions, sans effacer la responsabilité morale individuelle.

Vérification et explication complètes →

Quand tu leur demande ce que ca veut manger les garçons, ca veut toujours manger les mêmes choses : De la viande et des patates !

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Vérification en cours

L’attribution à cet auteur reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation touche au thème de l’humour quotidien et des stéréotypes de genre. Elle montre comment les pratiques alim…Lire la suiteRéduire

Cette citation touche au thème de l’humour quotidien et des stéréotypes de genre.

Elle montre comment les pratiques alimentaires servent souvent de support à la taquinerie.

Elle ouvre sur les habitudes, les préférences et la manière dont elles sont attribuées à des groupes entiers.

Le texte vaut surtout comme caricature d’un goût présenté comme immuable.

Source, contexte et précautions

RUSSE OPEN — Concours de traduction 2020 : « Je n'aime ni les garçons ni les filles » · 2020 · RUSSE OPEN · transcription du sketch, passage sur « de la viande et des patates »

La phrase ne décrit pas les goûts de tous les garçons ou de tous les hommes. Elle s’appuie sur un stéréotype comique, à ne pas convertir en vérité sur un groupe.

Vérification et explication complètes →

Elles boivent des jus de fruits essentiellement, et toujours des fruits chiants, toujours des fruits qu'on connait pas : "Ah mince vous avez plus de jus de goyave ? Bon ben c'est pas grave mettez moi papaye alors !" Toujours des fruits qu'existent pas je sais pas pourquoi !

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Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation s’inscrit dans le thème de l’humour social et des habitudes de consommation. Elle met en jeu le rapport à l’…Lire la suiteRéduire

La citation s’inscrit dans le thème de l’humour social et des habitudes de consommation.

Elle met en jeu le rapport à l’inconnu, au goût et aux signes de distinction.

Elle ouvre vers la manière dont les préférences deviennent parfois des marqueurs d’appartenance.

La scène rappelle surtout que le comique se nourrit des jugements trop rapides sur ce qui nous est étranger.

Source, contexte et précautions

La fille douée en amour - Florence Foresti (2004) · 2012-05-12 · Les Caves du Majestic · transcription du passage sur les jus de fruits

Cette citation est probablement attribuable à Florence Foresti et au sketch La fille douée en amour. L’attribution est fortement soutenue, mais la formulation exacte publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante directement consultée. Une transcription des Caves du Majestic, publiée en 2012, reproduit presque mot pour mot le passage sur les jus de goyave et de papaye et le rattache explicitement à ce sketch. Cette page reste toutefois une transcription non officielle : elle rapporte le texte sans permettre de contrôler directement la captation d’origine. La chaîne officielle de Florence Foresti publie bien La fille douée en amour, ce qui confirme l’existence du numéro et son interprétation par l’humoriste. Les éléments disponibles ne donnent cependant pas la transcription précise du passage cité. Conclusion : l’attribution à Florence Foresti reste probable ; la formulation diffusée n’est pas directement établie par une source probante.

La citation ne dit pas que les fruits cités seraient rares ou inexistants. Elle repose sur une exagération comique et ne vise pas les cultures auxquelles ces fruits sont associés.

Vérification et explication complètes →

Mais les chemises en soie lavée aussi c'est bien, je m'en fous de tes fringues ... tu rigole la soie lavée violette, chauve souris comme ca, mais c'est hyper tendance, tout le monde en porte en ... franche-comté peut-être ...

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Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de l’humour sur l’apparence et les codes de la mode. Elle interroge la frontière entre go…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de l’humour sur l’apparence et les codes de la mode.

Elle interroge la frontière entre goût personnel, tendance affichée et regard social.

Elle ouvre sur la façon dont on justifie parfois ses choix en les présentant comme collectivement approuvés.

Son moteur est le dégonflement d’une prétention vestimentaire.

Source, contexte et précautions

Florence Foresti : L’hilarante · 2017-05-28 · Phrase Culte · Florilège, entrée #32

Cette réplique sur une chemise en soie lavée violette et la mode en Franche-Comté circule sous le nom de Florence Foresti. Elle apparaît presque mot pour mot à l’entrée 32 du florilège « Florence Foresti : L’hilarante » publié par Phrase Culte le 28 mai 2017. La page ne précise ni le titre du sketch ni celui du spectacle et ne renvoie à aucun enregistrement permettant de contrôler le passage. Elle constitue donc une trace de diffusion de cette attribution, mais pas une preuve directe de l’origine. Sa date de publication ne doit pas être présentée comme celle de la première interprétation de la réplique ; la formulation exacte et le contexte scénique restent à établir. Conclusion : L’attribution à Florence Foresti demeure incertaine. Une version très proche est documentée dans une compilation en ligne, mais la citation n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante pour être authentifiée.

La phrase ne juge pas réellement une région ni les personnes qui s’y habillent. La Franche-Comté sert ici de chute arbitraire pour faire tomber l’assurance de la locutrice.

Vérification et explication complètes →

Une civilisation me paraît se définir à la fois par des questions qu'elle pose et par celles qu'elle ne pose pas.

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Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème de la civilisation et de la pensée critique. Elle met au centre la manière dont une …Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème de la civilisation et de la pensée critique.

Elle met au centre la manière dont une société choisit ses objets d’attention.

Elle ouvre vers les thèmes de la mémoire, de la censure, de l’ignorance et de l’innovation intellectuelle.

À l’échelle personnelle, elle invite aussi à regarder les questions que l’on évite de se poser.

Source, contexte et précautions

André Malraux — ses citations · Dico-citations

L’attribution de cette citation à André Malraux reste incertaine. La formule est largement reprise sous son nom, mais aucun passage directement localisé dans une œuvre de Malraux n’est établi ici. La page Dico-citations consacrée à Malraux reproduit la phrase et la rattache à une édition des Œuvres complètes publiée chez Gallimard en 1989. Elle ne fournit toutefois ni volume, ni page, ni extrait consultable permettant de vérifier cette indication. Une publication de l’Académie d’Aix-Marseille reprend aussi la citation sous le nom de Malraux, tandis qu’une page UneCitation datée du 6 mai 2010 constitue la plus ancienne occurrence Web signalée ici. Ces reprises attestent sa circulation, non son origine. Conclusion : l’attribution à André Malraux demeure incertaine, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

Le silence d’une société ne prouve pas toujours une volonté délibérée de cacher un sujet. Il peut aussi venir d’un manque de mots, de connaissances ou de conditions pour le penser.

Vérification et explication complètes →

Et quand tu as un excédant de bagages on te dit : - "Nan... L'avion il peut être surchargé il peut tooombi..." Mais dès que tu paye l'excédant, y'a plus de danger : Tout est en ordre !

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Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation rejoint le thème de l’humour du quotidien, des règles et de l’argent. Elle met en lumière l’écart entre le d…Lire la suiteRéduire

La citation rejoint le thème de l’humour du quotidien, des règles et de l’argent.

Elle met en lumière l’écart entre le discours officiel et l’expérience vécue par l’usager.

Elle ouvre vers la bureaucratie, les frais annexes et la confiance accordée aux institutions.

Sa cible n’est pas l’avion lui-même, mais l’impression qu’une contrainte devient négociable lorsqu’elle se convertit en supplément.

Source, contexte et précautions

Blague du jour — Forums Atlasvista Maroc · 17 décembre 2005 · Message de smail, 08:23

L’attribution de cette citation à Gad Elmaleh reste incertaine. La formule circule sous son nom, mais aucun spectacle, enregistrement ou texte original n’a été retrouvé pour en établir directement la provenance. La première attestation datée enregistrée est un message du forum Atlasvista Maroc du 17 décembre 2005. Il reproduit la formulation presque mot pour mot dans une série de citations associées à Gad, sans renvoi vers un sketch ni vers une captation originale. Un quiz de Quizz.biz reprend également la même formule et propose Gad Elmaleh comme auteur attendu. Cette reprise confirme sa circulation sous ce nom, mais reste indirecte et sans référence au passage d’origine. Conclusion : l’attribution à Gad Elmaleh reste incertaine, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

Le sketch ne constitue pas une explication des règles réelles de sécurité aérienne. Il repose sur une contradiction comique, volontairement poussée jusqu’à l’absurde.

Vérification et explication complètes →

Parmi plusieurs un peuple.

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Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’unité dans la diversité. La citation ouvre vers la nation, l’appartenance, le métissage culture…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’unité dans la diversité.

La citation ouvre vers la nation, l’appartenance, le métissage culturel et la construction collective.

Elle rappelle que le commun ne naît pas toujours de la ressemblance, mais parfois d’un accord entre différences.

Dans une sélection sur la société, elle apporte une formule de cohésion sobre et forte.

Source, contexte et précautions

Coat of Arms – Office of the Prime Minister of Jamaica · Office of the Prime Minister of Jamaica · section « Coat of Arms »

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe jamaïcain : « Parmi plusieurs un peuple » est une traduction de « Out of Many One People », devise nationale de la Jamaïque, et non un proverbe traditionnel. L’Office du Premier ministre de la Jamaïque présente officiellement « Out of Many One People » comme la devise nationale et l’explique par les racines multiraciales de la population. La Bibliothèque nationale de Jamaïque la classe également parmi les symboles nationaux préparés pour l’indépendance de 1962. Un article du Gleaner reproduit une annonce datée du 4 avril 1962 indiquant que la devise de l’indépendance serait « OUT OF MANY, ONE PEOPLE ». Cette annonce constitue ici la première attestation datée documentée. Conclusion : l’attribution proverbiale jamaïcaine est incorrecte ; l’origine rétablie est la devise nationale « Out of Many One People », dont la phrase française publiée est une traduction.

La formule ne dit pas que les différences doivent disparaître. Le contresens serait d’y lire une uniformité imposée. Elle parle d’unité construite à partir de la pluralité.

Vérification et explication complètes →

Il ne peut pas pleuvoir chez le voisin sans que nous ayons les pieds mouillés.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la solidarité et de l’interdépendance. Elle rappelle que les frontières entre « chez…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la solidarité et de l’interdépendance.

Elle rappelle que les frontières entre « chez eux » et « chez nous » sont souvent plus fragiles qu’on ne le pense.

Elle ouvre vers la responsabilité collective, l’entraide et la prévention.

Le proverbe invite à voir le voisin non comme un monde séparé, mais comme une part de notre propre environnement.

Source, contexte et précautions

Voisin : résultats de recherche pour les proverbes · L'Internaute · entrée de la citation

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Iranien : les sources conservées la rattachent au fonds proverbial chinois. Aucune attestation ancienne n’établit ici une origine iranienne ni un contexte historique précis. L’Internaute reproduit exactement la formule « Il ne peut pas pleuvoir chez le voisin sans que nous ayons les pieds mouillés » et la présente comme un proverbe chinois. Cette source est indirecte et ne renvoie pas à un texte ancien, mais elle contredit explicitement l’attribution publiée. La même attribution chinoise apparaît chez Dico-Proverbes et Citation Célèbre. Ces reprises corroborent la circulation de cette origine, sans constituer une preuve philologique d’une première attestation. Conclusion : l’attribution iranienne est incorrecte ; l’origine chinoise est l’attribution de remplacement documentée, sans source primaire ancienne identifiée.

La formule ne prétend pas que chacun est responsable de tous les malheurs voisins. Elle souligne l’interdépendance, non une obligation de se mêler de toute chose.

Vérification et explication complètes →

Les médecins purgent les corps ; les théologiens, la conscience, et les gens de loi, la bourse.

Comprendre

Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème de la satire sociale et de la confiance. Elle met en scène les pouvoirs qui s’exerce…Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème de la satire sociale et de la confiance.

Elle met en scène les pouvoirs qui s’exercent sur le corps, la morale et l’argent.

Elle ouvre vers l’esprit critique, les institutions, les abus éventuels et la nécessité de choisir ses recours avec discernement.

Source, contexte et précautions

Pourquoi Pas? — « Joyeux propos d’Esculape » · 1927-11-18 · Pourquoi Pas? · p. 1387

Cette citation ne doit pas être attribuée aux Proverbes orientaux : les sources conservées la rattachent plutôt au fonds proverbial allemand. Une variante française très proche est attestée dès le 18 novembre 1927. Dans Pourquoi Pas? — « Joyeux propos d’Esculape », page 1387, on lit : « Les médecins purgent le corps, les théologiens la conscience, les gens de la loi la bourse. » Cette publication constitue ici la première attestation documentée de la variante française, sans attribuer la formule aux proverbes orientaux. L’étude Sur quelques figures de rhétorique des parémies roumaines reproduit également la maxime dans un corpus comparatif. Doctors Proverbs donne pour sa part l’équivalent anglais « Doctors purge the body, ministers the conscience, lawyers the purse » sous l’étiquette « German Proverb ». Conclusion : l’attribution aux proverbes orientaux est incorrecte ; les sources disponibles rattachent la maxime à une origine allemande, avec une variante française attestée en 1927.

La formule est une satire, non une description juste de tous les médecins, théologiens ou juristes. Elle critique les abus possibles et le coût des interventions, sans nier l’utilité de ces métiers.

Vérification et explication complètes →

Les moeurs déréglées sont l'ivresse des mortels.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la mesure. Elle met en relation le comportement, l’excès et la perte de lucidité. El…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la mesure.

Elle met en relation le comportement, l’excès et la perte de lucidité.

Elle ouvre vers des questions proches : comment vivre librement sans se dissoudre dans le dérèglement ?

Son intérêt tient à l’image de l’ivresse, qui rend visible le trouble produit par les habitudes sans frein.

Source, contexte et précautions

Citations sur l'ivresse · La langue française

L’attribution de cette citation à Proverbe roumain reste incertaine. Les occurrences conservées la rattachent plutôt à un « proverbe oriental », sans permettre d’établir une provenance nationale précise. La Langue française reproduit exactement « Les moeurs déréglées sont l'ivresse des mortels » et l’étiquette « proverbe oriental ». La page ne fournit toutefois ni langue d’origine, ni recueil ancien, ni contexte historique permettant de remonter à une source probante. La page Citation Célèbre donne la même attribution orientale. Cette convergence contredit l’étiquette roumaine publiée, mais elle reste indirecte et ne permet pas de rétablir une origine nationale certaine. Conclusion : l’attribution roumaine reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour la confirmer.

La citation ne condamne pas toute liberté de conduite. Elle vise le dérèglement qui trouble la lucidité et la mesure. Le contresens serait d’en faire une défense rigide de la conformité sociale.

Vérification et explication complètes →

Comme dans la vie, les contraintes coexistent partout : dans l'organisation sociale et la vie affective, les échanges entre individus. Vivre et réaliser la contradiction, voilà l'essentiel.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la complexité de la vie humaine. Elle touche aussi aux relations, à la responsabilit…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la complexité de la vie humaine.

Elle touche aussi aux relations, à la responsabilité et aux compromis imposés par la vie collective.

Elle conduit à interroger la manière de rester juste lorsqu’aucune option n’est entièrement satisfaisante.

Son enjeu n’est pas de glorifier l’ambivalence, mais de penser avec elle.

Source, contexte et précautions

Fil rouge | Orif, domaine informatique · Orif, domaine informatique

L’attribution de cette citation au Proverbe Juif reste incertaine. Les sources conservées la présentent plutôt comme un proverbe africain, sans fournir de tradition précise ni de source historique permettant d’en établir l’origine. La page de l’Orif informatique reproduit la phrase et la qualifie explicitement de « Proverbe africain ». Elle ne cite cependant ni recueil, ni langue d’origine, ni attestation ancienne susceptible de documenter directement cette attribution. La page de Citation Célèbre reprend la même formulation sous l’étiquette « Proverbe Africain ». Cette convergence contredit l’attribution juive publiée, mais repose elle aussi sur une source indirecte dépourvue de provenance historique établie. Conclusion : l’attribution au Proverbe Juif reste incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source historique suffisamment probante.

La phrase ne recommande pas de se résigner à une injustice sous prétexte qu’elle serait une contrainte. Elle ne célèbre pas non plus le conflit pour lui-même ; elle demande d’en regarder la réalité sans l’effacer.

Vérification et explication complètes →

Rien ne sert d'avoir raison, si on a raison tout seul.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de la raison partagée. La citation rejoint les questions du dialogue, de la persuasion et d…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de la raison partagée.

La citation rejoint les questions du dialogue, de la persuasion et de la place de l’individu dans le groupe.

Elle ouvre aussi vers la solitude des précurseurs, l’autorité de la vérité et les limites du simple bon sens.

Au fond, elle interroge la manière dont une idée devient action commune.

Source, contexte et précautions

Proverbes français sur le thème relations humaines · L'Internaute

La formule est classée parmi les proverbes français par L’Internaute, dans une rubrique consacrée aux relations humaines. Le répertoire reproduit exactement la phrase publiée, mais ne l’accompagne d’aucune référence à un recueil ancien ou à une première occurrence datée. La langue française donne le même texte avec la même attribution. Ces deux notices soutiennent le classement français de la formule dans les répertoires contemporains ; elles ne suffisent pas à en établir l’ancienneté, l’auteur éventuel ou le lieu de formation. Aucune pièce du dossier ne la rattache de façon probante à une tradition indienne. Conclusion : l’étiquette indienne publiée est contredite par les sources réunies, qui retiennent celle de proverbe français. Cette attribution de remplacement reste indirecte : aucune source historique de référence ni première attestation n’a été identifiée.

La phrase ne dit pas que la vérité dépend du nombre de personnes qui l’approuvent. Elle avertit plutôt que la justesse seule ne suffit pas à produire un effet. Le contresens serait de confondre solitude intellectuelle et erreur.

Vérification et explication complètes →

Chacun dirige l'eau vers son moulin.

Comprendre

Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’intérêt personnel. La citation relie ressource, stratégie et avantage propre. Elle ouvre vers l…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’intérêt personnel.

La citation relie ressource, stratégie et avantage propre.

Elle ouvre vers l’égoïsme, la négociation, la concurrence et la gestion du bien commun.

En parlant d’eau et de moulin, elle donne une forme concrète à la manière dont chacun cherche à faire tourner son affaire.

Source, contexte et précautions

Proverbes français et histoires associées · p. 199

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Breton : les sources retrouvées documentent un proverbe français ancien sous une formulation voisine, tandis que la phrase moderne exacte circule aussi comme variante corse. Une collection de proverbes français reproduit « Chacun tire l'eau à son moulin » et la rattache au Trésor des Sentences de Gabriel Meurier, au XVIe siècle. Cette référence à Meurier est rapportée par la collection et ne constitue pas ici une consultation directe de l’ouvrage ancien. En 1875, Henry Vaschalde donne dans Nos pères une forme vivaroise équivalente. Dico-citations reproduit exactement « Chacun dirige l'eau vers son moulin » comme proverbe corse, sans source corse ancienne. Conclusion : l’attribution bretonne est incorrecte ; l’origine française est rétablie, la formulation publiée constituant une variante moderne également diffusée comme corse.

La citation ne dit pas que tout intérêt personnel est immoral. Elle signale plutôt une tendance humaine à favoriser son propre moulin. Le contresens serait d’en faire une condamnation totale de toute initiative individuelle.

Vérification et explication complètes →

On considère le chef d'entreprise comme un homme à abattre, ou une vache à traire. Peu voient en lui le cheval qui tire le char.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème du travail et de l’entrepreneuriat. Elle interroge le regard collectif posé sur ceux qui …Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème du travail et de l’entrepreneuriat.

Elle interroge le regard collectif posé sur ceux qui dirigent une entreprise.

Elle ouvre vers la reconnaissance, la responsabilité sociale et la coopération entre toutes les forces de travail.

Source, contexte et précautions

Wit and Wisdom · 2013 · International Churchill Society · Woodford, Essex, 29 Sep 59

Winston Churchill est bien à l’origine de cette image, employée dans un discours à Woodford, dans l’Essex, le 29 septembre 1959. La version française condense un passage plus long consacré à la private enterprise. L’International Churchill Society donne le texte anglais : certains voient l’entreprise privée comme un tigre à abattre, d’autres comme une vache à traire, et seuls quelques-uns comme « the strong and willing horse that pulls the whole cart along ». La date et le lieu du discours y sont précisés. Un article de Richard M. Langworth distingue cette formulation authentique de variantes ultérieures. Wikiquote renvoie en outre à The Unwritten Alliance et au même discours de 1959. Conclusion : l’attribution à Churchill est fortement étayée ; la citation française est une traduction condensée d’un propos authentique de 1959.

La citation ne doit pas conduire à idéaliser tout dirigeant ni à ignorer les responsabilités sociales d’une entreprise. Elle exprime un point de vue sur la perception de l’entrepreneur, non une description complète de l’économie.

Vérification et explication complètes →

Les maximes constituent la sagesse des nations.

Comprendre

Attribution confirmée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 95/100

Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation appartient au thème de la sagesse et de la transmission collective. Elle relie les formules brèves à la m…Lire la suiteRéduire

Cette citation appartient au thème de la sagesse et de la transmission collective.

Elle relie les formules brèves à la mémoire des peuples.

Elle ouvre vers les proverbes, l’expérience, le langage et la prudence nécessaire dans l’usage des généralisations.

Elle rappelle qu’une maxime vaut moins comme ordre que comme invitation à penser.

Source, contexte et précautions

Le Mariage de Figaro · 1784 · Acte I, scène XI

Cette citation est bien attribuée à Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais, mais comme paraphrase documentée plutôt que comme formulation littérale. Dans Le Mariage de Figaro (1784), acte I, scène XI, Figaro parle d’un « vieux proverbe » puis demande : « que dit la sagesse des nations ? » Le texte du Mariage de Figaro reproduit ce passage et son contexte proverbial. La phrase publiée, « Les maximes constituent la sagesse des nations », en résume l’idée sans reprendre les mots exacts de la pièce. Le CNRTL atteste l’expression « la sagesse des nations » chez Beaumarchais en 1784, dans Le Mariage de Figaro, I, 11. Une reprise moderne diffuse la formulation enregistrée sous son nom, mais sans référence d’origine. Conclusion : l’attribution à Beaumarchais est confirmée ; la phrase publiée est une paraphrase documentée de son passage.

La citation ne dit pas que toute maxime est vraie en toute circonstance. Une phrase transmise par un peuple peut être éclairante, mais elle demande encore du discernement.

Vérification et explication complètes →

A notre époque, le mépris des proverbes, c'est le commencement de la fortune.

Comprendre

Attribution probable · Variante documentée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème de l’argent et de la sagesse pratique. Elle oppose la logique du gain à l’héritage d…Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème de l’argent et de la sagesse pratique.

Elle oppose la logique du gain à l’héritage des conseils populaires.

Elle ouvre vers l’ambition, le risque et la valeur réelle de la réussite.

Son enjeu est de rappeler que l’enrichissement n’est pas un critère suffisant pour juger d’une conduite.

Source, contexte et précautions

Marcel Pagnol - Wikiquote · Wikiquote · Topaze, acte IV, scène 4, éd. de Fallois 1995, p. 453

Cette citation est probablement attribuable à Marcel Pagnol et correspond à une variante documentée d’un passage de Topaze. Les sources secondaires le situent à l’acte IV, scène 4, dans l’édition de Fallois de 1995, p. 453. Wikiquote reproduit la phrase sous la forme « Le mépris des proverbes, c'est le commencement de la fortune » et fournit cette localisation précise. La version publiée ajoute « A notre époque » en tête, ce qui constitue la principale différence textuelle. Dicocitations donne la même formulation et la même référence à Topaze, apportant une corroboration indépendante. Ces deux sources restent toutefois secondaires : aucun fac-similé de la page ni texte primaire directement consulté n’est conservé ici. Conclusion : l’attribution à Marcel Pagnol reste probable ; la formulation publiée est une variante documentée du passage secondairement localisé dans Topaze.

La citation ne prouve pas que les proverbes seraient inutiles ou toujours dépassés. Son ironie vise plutôt le fait que la richesse ne récompense pas forcément la prudence ni la vertu.

Vérification et explication complètes →

Les hommes mettent dans leur voiture autant d'amour-propre que d'essence.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de l’orgueil et du rapport aux objets. Elle montre comment une voiture peut devenir un signe…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de l’orgueil et du rapport aux objets.

Elle montre comment une voiture peut devenir un signe de reconnaissance et de mise en scène de soi.

Elle ouvre sur la consommation, le statut social et la frontière entre usage et identité.

Elle invite à se demander ce que nos possessions disent de nous, et ce que nous leur demandons de prouver.

Source, contexte et précautions

Les hommes mettent dans leur voiture autant d'amour-propre que d'essence · DicoCitations · Attribution à Pierre Daninos — sans référence

Cette citation est probablement attribuable à Pierre Daninos, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans un passage directement vérifiable. Une piste la rattache aux Carnets du Major Thompson (1954), sans référence précise permettant de localiser la phrase dans l’ouvrage. DicoCitations reproduit exactement la formule sous le nom de Pierre Daninos, tout en indiquant qu’aucune référence d’œuvre n’est fournie. L’Express la cite également en 2006 comme une formule de Daninos, ce qui montre qu’elle circulait déjà sous cette attribution. Modele-lettre-gratuit la rattache aux Carnets du Major Thompson, mais sans passage reproduit ni localisation vérifiable. Aucun auteur alternatif sérieux n’est documenté dans les sources réunies. Conclusion : l’attribution à Pierre Daninos reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La citation formule une généralisation humoristique, non une vérité sur tous les hommes. Elle ne doit pas servir à enfermer les personnes dans un stéréotype de genre.

Vérification et explication complètes →

L'indignation est un art de ramper la tête haute, qui a besoin de cause comme la charité a besoin de pauvres : son propos n'est pas de changer le monde, mais d'y trouver l'occasion de s'en plaindre.

Comprendre

Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève des thèmes de l’engagement, de la critique sociale et de l’action. Elle interroge la frontière ent…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève des thèmes de l’engagement, de la critique sociale et de l’action.

Elle interroge la frontière entre dénoncer une injustice et tirer de cette dénonciation une identité valorisante.

Elle ouvre vers les questions de responsabilité, d’efficacité politique et de cohérence entre paroles et gestes.

Son point de tension oppose la plainte répétée à la transformation recherchée.

Source, contexte et précautions

10 citations sur la tête haute · Dico-citations · Citation attribuée à Raphaël Enthoven, Matière première (2013)

Cette citation est probablement attribuable à Raphaël Enthoven. Plusieurs sources secondaires la rattachent à Matière première (2013), mais aucun passage d’une édition contrôlée de l’ouvrage n’a été directement consulté. Dico-citations reproduit exactement la phrase et l’attribue à Raphaël Enthoven dans Matière première. Une page d’extraits de Booknode donne également le passage sous le titre de l’ouvrage, mais précise implicitement une provenance communautaire plutôt qu’éditoriale. Un document des Rencontres Économiques reprend à son tour la formule sous le nom d’Enthoven, sans référence bibliographique détaillée. Aucune attribution concurrente crédible n’est signalée. Conclusion : l’attribution à Raphaël Enthoven reste probable ; la formulation diffusée est exactement retrouvée dans plusieurs sources secondaires, sans vérification directe dans l’ouvrage cité.

La phrase ne demande pas de rester silencieux devant l’injustice. Elle critique l’indignation qui devient une fin en soi et ne débouche sur aucun effort de changement.

Vérification et explication complètes →

L’Etat est comme le corps humain. Toutes les fonctions qu’il accomplit ne sont pas nobles.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la critique de l’État. Elle interroge la distance entre l’idéal politique et les fon…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la critique de l’État.

Elle interroge la distance entre l’idéal politique et les fonctions concrètes du pouvoir.

Elle ouvre vers les questions d’administration, de contrainte, de nécessité et de dignité publique.

Son intérêt vient de sa lucidité : gouverner, ce n’est pas seulement incarner de grands principes, c’est aussi accomplir des tâches peu nobles.

Source, contexte et précautions

Les Opinions de M. Jérôme Coignard · 1893 · p. 85

Cette citation est bien attribuée à Anatole France. Elle figure dans Les Opinions de M. Jérôme Coignard, publié en 1893, et correspond exactement aux deux premières phrases du passage documenté. Le fac-similé de l’ouvrage donne directement, p. 85 : « L'État est comme le corps humain. Toutes les fonctions qu'il accomplit ne sont pas nobles. » Le texte se poursuit par « Aussi en est-il qu’il faut cacher… », ce qui restitue le développement d’origine. Cette occurrence de 1893 constitue la première attestation documentée ici. La citation publiée conserve les mots et l’enchaînement du passage, sans reformulation substantielle. Conclusion : l’attribution à Anatole France est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée dans Les Opinions de M. Jérôme Coignard.

La citation ne nie pas l’utilité de l’État. Le contresens serait d’y voir un rejet pur et simple de toute fonction publique. Elle souligne plutôt la part concrète, parfois peu noble, du fonctionnement politique.

Vérification et explication complètes →

Ce n'est pas ce que vous recevez qui vous fonde. C'est ce que vous donnez. Ce que vous donnez à la communauté fonde la communauté. Et l'existence d'une communauté enrichit votre propre substance.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 10/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation s’inscrit dans les thèmes de la solidarité et de la communauté. Elle relie l’épanouissement personnel à la p…Lire la suiteRéduire

La citation s’inscrit dans les thèmes de la solidarité et de la communauté. Elle relie l’épanouissement personnel à la participation à un bien commun. Elle ouvre sur la question des formes de contribution qui restent invisibles mais indispensables à la vie collective.

Source, contexte et précautions

Le travail comme échange chez Saint-Exupéry : penser l’articulation des trois dimensions du travail · 2016 (mise en ligne le 10 mai 2017) · Bernard Guéry · Passage consacré au don qui fonde la communauté

Cette citation ne doit pas être attribuée à Paul Claudel. Les sources disponibles la rattachent à Antoine de Saint-Exupéry, dans le Message aux jeunes Américains publié le 25 mai 1942. La Succession Antoine de Saint-Exupéry reproduit le début du passage — « Ce n’est pas ce que vous recevez qui vous fonde. C’est ce que vous donnez » — et l’attribue explicitement à ce message, en donnant sa date de publication. Une étude académique de Bernard Guéry reproduit l’ensemble de la formule sous le nom de Saint-Exupéry. Une transcription intégrale du message donne également le passage complet dans son contexte et le signe Antoine de Saint-Exupéry. Aucun élément fourni ne relie ce texte à Paul Claudel. Conclusion : l’attribution à Paul Claudel est incorrecte ; l’origine documentée de cette formule est Antoine de Saint-Exupéry.

La phrase ne demande pas de se sacrifier sans limite. Donner ne doit pas effacer les besoins, les droits ou la dignité de celui qui donne.

Vérification et explication complètes →

Où l’on est bien, là est la patrie.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève de la patrie, de l’appartenance et du sentiment d’être chez soi. Elle interroge ce qui fait qu’un lie…Lire la suiteRéduire

La citation relève de la patrie, de l’appartenance et du sentiment d’être chez soi.

Elle interroge ce qui fait qu’un lieu devient intime et habitable.

Elle ouvre vers l’accueil, l’exil, l’identité et les liens que l’on choisit ou reçoit.

Le thème central est une patrie définie par la qualité de la vie vécue, autant que par l’origine.

Source, contexte et précautions

Μνημοσύνη — ΑΡΙΣΤΟΦ Πλουτ 1151 · Centre for the Greek Language · Ploutos, v. 1151

Cette citation est bien attribuée à Aristophane. Elle correspond au vers 1151 de Ploutos, dans la version transmise de 388 av. J.-C. : « πατρὶς γάρ ἐστι πᾶσ᾽ ἵν᾽ ἂν πράττῃ τις εὖ », dont le sens est que la patrie est partout où l’on vit bien. La bibliothèque du Centre for the Greek Language reproduit directement ce vers grec et le localise dans Ploutos 1151. Il établit ainsi le texte original auquel se rattache la citation française. La traduction de Brotier, publiée en 1889, rend le passage par « La patrie est partout où l’on se trouve bien », formulation très proche de « Où l’on est bien, là est la patrie ». Un commentaire savant cite également ce vers et en relève le caractère proverbial. Conclusion : l’attribution à Aristophane est confirmée ; la formulation française est une traduction attestée du vers 1151 de Ploutos.

La phrase ne nie pas l’attachement à son pays d’origine ni les liens historiques qui le composent. Elle rappelle que l’appartenance ne se réduit pas à l’origine ou à l’administration d’un territoire.

Vérification et explication complètes →

Ce qui m'effraie, ce n'est pas l'oppression des méchants ; c'est l'indifférence des bons.

Comprendre

Attribution confirmée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 100/100

Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation appartient aux thèmes de la justice, de la responsabilité et de l’engagement. Elle montre que l’oppressio…Lire la suiteRéduire

Cette citation appartient aux thèmes de la justice, de la responsabilité et de l’engagement.

Elle montre que l’oppression est aussi une affaire de contexte social, de silence et de renoncement.

Elle ouvre sur le courage civique, l’entraide, le rôle des témoins et les formes d’action collective.

Son thème principal est la part de responsabilité qui incombe à ceux qui savent mais ne réagissent pas.

Source, contexte et précautions

"Some Things We Must Do," Address Delivered at the Second Annual Institute on Nonviolence and Social Change at Holt Street Baptist Church · 5 décembre 1957 · Martin Luther King Jr. · Transcription tirée d’un enregistrement audio

Cette citation est bien attribuée à Martin Lutter King, mais la formulation française est une paraphrase documentée plutôt qu’une traduction littérale. La première attestation enregistrée remonte au 5 décembre 1957, dans le discours Some Things We Must Do. Le King Institute reproduit une transcription tirée d’un enregistrement audio où Martin Luther King Jr. oppose « the glaring noisiness of the bad people » à « the appalling silence of the good people ». La phrase française condense clairement cette opposition sans en reprendre les mots à l’identique. Un article de 1962 de King reprend la même idée en opposant les actes des mauvais au silence des bons. Il renforce ainsi l’attribution du fond de la formule. Conclusion : l’attribution à Martin Luther King Jr. est confirmée, mais la phrase diffusée est une paraphrase française documentée de propos attestés.

La citation ne demande pas de se mettre imprudemment en danger ni de juger hâtivement toutes les personnes silencieuses. Elle rappelle que l’indifférence devant une injustice reconnue peut avoir des conséquences réelles.

Vérification et explication complètes →

On fait des règles pour les autres et des exceptions pour soi.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation s’inscrit dans le thème de la justice et de la cohérence morale. Elle ouvre sur les privilèges, l’exempla…Lire la suiteRéduire

Cette citation s’inscrit dans le thème de la justice et de la cohérence morale.

Elle ouvre sur les privilèges, l’exemplarité et le rapport entre pouvoir et responsabilité.

Elle invite à examiner l’écart entre les principes affichés et les accommodements personnels.

L’idée centrale reste celle d’une règle qui ne devient légitime que lorsqu’elle est réellement commune.

Source, contexte et précautions

16 Citaten uit Misophilanthropopanutopies van Charles-Louis Lemesle · Citaten.net · Misophilanthropopanutopies, CXXX

Cette citation est probablement attribuable à Charles Lemesle, sous le nom complet de Charles-Louis Lemesle. Une reprise la rattache précisément à Misophilanthropopanutopies, au numéro CXXX, mais le passage original de l’ouvrage n’est pas directement attesté par une source suffisamment probante. Citaten.net reproduit exactement « On fait des règles pour les autres et des exceptions pour soi » sous le nom de Lemesle et indique Misophilanthropopanutopies, CXXX. Cette référence est précise, mais elle demeure indirecte. La notice Hachette BNF confirme que Misophilanthropopanutopies est bien un ouvrage de Charles Lemesle, publié à l’origine en 1833. Elle établit l’existence et l’attribution de l’œuvre, sans démontrer que la phrase s’y trouve. Conclusion : l’attribution à Charles Lemesle reste probable ; la formulation circule avec une localisation précise, mais n’est pas retrouvée dans une source textuelle suffisamment probante.

La citation ne condamne pas toute exception. Certaines situations exigent réellement une adaptation des règles. Elle vise l’exception intéressée, accordée à soi sans raison juste.

Vérification et explication complètes →

Il s'agit qu'un chien aboie après quelque chose pour que tous les autres chiens en fassent autant.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache aux thèmes de l’imitation, de la rumeur et du discernement. Elle montre comment une première …Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache aux thèmes de l’imitation, de la rumeur et du discernement.

Elle montre comment une première réaction peut devenir un mouvement de groupe.

Elle ouvre sur la responsabilité de chacun lorsqu’il relaie une peur, une accusation ou une opinion.

Son idée centrale est que le nombre de voix ne dispense jamais de vérifier ce qui les a mises en mouvement.

Source, contexte et précautions

吠形吠聲的意思|漢典「吠形吠聲」詞語解釋 · 漢典

Cette formule relève d’une origine proverbiale chinoise documentée. La version française constitue une traduction libre d’un proverbe chinois attesté. Le dictionnaire 漢典 donne la formule « 一犬吠形,百犬吠声 », en explique le sens et la rattache à un dicton cité dans le Qianfulun de Wang Fu. Cette source fournit ainsi une forme chinoise localisée correspondant à l’image reprise en français. Un compte rendu officiel du Conseil législatif de Hong Kong, daté de 1997, emploie en anglais une forme proverbiale équivalente : « when one dog barks at a shadow, all the others join in ». Cette occurrence confirme la persistance moderne de la même image. Conclusion : l’origine collective chinoise est documentée, et la formulation française est une traduction attestée du proverbe.

La formule ne dit pas que toute réaction collective est absurde ou injustifiée. Elle invite à distinguer une alerte fondée d’une imitation qui se propage sans vérification.

Vérification et explication complètes →

Le comptoir d'un café est le parlement du peuple.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache principalement au thème du débat populaire. Elle montre que la parole collective peut se déploye…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache principalement au thème du débat populaire. Elle montre que la parole collective peut se déployer dans des espaces ordinaires comme un café. Le comptoir devient ainsi le symbole d’une démocratie vécue au quotidien, faite d’échanges, de désaccords et de récits partagés. Elle relie sociabilité et participation à la vie commune.

Source, contexte et précautions

Le Parlement du peuple — enjeux politiques · 2014 · Conclusion

Cette citation ne doit pas être attribuée à Albert Camus : les sources disponibles la rattachent à Honoré de Balzac. La formule circule sous son nom, mais aucun passage précis n’est localisé dans une œuvre de Balzac. Le dossier Le Parlement du peuple — enjeux politiques, publié en 2014, reproduit « Le comptoir d'un café est le parlement du peuple » et l’attribue à Honoré de Balzac dans sa conclusion. Il ne fournit toutefois aucune référence à un texte ou à une édition de l’auteur. Une introduction de Blue Lion Guides place également la formule en exergue sous le nom de Balzac, sans localisation du passage. Aucun élément fourni ne soutient l’attribution à Camus. Conclusion : l’attribution à Albert Camus est incorrecte ; l’origine est rétablie à Honoré de Balzac sur la base de sources indirectes, sans attestation primaire du libellé dans son œuvre.

La comparaison n’établit pas une équivalence juridique entre un café et un parlement. Elle souligne de façon imagée leur fonction commune de discussion et d’échange.

Vérification et explication complètes →

L'Anglais, filou comme peuple, est honnête comme individu. Il est le contraire du Français, honnête comme peuple et filou comme individu.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 10/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache principalement au thème des stéréotypes et de l’identité collective. Elle oppose systématiquemen…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache principalement au thème des stéréotypes et de l’identité collective. Elle oppose systématiquement peuple et individu pour construire un paradoxe. Ce mécanisme met en lumière la facilité avec laquelle des qualités morales sont attribuées à des nations entières. Elle invite ainsi à réfléchir à l’écart entre catégories collectives et personnes réelles.

Source, contexte et précautions

BRIBES — Dictionnaire des citations · Jean-Louis Morel · France, p. 205; cite Journal t. 2, p. 178

Cette citation ne doit pas être attribuée à Anatole France : les sources disponibles la rattachent à Edmond et Jules de Goncourt. La formulation est donnée comme exacte dans leur Journal, à l’entrée du 29 octobre 1868. Le dictionnaire de citations BRIBES reproduit la phrase et la localise dans le Journal des Goncourt, tome 2, édition Robert Laffont, collection Bouquins, 1989, p. 178. Cette source secondaire fournit ainsi une référence précise à l’entrée du 29 octobre 1868. Une édition numérisée de On the Margin d’Aldous Huxley reproduit également la formule française en l’attribuant expressément aux Goncourt. Cette attestation secondaire indépendante renforce le rattachement, sans constituer elle-même le texte original du Journal. Conclusion : l’attribution à Anatole France est incorrecte ; l’origine est rétablie à Edmond et Jules de Goncourt, avec une formulation exacte localisée dans leur Journal au 29 octobre 1868.

Il ne faut pas lire cette formule comme une description fiable des Anglais ou des Français. Elle repose sur des généralisations nationales et sur une construction satirique, non sur une règle applicable aux individus.

Vérification et explication complètes →

Les vaches en Inde occupent la même place dans la société que les femmes en Angleterre avant d'avoir le droit de vote. Les femmes sont révérées mais pas encouragées.

Comprendre

Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Source, contexte et précautions

The Little World · 1925 · Stella Benson · « India I »; passage correspondant à p. 91

Cette citation ne doit pas être attribuée à Emmanuelle Béart. Elle provient de Stella Benson, dans The Little World (1925), section « India I » ; la version française diffusée est une traduction fidèle du passage anglais. Le texte intégral de The Little World contient directement : « Cows in India occupy the same position in society as women did in England before they got the vote. Woman was revered but not encouraged. » Cette occurrence établit Stella Benson comme auteur du passage et constitue la première attestation documentée ici, en 1925. Une notice de localisation complémentaire reproduit le même extrait et le situe dans « India I », à la page 91 de l’édition signalée. La correspondance avec la citation française est celle d’une traduction, non d’une formulation française originale. Conclusion : l’attribution à Emmanuelle Béart est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Stella Benson, dont le passage anglais de 1925 est directement attesté.

Vérification et explication complètes →

Une femme ne communique jamais si promptement la perversité de son coeur qu'à une autre femme.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui des relations humaines, abordées ici à travers une affirmation sur la rivalité entre femmes…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui des relations humaines, abordées ici à travers une affirmation sur la rivalité entre femmes. La citation touche aussi aux stéréotypes de genre, à la jalousie et au jugement, car elle attribue un comportement moral à une catégorie entière. Une lecture critique permet de relier la formule aux mécanismes de généralisation sociale.

Source, contexte et précautions

Citations de l'œuvre Corinne ou l'Italie (1807) · Dico-Citations

Cette citation ne doit pas être attribuée à Alain Veinstein. Les sources conservées la rattachent à Madame de Staël et à Corinne ou l’Italie (1807), mais le passage exact n’est pas directement vérifié dans une édition primaire ou de référence. La page Citations de Corinne ou l’Italie reproduit exactement la phrase et l’attribue à Madame de Staël dans ce roman. Cette source est indirecte : elle soutient l’attribution alternative sans donner de localisation interne permettant de contrôler le texte dans l’œuvre elle-même. Une seconde compilation, La langue française, reprend la même formulation et la même attribution à Madame de Staël. Elle apporte une corroboration supplémentaire, mais sans fac-similé ni référence précise au passage. Conclusion : l’attribution à Alain Veinstein est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Madame de Staël, avec une réserve sur la vérification directe de la formulation dans Corinne ou l’Italie.

Il serait abusif de prendre cette généralisation sur les femmes comme un fait établi. La phrase exprime un jugement global et stéréotypé qui ne permet pas de décrire la diversité réelle des relations entre femmes.

Vérification et explication complètes →

Tu connais les habitudes des femmes : le temps qu'elles se préparent, qu'elles se mettent en route, il faut une année.

Comprendre

Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de l’attente, traité par l’humour et l’hyperbole. La citation touche aussi aux stéréotypes …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de l’attente, traité par l’humour et l’hyperbole. La citation touche aussi aux stéréotypes de genre, puisqu’elle attribue aux femmes une habitude générale. Une lecture critique permet ainsi de relier impatience, caricature et représentation sociale.

Source, contexte et précautions

Heautontimorumenos — Actus II · Térence · II, 1, v. 239-240

Cette citation ne doit pas être attribuée à Christian Bobin. Elle correspond à une traduction d’un passage de Térence dans Heautontimoroumenos, acte II, scène 1, vers 239-240. Le texte latin de la pièce donne : « et nosti mores mulierum: dum moliuntur, dum conantur, annus est. » aux vers 239-240. Ce passage fournit la source textuelle de la formule et contredit l’attribution à Christian Bobin. Le Dictionnaire latin-français cite la même référence, Ter. Heaut. 240, et donne la traduction française correspondant à la citation publiée. Une édition numérique de Perseids confirme également le texte latin et sa localisation dans la pièce. Conclusion : l’attribution à Christian Bobin est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Térence, sous la forme d’une traduction attestée du passage de Heautontimoroumenos.

Cette généralisation ne décrit pas un comportement réel de toutes les femmes. Elle repose sur un stéréotype et une hyperbole, qu’il vaut mieux reconnaître comme tels plutôt que les présenter comme une caractéristique féminine.

Vérification et explication complètes →

Dans la sphère religieuse, la femme est le sexe fort.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la force féminine. La citation la relie à la religion, à l’autorité morale et à la transmission s…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la force féminine.

La citation la relie à la religion, à l’autorité morale et à la transmission spirituelle.

Elle ouvre vers des questions proches : quelles formes de pouvoir demeurent moins visibles parce qu’elles ne passent pas par les institutions officielles ?

Sa portée tient dans la valorisation d’une puissance située hors des mesures ordinaires de la force.

Source, contexte et précautions

Il existe des burkas dans de nombreux esprits occidentaux · 2016-10-12 · Jean-Pol Baras

Cette citation ne doit pas être attribuée à Eleanor Roosevelt : les sources disponibles la rattachent à Paul Evdokimov et à La Femme et le salut du monde. Aucun élément probant n’appuie ici l’attribution actuellement publiée à Roosevelt. Entre les lignes reproduit exactement la formule, l’attribue à Evdokimov et cite l’ouvrage, dans une édition Desclée De Brouwer de 1991. Cette source reste toutefois indirecte, car elle ne localise pas elle-même le passage dans le livre. Une étude de Marie de Nazareth attribue également la phrase à Evdokimov dans un contexte théologique. La langue française converge vers la même origine, sans fournir davantage de localisation précise. Conclusion : l’attribution à Eleanor Roosevelt est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Paul Evdokimov, bien que le passage exact n’ait pas été directement vérifié dans l’œuvre.

La citation ne dit pas que les femmes seraient fortes seulement dans la religion. Elle ne réduit pas non plus la foi à une affaire féminine. Elle souligne une force particulière dans un domaine précis.

Vérification et explication complètes →

Le corps offre mille fois plus d'idées cadeaux que n'importe quelle Fnac ou Samaritaine réunies. Offrez du médical ! Les seuls cadeaux d'anniversaire remboursés par le Sécurité Sociale.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’humour sur le corps. La citation le relie aux cadeaux, à la santé et au vieillissement ordinair…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’humour sur le corps.

La citation le relie aux cadeaux, à la santé et au vieillissement ordinaire.

Elle ouvre vers des questions proches : comment rire de ce que le corps impose sans nier sa fragilité ?

Sa portée tient dans la transformation d’un besoin médical en objet comique.

Source, contexte et précautions

Philippe Geluck - Ses citations · 1996 · Dico-citations · Le docteur G. fait le point

Cette citation ne doit pas être attribuée à Henry Miller. Les sources retrouvées la rattachent à Philippe Geluck et à Le docteur G. fait le point (1996), sans que le passage ait été localisé directement dans une page du livre. La page Dico-citations consacrée à Philippe Geluck reproduit la formule sur les « idées cadeaux » offertes par le corps, l’attribue à Geluck et mentionne Le docteur G. fait le point. Cette référence reste indirecte puisqu’elle ne reproduit pas l’ouvrage lui-même. Une publication de décembre 2008 reprend la même formule sous le nom de Philippe Geluck et cite également Le Docteur G. fait le point. Cette convergence renforce la réattribution sans constituer une preuve primaire supplémentaire. Conclusion : l’attribution à Henry Miller est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Philippe Geluck, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans une source primaire localisée.

La citation ne donne pas un vrai conseil de cadeau. Elle ne se moque pas directement des personnes malades. Elle joue surtout sur le décalage entre fête, consommation et soins médicaux.

Vérification et explication complètes →

Donc là, y'avait beaucoup de boulot pour les ouvriers... Ils étaient pas beaucoup payés, mais y'avait beaucoup de boulot. Maintenant, ils sont mieux payés les ouvriers... Mais c'est fini... y'a plus de boulot. - "Circulez y' a rien à voir ! Allez, hop !"

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le travail ouvrier. La citation le relie au salaire, au chômage et à l’injustice sociale. Elle ou…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le travail ouvrier.

La citation le relie au salaire, au chômage et à l’injustice sociale.

Elle ouvre vers des questions proches : à quoi sert un progrès annoncé s’il ne rejoint plus la réalité des travailleurs ?

Sa portée tient dans l’opposition entre amélioration de façade et perte concrète d’emploi.

Source, contexte et précautions

Paroles de L'étudiant — Coluche · 1996-12-09 · Début du texte

Cette citation est probablement attribuable à Coluche, mais sa formulation n’est pas directement vérifiée dans une source primaire contrôlée. Les éléments enregistrés la rattachent au sketch L’étudiant. Une transcription de ParolesBox, datée du 9 décembre 1996, reproduit le passage sous le nom de Coluche. Cette transcription reste indirecte et ne suffit pas, à elle seule, à établir le texte de l’enregistrement original. Un audio publié par ColucheVEVO confirme l’existence du sketch L’étudiant sous son nom, sans contrôle textuel du passage précis dans les éléments disponibles. MusicBrainz répertorie également plusieurs enregistrements de ce sketch, ce qui corrobore ses métadonnées sans attester la phrase. Conclusion : l’attribution à Coluche reste probable ; la formulation publiée n’est pas localisée dans une source primaire directement vérifiée.

La citation ne regrette pas les bas salaires. Elle ne dit pas que les ouvriers devraient être mal payés pour avoir du travail. Elle pointe l’absurdité d’un progrès qui perd son sens lorsque l’emploi disparaît.

Vérification et explication complètes →

D'un point de vue purement commercial, si Noël n'existait pas il faudrait l'inventer.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la consommation. La citation la relie à Noël, au commerce et à la transformation des fêtes en mar…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la consommation.

La citation la relie à Noël, au commerce et à la transformation des fêtes en marchés.

Elle ouvre vers des questions proches : que reste-t-il d’une célébration quand sa valeur marchande devient dominante ?

Sa portée tient dans la critique d’un regard qui mesure la fête à son rendement économique.

Source, contexte et précautions

Cassell Dictionary of Contemporary Quotations · Cassell · Entrée Christmas, citation 6

Cette citation ne doit pas être attribuée à Confucius. L’origine rétablie est la journaliste britannique Katharine Whitehorn, à laquelle la formule est rattachée dans Roundabout (1962), section « The Office Party ». Le Cassell Dictionary of Contemporary Quotations reproduit la formulation anglaise sous le nom de Whitehorn avec cette référence précise. Il s’agit toutefois d’un dictionnaire de citations : le passage original de 1962 n’est pas directement consulté. LibQuotes reprend le même rattachement. Un bulletin de l’U.S. Army Corps of Engineers de 1996 reproduit également la phrase anglaise sous le nom de Whitehorn, offrant une corroboration secondaire antérieure aux agrégateurs actuels. Conclusion : l’attribution à Confucius est incorrecte ; l’origine Katharine Whitehorn est rétablie sur une base indirecte et convergente, tandis que le passage original de Roundabout n’est pas directement localisé.

La citation ne dit pas que Noël n’aurait aucune autre valeur. Elle ne critique pas forcément le fait d’offrir des cadeaux. Elle vise surtout le regard commercial qui transforme la fête en occasion de vente.

Vérification et explication complètes →

La liberté se paye sans doute de désordre, mais l'on en meurt moins que de servitude.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la liberté face à l’oppression. La citation reconnaît que l’autonomie n’est ni paisible ni gratui…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la liberté face à l’oppression. La citation reconnaît que l’autonomie n’est ni paisible ni gratuite, mais elle la présente comme une condition vitale. Elle relie donc la liberté à la dignité, à la responsabilité et au refus de la domination. Elle invite enfin à juger un ordre politique ou personnel non seulement par sa stabilité, mais par la place qu’il laisse à la volonté humaine.

Source, contexte et précautions

Citations sur la paye · La langue française · Entrée rattachée à « La chair de pierre »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Arthur Schopenhauer. L’origine rétablie est Jacques Folch-Ribas, auquel la phrase est rattachée dans le roman La chair de pierre. La Langue française reproduit exactement la formulation sous le nom de Folch-Ribas et la relie à ce roman. La source reste néanmoins indirecte, car elle ne permet pas de vérifier le passage dans l’ouvrage lui-même. La notice bibliographique du roman confirme Jacques Folch-Ribas comme auteur et indique une édition de 1990, réimpression de l’édition Robert Laffont de 1989. Elle établit l’existence et l’historique éditorial de l’œuvre, non la présence de la citation. Conclusion : l’attribution à Arthur Schopenhauer est incorrecte ; l’origine Jacques Folch-Ribas est rétablie sur une base indirecte, tandis que la formulation exacte n’est pas localisée dans une source primaire probante.

La phrase ne célèbre pas le chaos pour lui-même. Elle établit une hiérarchie entre des maux : les excès de la liberté doivent être corrigés, sans servir de prétexte à l’asservissement.

Vérification et explication complètes →

Les bonnes actions ne sont pas ébruitées, les mauvaises, font le tour du monde.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème de la diffusion du négatif. Elle met en relation la réputation, l’information et l’a…Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème de la diffusion du négatif. Elle met en relation la réputation, l’information et l’attention collective. Elle touche aussi aux thèmes de la reconnaissance et de la bonté discrète. Son idée centrale est que ce qui circule le plus n’est pas nécessairement ce qui représente le mieux la réalité humaine.

Source, contexte et précautions

Des histoires touchantes de guerre · 2022-05-06 · Journal des Lycées

Cette citation ne doit pas être attribuée à Frédéric Beigbeder. Les sources conservées la rattachent à Lao She ; une piste la relie à Quatre générations sous un même toit, mais le passage n’a pas été localisé dans le texte primaire. Le Journal des Lycées, dans un article du 6 mai 2022, reproduit exactement la formule et l’attribue à Lao She. Un billet de 2012 reprend cette attribution et mentionne Quatre générations sous un même toit, sans montrer le passage dans l’œuvre. Citation-Célèbre attribue également la phrase à Lao She. Ces reprises convergent contre l’attribution publiée, tout en restant indirectes quant à l’origine textuelle précise. Conclusion : l’attribution à Frédéric Beigbeder est incorrecte ; les sources rattachent la formule à Lao She, mais son passage d’origine n’a pas été retrouvé dans une source première directement probante.

La citation ne signifie pas que toute bonne action passe inaperçue ni que toute mauvaise action devient mondiale. Elle formule une tendance perçue, de manière volontairement générale et frappante.

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Les plus belles vies sont celles qui se rangent au modèle commun et humain, avec ordre, mais sans miracle et sans extravagance.

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Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème de la beauté de la vie ordinaire. Elle associe l’ordre, la mesure et l’humanité comm…Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème de la beauté de la vie ordinaire. Elle associe l’ordre, la mesure et l’humanité commune à une forme de réussite dépourvue d’éclat excessif. Elle touche aussi aux thèmes de la simplicité, de l’équilibre et du bonheur quotidien. Son idée centrale est que la valeur d’une existence se trouve souvent dans sa manière d’être vécue plutôt que dans son caractère exceptionnel.

Source, contexte et précautions

Essais — Livre III, chapitre XIII · 1588 · Michel de Montaigne · Fac-similé p. 305

Cette citation ne doit pas être attribuée à Frédéric Beigbeder : le passage est documenté chez Michel de Montaigne, dans les Essais, livre III, chapitre XIII, publié en 1588. La formulation diffusée en est une variante abrégée et modernisée. Le fac-similé du passage donne directement : « Les plus belles vies sont, à mon gré, celles qui se rangent au modelle commun et humain, avec ordre, mais sans miracle et sans extravagance. » Cette attestation de 1588 est la première renseignée ici. La version publiée retranche « à mon gré » et modernise notamment « modelle » en « modèle ». Une étude montaigniste de 2016 reproduit également le passage et le rattache à Montaigne. Conclusion : l’attribution à Frédéric Beigbeder est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Michel de Montaigne, avec une variante modernisée du texte attesté en 1588.

La citation ne doit pas servir à imposer la conformité ni à dévaloriser les parcours atypiques. Elle célèbre la valeur du quotidien et de la mesure, sans prouver qu’une seule forme de vie conviendrait à tous.

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S'ils arrêtaient de penser que le sport professionnel est un service essentiel, ils auraient peut-être moins l'impression qu'on se moque d'eux, les amateurs.

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Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème du sport comme spectacle et comme objet de passion collective. Elle relie l’attachement…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème du sport comme spectacle et comme objet de passion collective. Elle relie l’attachement des amateurs au pouvoir économique et symbolique du milieu professionnel. Elle rejoint aussi le thème de la consommation, puisque le public peut confondre son désir intense avec un besoin essentiel. Enfin, elle pose la question de l’autonomie : reprendre de la distance peut réduire le sentiment d’être prisonnier des choix d’une institution.

Source, contexte et précautions

Citations sur le sport · La langue française · Entrée Jean Dion — Le Devoir, 13 septembre 1997

Cette citation ne doit pas être attribuée à Alexandre Dumas. Les sources conservées la rattachent au chroniqueur québécois Jean Dion et au journal Le Devoir du 13 septembre 1997, sans que la chronique originale ait été directement consultée. La langue française reproduit exactement la phrase sous le nom de Jean Dion et donne cette date du Devoir. La page ne fournit toutefois ni titre de chronique ni accès au texte original. Une sélection de citations sportives reprend également la formule parmi des extraits attribués à Jean Dion et issus du Devoir. Citation Célèbre donne la même attribution. Cette convergence reste indirecte, mais aucune source conservée ne soutient Alexandre Dumas. Conclusion : l’attribution à Alexandre Dumas est incorrecte ; l’origine est rétablie à Jean Dion, même si la formulation n’a pas été vérifiée dans la chronique originale.

La citation ne nie pas la valeur culturelle, sociale ou économique du sport professionnel. Elle vise l’idée de son caractère indispensable et reste une hypothèse critique, comme le marque « peut-être », non une accusation démontrée contre tous les sportifs ou organisateurs.

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La comédie, si l'on veut, c'est la société qui se protège - d'un sourire.

Comprendre

Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la fonction sociale de la comédie. La citation relie humour, critique et protection collective en…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la fonction sociale de la comédie. La citation relie humour, critique et protection collective en suggérant que rire de soi permet de prendre distance avec ses propres défauts. Elle touche aussi aux thèmes de la satire, du théâtre et de la résilience sociale.

Source, contexte et précautions

George Meredith · 1927 · J. B. Priestley · p. 118

Cette citation ne doit pas être attribuée à Edmond Rostand. Elle correspond à une phrase de J. B. Priestley dans George Meredith, publié en 1927, dont la version française diffusée est une traduction. La reproduction de l’édition de 1927 donne directement, à la page 118 : « Comedy, we may say, is society protecting itself—with a smile. » Ce passage établit l’origine chez Priestley et correspond au sens de la citation française. Une analyse sur Literature Stack Exchange localise également la formule aux pages 117–118 de George Meredith et renvoie au même fac-similé. Cette source secondaire corrobore surtout le repérage du passage. Conclusion : l’attribution à Edmond Rostand est incorrecte ; l’origine est rétablie chez J. B. Priestley, sous la forme d’une traduction attestée.

La citation ne dit pas que la comédie résout tous les problèmes sociaux. Elle souligne plutôt sa capacité à rendre visibles ou supportables certaines tensions grâce à l’humour.

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L'homme ne s'aperçoit pas qu'on l'étouffe, mais en plus il revendique sa famille, son travail, son système politique et la plupart de ses prisons comme autant de formes "d'expression de sa personnalité".

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Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

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La citation se rattache principalement au thème de l’aliénation intériorisée. Elle montre qu’une contrainte devient part…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache principalement au thème de l’aliénation intériorisée. Elle montre qu’une contrainte devient particulièrement puissante lorsqu’elle est confondue avec l’identité de celui qui la subit. La famille, le travail et le système politique sont cités comme des cadres possibles de cette confusion, non comme des prisons par nature. Le thème central est donc la difficulté de reconnaître ce qui limite notre liberté lorsque nous avons appris à le revendiquer.

Source, contexte et précautions

L'homme ne s'aperçoit pas qu'on - Citations Bernard Werber · 2012-02-09 · Cultivons-nous · « Un extrait de L'Empire des Anges »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Alfred Capus. Les sources conservées la rattachent à Bernard Werber, mais sans permettre de vérifier directement le passage dans une édition primaire ; les indications divergent en outre sur l’œuvre précise. Cultivons-nous reproduit exactement la phrase sous le nom de Bernard Werber et la présente comme un extrait de L’Empire des Anges. La page ne montre cependant pas le texte du livre lui-même. Le Mouvement Matricien inclut la formule dans un passage plus long attribué à Werber et à son « Encyclopédie du savoir relatif et absolu ». Dico-Citations reprend également la phrase sous son nom, sans référence précise. Conclusion : l’attribution à Alfred Capus est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Bernard Werber, mais l’œuvre exacte et la formulation primaire restent non directement vérifiées.

La phrase ne signifie pas que toute famille, tout travail ou tout engagement politique constitue nécessairement une prison. Elle met en cause les situations où une appartenance empêche de vivre librement tout en étant défendue sans examen critique.

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Quand les baleines se battent, les crevettes ont les dos brisé.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

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Le thème principal est l’injustice des rapports de force. La citation rejoint les thèmes du pouvoir, du conflit, de la v…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’injustice des rapports de force.

La citation rejoint les thèmes du pouvoir, du conflit, de la vulnérabilité et des conséquences indirectes.

Elle rappelle que les luttes entre grands ne restent jamais seulement l’affaire des grands.

Elle ouvre vers une réflexion sur la responsabilité des puissants envers ceux que leurs affrontements exposent.

Source, contexte et précautions

Les deux Corées depuis 1945 : guerre froide et nationalisme coréen · 2018 · Revue Pouvoirs / Cairn · paragraphe 1

Cette citation ne doit pas être attribuée à un proverbe Magyar. Les sources conservées la rattachent à la tradition coréenne, sous une formulation correspondant au sens de la version française. Un article de la revue Pouvoirs, publié en 2018, cite ce proverbe en français dans un contexte consacré à l’histoire coréenne. Cette source secondaire soutient directement l’origine coréenne et contredit l’étiquette magyare publiée. La liste de proverbes coréens de Wikiquote donne la forme « 고래 싸움에 새우등 터진다 » ainsi qu’une traduction anglaise équivalente. Cette occurrence corrobore la relation de traduction avec la phrase française, sans constituer à elle seule une attestation historique ancienne. Conclusion : l’attribution magyare est incorrecte ; l’origine documentée est coréenne, et la formulation française est une traduction attestée du proverbe.

Le proverbe ne dit pas que les faibles sont toujours passifs. Le contresens serait d’y voir une fatalité naturelle qui justifie leur écrasement. Il dénonce plutôt l’injustice des dommages infligés par les luttes de puissance.

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